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L’organisation de la pensée clinique en psychothérapie
Trinca Walter ; Reuillard Pascal
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782336556222
Le professionnel qui devient psychothérapeute dispose généralement d'un grand nombre de connaissances théoriques et d'une certaine pratique clinique, mais il se demande ce qui l'aiderait à mieux formuler des réflexions cliniques significatives pour chaque patient. C'est pour répondre à ces questions qu'un groupe de psychothérapeutes et de chercheurs a élaboré des conceptions théoriques et pratiques autour un Modèle Méthodologique applicable à la psychothérapie. Le modèle est composé de facteurs de base souvent présents dans les suivis cliniques. L'ouvrage présente également les principales attitudes requises du professionnel, ainsi que des indications sur l'importance de prendre soin de son intériorité. Il ne se limite pas au contexte de la psychothérapie psychodynamique. Au contraire, il englobe l'ensemble des psychothérapies et, plus particulièrement, celles d'orientation phénoménologique-existentielle, jungienne, cognitivo-comportementale et analytique. Ainsi, il fournit des éléments pour une composition et une synthèse scientifique très large. Il ne s'agit pas d'une théorie de plus, mais plutôt d'une approche méthodologique d'ensemble sur les données cliniques.
Pour appréhender l'immatérialité, il faut absolument dépurer les conditions mentales et être ouvert, de manière mobile et spontanée, au rapprochement et à la réception des faits. Cela signifie qu'il faut analyser et tenir compte de l'"instrument" d'appréhension et de connaissance qu'est l'esprit. Faire avec l'esprit devient une question fondamentale. Il doit être suffisamment limpide, ou du moins pas trouble, devant les faits, et les interférences sur la connaissance doivent être minimes. " Walter Trinca, psychanalyste, nous invite dans son ouvrage à une nouvelle réflexion sur notre rapport au monde. Il propose, comme type d'approche, de faire l'expérience de l'immatérialité grâce à la conscience afin d'appréhender sous un autre jour différentes caractéristiques des phénomènes de la réalité interne et externe. Le but ? Dépasser les obstacles dressés par notre esprit pour un réenchantement de nos relations avec le monde.
Résumé : " L'horreur n'avait ni début, ni fin. Il pouvait juste affirmer que la plus grande misère était spirituelle. Mais il souffrait. Il vivait dans une mégalopole qui concentrait de manière désordonnée des millions de personnes, consommait le sang précieux et défigurait le don irremplaçable de la vie. Il voulait anesthésier ses propres sens, refuser l'expérience directe avec ce monde qui le déprimait et occultait la clarté du ciel et la nuit silencieuse. Pourquoi n'y avait-il pas de silence ? Le bruit chaotique des choses bonnes et mauvaises supprimait l'enchantement au profit du fiel amer du désespoir, des regards et des c?urs vides, de l'esprit impur et de la mort de l'âme. Pourquoi n'y avait-il pas de silence ? se répétait-il. S'il y en avait au moins eu pour sentir les couleurs délavées de la ville mélancolique et pour voir en noir et blanc, comme sur une carte postale, les baraques des bidonvilles à distance. Mais non. " Lorsqu'il ne travaille pas dans sa librairie, Tomás Andreas consacre son temps libre à la peinture. Au cours d'une promenade, une expérience ineffable avec la nature va bouleverser son existence... Constatant qu'il est prisonnier d'un mode de vie oppressif, dominé par la sensorialité de l'esprit et du monde extérieur, il tentera de dépasser cet état. Le lecteur pourra accompagner les achoppements, les erreurs et les réussites de ce processus à travers les vécus d'un personnage qui accède progressivement à la maturité. Walter Trinca montre ainsi les problèmes actuels de la modernité et de la postmodernité, met l'accent sur les tentatives de résolution de certaines impasses : le désenchantement par rapport au monde, la chosification humaine, l'éloignement du contact de la personne avec son être et la perte de profondeur des liens. À la fois désabusé et vibrant d'espoir, un récit initiatique troublant qui nous hante longtemps.
L’être intérieur est une notion phénoménologique introduite en psychanalyse pour exprimer la réalité primaire relative à l’être essentiel de la personne. Il se distingue du self, qui est une forme d’organisation globalisante se présentant comme un champ de forces en conflit. Le contact du sujet avec son être profond constitue une fonction primordiale de la vie psychique. Selon que ce contact est fort ou faible, rapproché ou distant, l’état du sujet sera celui de l’équilibre intérieur ou, au contraire, celui de la perturbation psychique causée par l’invasion du self par la sensorialité. Cet ouvrage propose une description détaillée et lumineuse de la dynamique qui se crée ainsi entre être intérieur, self et monde extérieur, des diverses formes que prennent leurs rapports, depuis leur complémentarité créatrice jusqu’à leurs incompatibilités destructrices. Il ouvre en même temps des perspectives fécondes à la compréhension de l’état de notre civilisation.
Composer avec le pessimisme, le nihilisme et le tragique est devenu une tâche difficile face aux innombrables propositions philosophiques, psychologiques, sociologiques et autres, qui se fondent sur le catastrophisme et le renoncement de l'amour de la vie. Que penser des visions de la réalité qui se retournent contre la nature, la vie et l'Univers ? Y a-t-il une issue possible pour la condition humaine misérable et souffrante ? Que peut offrir la psychanalyse devant le découragement systématique et le désenchantement du monde ? Ce livre présente une proposition de dépassement en tenant compte des facteurs et des éléments qui déterminent l'éloignement du contact avec les réalités interne et externe. La fonction de la psychanalyse est de se placer du côté de la vie et de lutter contre la destructivité, l'annihilation et le chaos, desquels résultent des visions défigurées des faits. L'amour de la vie se soutient sur des élaborations psychiques dont les bases se trouvent dans le contact de la personne avec son propre être.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.