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Grecs et indigènes de la Catalogne à la mer Noire. Actes des rencontres du programme européen Ramses
Tréziny Henri
ERRANCE
49,70 €
Épuisé
EAN :9782877724203
Le programme de travail qui aboutit à ce livre s'inscrit dans le cadre du réseau d'excellence européen Ramses 2, initié par la Maison méditerranéenne des sciences de l'homme. Une demi-douzaine de tables rondes ont réuni entre 2006 et 2008, d'un bout à l'autre de la Méditerranée (à Empuries, Aix-en-Provence, Palerme, Naples, Athènes), quelque soixante-dix chercheurs essentiellement français, italiens et espagnols, mais aussi anglais, grecs, bulgares, roumains, canadiens et russes. Il s'agissait d'étudier les rapports d'acculturation entre colons grecs et populations indigènes, en tenant compte des différences géographiques et chronologiques mais aussi de l'historiographie et des habitudes de recherche des diverses institutions. Les nombreuses communications qui ont jalonné les six tables rondes sont ici la plupart du temps précédées de textes introductifs. Une première partie, consacrée aux approches régionales, permet d'illustrer l'état de la recherche dans quelques régions choisies (autour d'Empuries, d'Himère, de Marseille, de Vélia, en Thrace et en mer Noire). La seconde partie, thématique, aborde un certain nombre de thèmes de recherche dans les régions précédentes, mais aussi dans d'autres régions du monde de la colonisation grecque. Le point de vue adopté dans ce livre est d'abord celui de la culture matérielle ; l'approche en est essentiellement archéologique. On se demandera par exemple quels sont les indices archéologiques qui permettent de dire si un site est habité par des Grecs, par des indigènes ou par une population "mixte", et comment ces indices ont été appréciés selon les périodes et selon les régions. Beaucoup de communications présentent des synthèses régionales ou thématiques, mais une large place est faite également à des sites inédits, pour lesquels on n'a pas hésité à livrer une abondante documentation (plans, matériel de fouille). C'est en effet par le renouvellement de la documentation archéologique que nous pouvons espérer avancer dans la compréhension des rapports d'acculturation entre les colons grecs et les populations locales.
Chaque chapitre est introduit par un texte authentique qui permet un repérage grammatical progressif : - intéressant sur le plan littéraire et documentaire, il rejoint le programme de français grâce à des questions de commentaire. On y puisera de courts textes de récitations ; - inséré dans une progression méthodique, il donne lieu à une observation grammaticale qui amène à la découverte de nouveaux faits de langue ; - riche en vocabulaire, il est l'occasion de remarques d'étymologie. Chaque chapitre propose des approfondissements pour faciliter l'assimilation : - textes de lectures suivies ; - page de grammaire, claire et allégée ; - exercices variés, version et thème. On trouve également un magazine : - récits de mythologie ; - histoire et civilisation ; - héritage de l'antiquité latine ; - pages "Récréations" ; - illustration riche, cohérente, prêtant à l'observation et aux commentaires. La variété des approches possibles permet des choix et préserve la liberté pédagogique du professeur.
Le château de Chambord est le chef-d'ouvre de la Renaissance. Son architecture et son ornementation marquent l'affranchissement de l'art français du modèle italien et l'affirmation du pouvoir royal. La profusion et la symétrie des tours et des fenêtres, lucarnes, clochetons et cheminées lui confèrent une silhouette unique, voire féerique, dont l'harmonie tient au mariage parfait entre la monumentalité des masses et la noblesse des détails. Autour du célèbre escalier à doubles révolutions en spirale s'ordonnent les appartements royaux et les logements de la cour, dont certains conservent une partie de leur décor. Le château abrite de même un riche musée de la Chasse et de la Nature. Le château de Chambord et son village se trouvent au centre d'un vaste domaine national forestier et de chasse de 5433 hectares, entouré d'un mur de 32 kilomètres de long.
Le château de Chambord est le chef-d'ouvre de la Renaissance. Son architecture et son ornementation marquent l'affranchissement de l'art français du modèle italien et l'affirmation du pouvoir royal. La profusion et la symétrie des tours et des fenêtres, lucarnes, clochetons et cheminées lui confèrent une silhouette unique, voire féerique, dont l'harmonie tient au mariage parfait entre la monumentalité des masses et la noblesse des détails. Autour du célèbre escalier à doubles révolutions en spirale s'ordonnent les appartements royaux et les logements de la cour, dont certains conservent une partie de leur décor. Le château abrite de même un riche musée de la Chasse et de la Nature. Le château de Chambord et son village se trouvent au centre d'un vaste domaine national forestier et de chasse de 5433 hectares, entouré d'un mur de 32 kilomètres de long.
On pouvait imaginer que les historiens de l'art ou les archéologues s'intéresseraient à cet édifice majeur. Or, malgré son importance régionale et sa notoriété littéraire portée par Mme de Sévigné, l'étude d'ensemble du château et du bourg restait à faire pour l'essentiel et ce n'est pas le moindre des paradoxes de Grignan. L'ensemble des données archéologiques, architecturales et documentaires mises au jour ont autorisé une monographie de ce château et de ses mutations sur la longue durée, du XIe au XVIIIe siècle, abordant aussi, au-delà de son démantèlement de l'An III, le processus de sa patrimonialisation aux XIXe et XXe siècle. Les bâtisseurs du château moderne ont dû tenir compte des structures architecturales peu à peu mises en place du XIe au XVe siècle. D'autre part la création du castellum (le château) au XIe siècle, dans le contexte de la seigneurie banale émergente, commande la genèse du bourg, puis son développement avec l'essor du fortalicium (le château-fort). Le château et son église collégiale, entre la fin du XVe et la fin du XVIIIe siècle, forment le point focal d'une recherche favorisée par l'importance des éléments conservés en élévation. Les sources possibles des chantiers du milieu du XVIe siècle sont multiples, de l'antiquité méridionale à la Picardie contemporaine. Il semble même possible d'identifier Grignan avec Rosmarino, château pour lequel un projet non réalisé a été conçu vers 1552 par Sebastiano Serlio. Grignan joue dans l'architecture provençale et rhodanienne un rôle illustré par le groupe des châteaux tricastins qu'il forme au XVIe siècle avec ceux de Suze-la-Rousse et La Garde-Adhémar. Quant au chantier des années 1688-1690, marqué par l'oeuvre de Jules Hardouin-Mansart, il constitue la dernière extension du château que Mme de Sévigné qualifie alors de palais d'Apolidon.
La Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales.Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.
Qui était Zénobie, reine d'Egypte et de Palmyre, dont l'ambition était de gouverner le monde ? A-t-elle éliminé son mari, le roi Odénath, et son beau-fils, l'héritier du trône ? A-t-elle séduit l'empereur Aurélien ? A-t-elle été assassinée ? S'est-elle suicidée ?Au IIIème siècle, Parthes et Romains s'affrontent. Entre ces deux empires, Palmyre de Syrie devient une cité puissante grâce aux caravanes qui partent pour la route de la soie ou des épices. Zénobie s'empare du pouvoir, conquiert de nombreux pays et convoite Rome dirigée par Aurélien. Deux incroyables personnalités se défient tout en s'appréciant. Zénobie adore le dieu Bâal tandis qu'Aurélien vénère le Soleil dans des cultes qui ne sont pas sans rappeler le monothéisme d'Akhénaton.Violaine Vanoyeke a relevé des points communs entre Cléopâtre, la reine égyptienne Hatchepsout et Zénobie. Ces ressemblances créent une passionnante complémentarité entre cet ouvrage et sa série Les Pharaons du Soleil (Hatchepsout, Thoutmosis, Aménophis...)
Résumé : Des robots qui parlent latin et grec ? Il ne s'agit pas de science-fiction mais bien de la fabuleuse histoire des machines de l'Antiquité et de leurs ingénieurs de génie, du mythique Héphaïstos, dieu de la forge et patron des "techniciens", qui inventa le premier automate de l'histoire, aux réalisations surprenantes des "mécaniciens" grecs et romains dans tous les domaines de la "haute technologie". A travers une centaine de textes en traduction, cet ouvrage montre sous un angle original et divertissant aussi bien les robots imaginés par les poètes que les ingénieuses mécaniques des savants alexandrins ainsi que les premières réflexions des philosophes sur la question de l'intelligence artificielle.
La Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales.Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.
De même que le Moyen Age n'a pas sombré dans le néant avant la Renaissance, on sait aujourd'hui que l'Antiquité ne fut pas anéantie par l'installation de peuples germaniques à l'intérieur de l'Empire romain. Cette longue transition entre la mutation de l'Empire romain due à la reconnaissance du christianisme par l'empereur Constantin en 313 et l'affirmation d'une identité occidentale symbolisée par le couronnement de Charlemagne en 800 fait l'objet de ce petit ouvrage. Il décrit les aspects politiques, religieux, économiques ou sociaux de la lente acculturation entre les "barbares" admirateurs de Rome et les Romains. Charlemagne rassembla les peuples d'Occident et leurs expériences, affirmant, par son sacre, que cette nouvelle société méritait la gloire et la considération dont se prévalait l'empereur de Constantinople.