Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le voyage de Felicia
Trevor William
PHEBUS
19,95 €
Épuisé
EAN :9782859404390
Elle cherche Johnny, Désespérément, c'est-à-dire - paradoxe des mots - l'espoir chevillé à l'âme et au corps. Johnny et Felicia se sont connus au pays, en Irlande, à la faveur d'un mariage. Brève rencontre : ils s'aiment ou croient s'aimer : lui regagne l'Angleterre où il a trouvé du travail - sans laisser d'adresse. Elle décide de franchir la mer pour le retrouver. Felicia erre dans la grande ville noire, autrefois fleuron de l'industrie anglaise triomphante, aujourd'hui cité dévastée par la crise, le chômage, le racisme, la violence. Johnny reste introuvable. Portée par une passion qu'alimente le seul souvenir d'un instant volé, Felicia finit par s'enfermer dans son rêve, sans espoir de secours, bientôt incapable d'empoigner la réalité qui s'offre. Inapte au métier de vivre, elle ne se soutient plus que de cet amour fantôme. Son errance l'expose à d'étranges rencontres. Ainsi croisera-t-elle la route de Hilditch, inquiétant compagnon d'infortune, âme perdue dans ses fables - assassin peut-être. Il ne pourra pas l'empêcher d'aller jusqu'au bout de sa dérive : quête sans absolu, absurde descente aux enfers fouettée par tous les mauvais vents du sort, où même l'ordinaire solidarité humaine fait défaut - sinon entre paumés...et encore. Aucun coup de tonnerre au long de cette tempête que l'on dirait filmée au ralenti et qui débouche sur un silence sidérant : ce silence auquel le monde d'aujourd'hui, en sa folie, refuse obstinément de prêter l'oreille.
A l'heure où il décidait de se consacrer plus particulièrement au roman (En lisant Tourgueniev, Ma maison en Ombrie, Le Silence du jardin, Le Voyage de Felicia, Mourir l'été), le New Yorker lui adressait l'un de ces compliments qui vous collent pour longtemps à la peau, saluant en lui, de façon un peu décalée dans le temps, « le plus grand auteur vivant de nouvelles en langue anglaise ». Dont acte. Un premier volume des récits brefs de Trevor avait paru l'an passé sous le titreMauvaises nouvelles - et regroupait surtout des textes de la veine « triste ». Le présent recueil - sous le titre Très mauvaises nouvelles - fait une large place aux textes les plus « vachards », ou les plus grinçants (qualificatifs euphémiques en l'occurrence). On aura prévenu les âmes sensibles.
Un manoir perdu dans une petite île au large des côtes de l'Irlande, au début des années trente, où de braves gens comme vous et moi se contentent de mener leur vie...c'est-à-dire la ratent de belle façon. Ils sont protestants mais font bon ménage avec les catholiques du cru - ce qui n'empêche pas les préjugés et la solide bêtise d'être équitablement répartis entre les uns et les autres. Ce qui n'empêche pas non plus qu'on s'aime, qu'on souffre, qu'on regrette, qu'on espère... et que l'on s'assassine gentiment dans les coins. On marie une jeune fille qui n'est plus très jeune... On fornique en cachette en s'imaginant que l'honneur est sauf...On rêve à des amours impossibles...On fait des enfants...On meurt : tout cela dans le désordre, qui reste la grande loi de la vie. Chronique impitoyable - et tendre, pourtant - d'une grande famille sur le déclin, Le Silence du jardin n'est pas sans évoquer le climat des derniers films de James Ivory : dérision et compassion. L'Irlande en plus : ses rhododendrons sauvages ; ses bourgs fouettés par le vent, où l'on compte trente-sept pubs pour deux mille habitants ; sa religiosité manique ; sa bière brune qui laisse un goût amer dans la bouche ; sa folie furieuse ; sa poésie si douce... En prime, l'art diabolique de Trevor qui laisse filer son récit au gré des rencontres, apprivoise tous les points de vue, partage tous les délires sans les juger... et s'offre le luxe de nous mener par le bout du nez jusqu'à désavoué le regretté Alfred Hitchcock.
Une jeune fille de la campagne, épouse un homme médiocre et subit jour après jour le sadisme sournois de son entourage bien-pensant. Si elle ne se révolte pas, elle cultive dans la solitude de son c?ur la mémoire d'un amour manqué : celui qu'elle voua dès l'enfance à son cousin qui l'initia à la beauté des choses ... en lisant Tourgueniev. Tandis que s'achève ses jours dans une clinique en marge du monde et des gens dits « normaux », lui reviennent les souvenirs d'un passé impossible à oublier.4e de couverture : Une jeune fille de la campagne, épouse un homme médiocre et subit jour après jour le sadisme sournois de son entourage bien-pensant. Si elle ne se révolte pas, elle cultive dans la solitude de son c?ur la mémoire d'un amour manqué : celui qu'elle voua dès l'enfance à son cousin qui l'initia à la beauté des choses ... en lisant Tourgueniev. Tandis que s'achève ses jours dans une clinique en marge du monde et des gens dits « normaux », lui reviennent les souvenirs d'un passé impossible à oublier.Notes Biographiques : Issu d'une famille protestante, William Trevor Cox ,de son vrai nom, est né en 1928 dans une petite ville voisine de Cork en Irlande. Après des études au collège Saint Columbia, puis au Trinity College de Dublin, où il fut diplômé d'histoire, William Trevor s'essaya à la sculpture parallèlement à son métier d'enseignant. En 1952, il se marie à Jane Ryan et s'établit en Angleterre, à Londres où il fut rédacteur dans une agence publicitaire, puis quelques années plus tard, dans le Devon. Il connait son premier grand succès littéraire à l'âge de trente-six ans avec The Old Boys. On lui doit des chefs-d'?uvre tels que En lisant Tourgueniev (Booker Prize 1991 ; Libretto, 2001) ou Le Voyage de Felicia (Phébus, 1996 ; adapté au cinéma par Atom Egoyan). Primé à de nombreuses reprises, il est considéré comme l'un des écrivains majeurs de langue anglaise ; il fut d'ailleurs fut anobli par la reine Elizabeth II d'Angleterre en 2002.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?