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Klaus Mann ou le vain Icare
Schindler Patrick
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782343236971
Dans cette biographie romancée de Klaus Mann, Patrick Schindler nous fait découvrir, à travers la vie quotidienne et l'oeuvre de l'écrivain, les circonstances qui l'ont amené à se suicider en 1949, juste après la guerre, alors qu'il n'avait même pas 43 ans. Deux guerres mondiales, les désillusions du Berlin décadent de l'entre-deux, l'exil et, enfin, l'échec de la "dénazification" en Allemagne. Les oeuvres, romans, biographies, autobiographies et articles de Klaus Mann furent trop longtemps considérés comme un genre mineur, comparés à ceux de son père, Thomas Mann, et de son oncle, Heinrich. A tort. Car l'oeuvre de Klaus constitue une richesse mémorielle, un témoignage incontournable de cette jeunesse allemande de l'entre-deux-guerres. Jeunesse grisée par la joie insouciante des bouchons de champagne qui fusent. Puis, jeunesse prise crescendo par l'angoisse et la terreur grandissante annoncée par le bruit des bottes nazies qui claquent sur le pavé des villes allemandes. Jusqu'à "l'explosion du volcan".
Qui se cache sous cet immense provocateur ? Enfant de l'Assistance, fugueur, prostitué, traître, voleur, Jean Genet vagabonde à travers l'Europe des années 1930. En prison, il écrit ses premiers romans. Sa griffe décapante et crue lui vaut les foudres de l'extrême droite. Dans les années 1970, on le retrouve engagé auprès des Black Panthers, du GIP et pour la cause palestinienne. Avec excès, comme toujours. On le traite d'antisémite, d'apologue des jeunes collabos et des beaux assassins. Rien que ça ! A 17 ans, P. Schindler découvre Genet : une odeur de soufre et de poudre ! Dans les années 1970, l'homosexualité devait encore se cacher, et Genet comme Rimbaud osait appeler un chat un chat.
L'ouvrage de Maurice Rajsfus a pour qualité essentielle de dresser, à partir de ses activités répressives quotidiennes, le portrait type du policier français. Pour faire respecter "l'ordre", ce dernier se doit avant tout d'être craint. Donc, d'être violent et d'employer un langage vulgaire. Son cousin germain, le gendarme mobile, a sa propre méthode pour faire peur à ses cibles potentielles: il se déguise en "Robocop". Véritable "Père Fouettard" de l'ère moderne, pauvre vestige du fantasme d'un guerrier viril et dégagé de tout sentiment humain, il n'existe que pour punir. Bien à l'aise dans leur rôle répressif, les policiers et leurs aides ont dans le collimateur tous les individus qui croient à la liberté d'expression et à elle de circuler librement, bref d'exister. Et malheureusement, dans beaucoup d'autres cas, le simple droit de survivre, pour les exclus que sont les sans-papiers, les SDF, les chômeurs et autres précaires. Face à ces "agents du désordre", les policiers ne respectent qu'un seul principe, le leur: celui du plus fort. Le policier n'a pas d'amis. Pour lui, le civil est "forcément" suspect. aurait pu écrire Marguerite Duras...
Margarethe Faas Hardegger, dans son engagement féministe, n'est pas du tout ancré dans la mouvance des suffragettes... C'est une anarchiste, syndicaliste engagée ne faisant aucune concession à l'état bourgeois. Margarethe Faas Hardegger (1882-1963) est née à Berne. Après avoir travaillé quelques temps aux PTT, elle se lança dans des études de médecine alors qu'elle était déjà mère de famille. Parallèlement à son activité estudiantine, elle organisa des cercles de discussions et contribua à créer des syndicats. Par la suite, elle devint secrétaire de l'USS (Union syndicale suisse) et fit paraître en 1906 le premier numéro de l'organe de la Fédération suisse des ouvrières, Die Workaempferin. L'année d'après, la version romande est sortie sous le titre de l'Exploitée. Cependant, les relations entre le Comité syndical fédéral et Margarethe Faas s'altérèrent. Cette dernière trouva toutefois appui et solidarité auprès des Unions ouvrières (syndicalistes révolutionnaires). Ainsi leur organe La Voix du peuple se joint à l'Exploitée dans leur combat. En 1909, alors que l'Exploitée a déjà cessé de paraître, Margarethe Faas quittait le poste de secrétaire de l'USS, ce qui lui laissait une plus large liberté d'expression. Ainsi, libre de toute attache, elle continua sa vie durant à se battre pour une certaine justice sociale.
Dans cette biographie romancée de Klaus Mann, Patrick Schindler nous fait découvrir, à travers la vie quotidienne et l'oeuvre de l'écrivain, les circonstances qui l'ont amené à se suicider en 1949, juste après la guerre, alors qu'il n'avait même pas 43 ans. Deux guerres mondiales, les désillusions du Berlin décadent de l'entre-deux, l'exil et, enfin, l'échec de la "dénazification" en Allemagne. Les oeuvres, romans, biographies, autobiographies et articles de Klaus Mann furent trop longtemps considérés comme un genre mineur, comparés à ceux de son père, Thomas Mann, et de son oncle, Heinrich. A tort. Car l'oeuvre de Klaus constitue une richesse mémorielle, un témoignage incontournable de cette jeunesse allemande de l'entre-deux-guerres. Jeunesse grisée par la joie insouciante des bouchons de champagne qui fusent. Puis, jeunesse prise crescendo par l'angoisse et la terreur grandissante annoncée par le bruit des bottes nazies qui claquent sur le pavé des villes allemandes. Jusqu'à "l'explosion du volcan".
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !