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Une décennie de luttes sociales. 1998-2008
Schindler Patrick
LIBERTAIRE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782915514162
Dix ans déjà; dix ans seulement Dix ans de révoltes, de combats et d'espoirs. Selon les cas, parfois mais trop euphorisants et la plus part du temps, si terrifiants et révoltants. Luttes trop souvent abandonnées par la résignation, la lassitude et l'écrase du retour d'une droite pure et dur de l'ordre moral, de l'obscurantisme religieux de la prégnance du libéralisme et de l'absence d'utopies. Un site juridique indique sur internet que depuis vingt ans, plus de 300 lois et décrets liberticides ont été prononcés, nos espaces de liberté n'ont fait que de jour enjour, s'amenuiser...Après ce tour d'horizon, il est difficile de rester optimistes. Mais, fort de leur utopiste on sort de cet ouvrage, avec la conviction que les anarchistes-qui ne se sont jamais Iassés dans le passé et ne se lasseront jamais dans l'avenir de se battre pour le droit de vivre dignement, de jouir et de choisire la société qu'ils et elles désirent continueront à le faire "Joyeux et c'est pour ça que... sommes et resterons toujours debout "
Dans cette biographie romancée de Klaus Mann, Patrick Schindler nous fait découvrir, à travers la vie quotidienne et l'oeuvre de l'écrivain, les circonstances qui l'ont amené à se suicider en 1949, juste après la guerre, alors qu'il n'avait même pas 43 ans. Deux guerres mondiales, les désillusions du Berlin décadent de l'entre-deux, l'exil et, enfin, l'échec de la "dénazification" en Allemagne. Les oeuvres, romans, biographies, autobiographies et articles de Klaus Mann furent trop longtemps considérés comme un genre mineur, comparés à ceux de son père, Thomas Mann, et de son oncle, Heinrich. A tort. Car l'oeuvre de Klaus constitue une richesse mémorielle, un témoignage incontournable de cette jeunesse allemande de l'entre-deux-guerres. Jeunesse grisée par la joie insouciante des bouchons de champagne qui fusent. Puis, jeunesse prise crescendo par l'angoisse et la terreur grandissante annoncée par le bruit des bottes nazies qui claquent sur le pavé des villes allemandes. Jusqu'à "l'explosion du volcan".
Un livre à gratter original dans lequel on trouve plein de paysages superbes et surtout, plus de 150 autocollants d‘animaux qu'on peut gratter puis replacer dans leur environnement, tant sur la terre que sous l‘eau ou dans les airs. Des tigres, des papillons, des poissons...
L'ouvrage de Maurice Rajsfus a pour qualité essentielle de dresser, à partir de ses activités répressives quotidiennes, le portrait type du policier français. Pour faire respecter "l'ordre", ce dernier se doit avant tout d'être craint. Donc, d'être violent et d'employer un langage vulgaire. Son cousin germain, le gendarme mobile, a sa propre méthode pour faire peur à ses cibles potentielles: il se déguise en "Robocop". Véritable "Père Fouettard" de l'ère moderne, pauvre vestige du fantasme d'un guerrier viril et dégagé de tout sentiment humain, il n'existe que pour punir. Bien à l'aise dans leur rôle répressif, les policiers et leurs aides ont dans le collimateur tous les individus qui croient à la liberté d'expression et à elle de circuler librement, bref d'exister. Et malheureusement, dans beaucoup d'autres cas, le simple droit de survivre, pour les exclus que sont les sans-papiers, les SDF, les chômeurs et autres précaires. Face à ces "agents du désordre", les policiers ne respectent qu'un seul principe, le leur: celui du plus fort. Le policier n'a pas d'amis. Pour lui, le civil est "forcément" suspect. aurait pu écrire Marguerite Duras...
Cet ouvrage remémore les relations tumultueuses d'Artaud avec le mouvement surréaliste. Retraçant l'histoire du surréalisme des origines nous tenterons d'analyser le contexte historique et idéologique dans lequel Artaud a progressivement construit sa propre conception de la révolution de l'esprit. Antonin Artaud se détournant de la position des surréalistes qui adhèrent en 1927 au Parti communiste devient le porte-parole d'une autre vision de révolution beaucoup plus existentielle.
Ce manifeste est dédié à ceux qui pensent que, pour vivre heureux, il n'est pas indispensable d'être entouré par une ribambelle de fâcheux. Cette misanthropie se double d'un ferme refus de tout obscurantisme, des religions et des superstitions. Son nom : le schizo-rationalisme. Le Grand Système libéral s'attache à empêcher le schizo-rationaliste de s'épanouir, armé de ses idoles rances que sont la famille, le travail, la fraternité de pacotille et le consumérisme béat. L'esprit de sérieux et l'aveuglement face à la mort seront aussi les cibles du schizo-rationalisme, tout comme le natalisme, le bougisme, la particratie, le mariage, la vulgarité conviviale et la dictature numérique.
Résumé : Le but de cette brochure est de faire découvrir en France un pédagogue libertaire trop souvent ignoré et pourtant clairvoyant et critique sur les limites des systèmes éducatifs autoritaires de son temps et du nôtre. En effet, le discours de pédagogie critique d'Henri Roorda est encore, on peut le déplorer, largement d'actualité. Ainsi, Henri Roorda fut à la fois un praticien et un critique du système éducatif en Suisse romande, mais sa critique, nous le verrons, dépasse cette région et vaut pour d'autres contrées. Il fut aussi impliqué dans l'Ecole Ferrer de Lausanne. Pour lui comme dans tout projet d'éducation libertaire, " il s'agissait non pas de dogmatiser, mais d'enseigner. C'est du travail que devait se dégager la morale ", car, ajoute-t-il plus loin, " l'Ecole Ferrer a tablé sur deux éléments d'avenir, qui permettent tous les espoirs, toutes les audaces : sur les enfants et sur le travail ".
Résumé : Après son Précis d'Education Libertaire paru en 2011, Hugues Lenoir précise sa réflexion sur la place de l'éducation dans la cité en vue d'une émancipation politique, sociale et citoyenne, pour répondre à la question : doit-on apprendre à apprendre ou apprendre à devenir ? Se référant aux penseurs historiques et libertaires sur l'éducation, il nous propose les bases d'une pédagogie libertaire et ses soeurs non autoritaires, une pédagogie libérée avec des méthodes pour éduquer les éducateurs, avec une dimension collective des apprentissages. Au contraire d'un enseignement de masse standardisé, Hugues Lenoir ouvre les pistes pour une expérimentation d'une éducation à la liberté dans la liberté.