Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Château de Chambord
Trézin Christian
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782858221936
Le château de Chambord est le chef-d'ouvre de la Renaissance. Son architecture et son ornementation marquent l'affranchissement de l'art français du modèle italien et l'affirmation du pouvoir royal. La profusion et la symétrie des tours et des fenêtres, lucarnes, clochetons et cheminées lui confèrent une silhouette unique, voire féerique, dont l'harmonie tient au mariage parfait entre la monumentalité des masses et la noblesse des détails. Autour du célèbre escalier à doubles révolutions en spirale s'ordonnent les appartements royaux et les logements de la cour, dont certains conservent une partie de leur décor. Le château abrite de même un riche musée de la Chasse et de la Nature. Le château de Chambord et son village se trouvent au centre d'un vaste domaine national forestier et de chasse de 5433 hectares, entouré d'un mur de 32 kilomètres de long.
L'Esprit de résistance est le fruit d'entretiens avec Marie et Joseph Tréhin menés par Dominique Leconte qui fut en 1997 l'éditeur (éd. du Scorff) de la première version de ce livre. Au cours des échanges, Joseph témoigne de sa prime jeunesse, du Front populaire, de l'engagement communiste, de sa mobilisation dans la Navale et de la Résistance. Toute sa vie sera marquée des mois passés au maquis. Dans les bois où il faut vivre caché et oublier son petit confort, Joseph recrée une communauté faite de confiance mutuelle et de bravoure. Loin des bois, loin de Joseph, dont elle reste sans nouvelles pendant dix long mois, Maria élève les enfants, nourrit les bêtes, travaille la terre, et sauve la vie de neuf jeunes hommes. Elle échappera par miracle au poteau d'exécution allemand. Pour Maria et Joseph, la liberté fait la valeur d'une vie. De leurs principes et de leurs valeurs, nous avons aujourd'hui plus que jamais besoin. Comme Stéphane Hessel, ils rappellent que la bêtise, la cruauté et la veulerie n'ont pas de camp, et qu'il faut refuser tout manichéisme. Au-delà du temps qui passe, L'Esprit de résistance est un message d'espoir et de dignité à l'adresse de chacun d'entre nous.
Les premières épreuves photographiques de la Polynésie sont très rares, la plupart des clichés sont l'?uvre au début de médecins ou d'officiers de marine - Gustave Viaud, Paul-Emile Miot -, affectés temporairement dans les - îles ou simplement de passage lors d'une escale. Puis viennent des professionnels - Eugène Courret, Charles et Susan Hoare, Charles Georges Spitz, Lucien Gauthier -, et nombre d'amateurs de talent, tels Henri Lemasson et Jules Agostini, qui font connaître cet éden et leurs habitants, pêcheurs et vahinés, chefs coutumiers et colons. Dans les années 1930, sous le regard de Roger Parry et de Thérèse Le Prat, cette vision du paradis se décale, laissant entrevoir une réalité souvent plus sombre, tandis que le peintre Henri Matisse se contente de ce qu'il appelle modestement des "photographies-souvenirs"; il les gardera pourtant, et certaines renaîtront dans son ?uvre peinte, tant il a "absorbé comme une éponge cet univers magique de l'Océanie, unique au monde"
On pouvait imaginer que les historiens de l'art ou les archéologues s'intéresseraient à cet édifice majeur. Or, malgré son importance régionale et sa notoriété littéraire portée par Mme de Sévigné, l'étude d'ensemble du château et du bourg restait à faire pour l'essentiel et ce n'est pas le moindre des paradoxes de Grignan. L'ensemble des données archéologiques, architecturales et documentaires mises au jour ont autorisé une monographie de ce château et de ses mutations sur la longue durée, du XIe au XVIIIe siècle, abordant aussi, au-delà de son démantèlement de l'An III, le processus de sa patrimonialisation aux XIXe et XXe siècle. Les bâtisseurs du château moderne ont dû tenir compte des structures architecturales peu à peu mises en place du XIe au XVe siècle. D'autre part la création du castellum (le château) au XIe siècle, dans le contexte de la seigneurie banale émergente, commande la genèse du bourg, puis son développement avec l'essor du fortalicium (le château-fort). Le château et son église collégiale, entre la fin du XVe et la fin du XVIIIe siècle, forment le point focal d'une recherche favorisée par l'importance des éléments conservés en élévation. Les sources possibles des chantiers du milieu du XVIe siècle sont multiples, de l'antiquité méridionale à la Picardie contemporaine. Il semble même possible d'identifier Grignan avec Rosmarino, château pour lequel un projet non réalisé a été conçu vers 1552 par Sebastiano Serlio. Grignan joue dans l'architecture provençale et rhodanienne un rôle illustré par le groupe des châteaux tricastins qu'il forme au XVIe siècle avec ceux de Suze-la-Rousse et La Garde-Adhémar. Quant au chantier des années 1688-1690, marqué par l'oeuvre de Jules Hardouin-Mansart, il constitue la dernière extension du château que Mme de Sévigné qualifie alors de palais d'Apolidon.
Tréziny Henri ; Hermary Antoine ; Hesnard Antoinet
Marseille célèbre son 2600e anniversaire. Rares sont les villes auxquelles des textes antiques, grecs et latins, ont offert le récit de leur fondation. Marseille a cette chance : l'arrivée de colons grecs sur les rivages de la Gaule en 600 av. J.-C., le mariage entre la jeune indigène Gyptis et le beau chef phocéen Prôtis, événement à la source d'une glorieuse histoire qui fit de Massalia l'une des plus prestigieuses cités de l'Antiquité. Pendant longtemps, les historiens se sont contentés de commenter ces belles légendes, faisant de Marseille la plus vieille alliée de Rome, montrant son influence civilisatrice sur la Gaule. De la ville antique elle-même, on connaissait peu de vestiges. Tout a changé à partir de 1967, avec ce qui fut appelé " le scandale de La Bourse ". Depuis lors, nombre de fouilles ont renouvelé les connaissances. Tout récemment, celles des places Jules-Verne et Villeneuve-Bargemon ont remis au jour les installations portuaires des périodes grecques et romaines, avec des épaves et un matériel fantastique. Parallèlement en Gaule, les recherches archéologiques permettaient d'évaluer l'influence de Massalia. Ce livre, écrit par les meilleurs spécialistes, fait revivre les six premiers siècles de la ville. Son implantation, ses monuments, ses maisons, mais aussi ses productions, son commerce proche ou lointain, sa place dans les réseaux internationaux. Une nouvelle image, fascinante, où les photos de fouilles et d'objets symbolisent l'éclat de la cité phocéenne. Marseille, haut lieu de notre histoire.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.