
En lisant Tourgueniev
Trevor William
PHEBUS
19,95 €
Épuisé
EAN :
9782859402709
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 04/03/1993 |
| Poids | 295g |
| Largeur | 150mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782859402709 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782859402709 |
|---|---|
| Titre | En lisant Tourgueniev |
| Auteur | Trevor William |
| Editeur | PHEBUS |
| Largeur | 150 |
| Poids | 295 |
| Date de parution | 19930304 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le silence du jardin
Trevor WilliamUn manoir perdu dans une petite île au large des côtes de l'Irlande, au début des années trente, où de braves gens comme vous et moi se contentent de mener leur vie...c'est-à-dire la ratent de belle façon. Ils sont protestants mais font bon ménage avec les catholiques du cru - ce qui n'empêche pas les préjugés et la solide bêtise d'être équitablement répartis entre les uns et les autres. Ce qui n'empêche pas non plus qu'on s'aime, qu'on souffre, qu'on regrette, qu'on espère... et que l'on s'assassine gentiment dans les coins. On marie une jeune fille qui n'est plus très jeune... On fornique en cachette en s'imaginant que l'honneur est sauf...On rêve à des amours impossibles...On fait des enfants...On meurt : tout cela dans le désordre, qui reste la grande loi de la vie. Chronique impitoyable - et tendre, pourtant - d'une grande famille sur le déclin, Le Silence du jardin n'est pas sans évoquer le climat des derniers films de James Ivory : dérision et compassion. L'Irlande en plus : ses rhododendrons sauvages ; ses bourgs fouettés par le vent, où l'on compte trente-sept pubs pour deux mille habitants ; sa religiosité manique ; sa bière brune qui laisse un goût amer dans la bouche ; sa folie furieuse ; sa poésie si douce... En prime, l'art diabolique de Trevor qui laisse filer son récit au gré des rencontres, apprivoise tous les points de vue, partage tous les délires sans les juger... et s'offre le luxe de nous mener par le bout du nez jusqu'à désavoué le regretté Alfred Hitchcock.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,15 € -

Ma maison en Ombrie
Trevor WilliamLes lecteurs de langue française ont vraiment découvert Trevor à la parution de En lisant Tourgueniev (Phébus, 1993), premier volet d'un diptyque dont Ma maison en Ombrie se trouve être le roman- miroir - l'ensemble publié en anglais sous le titre générique Two Lives. La première de ces deux vies était vouée à la frustration et à la folie. La seconde, ici, se trouve placée sous le signe du succès et presque du bonheur. Mais le bonheur, chez Trevor, est pire encore que la déprime... Humour, cruauté lucide, intelligence des êtres et des choses - et une infinie tristesse - sont au rendez-vous. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,40 € -

Lucy
Trevor WilliamTrevor, salué par la critique comme « le plus grand auteur vivant de nouvelles de langue anglaise » (The New Yorker), revient au roman avec Lucy (2002), qui a manqué d'un cheveu le Booker Prize en novembre dernier. Une gamine qui refuse de suivre ses parents à l'heure de s'exiler hors d'Irlande disparaît? puis revient dans la maison vide, désertée par ses habitants d'hier. Elle comprend bientôt qu'elle a voulu cette vie orpheline, que quelque chose en elle refuse ce que les autres appellent le bonheur ? et finit par dire non à l'amour lorsqu'un jour il frappe à sa porte. Dans la lignée mélancolique de En lisant Tourgueniev, un grand Trevor, le plus grand peut-être.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,75 € -

En lisant Tourgueniev
Trevor WilliamUne jeune fille de la campagne, épouse un homme médiocre et subit jour après jour le sadisme sournois de son entourage bien-pensant. Si elle ne se révolte pas, elle cultive dans la solitude de son c?ur la mémoire d'un amour manqué : celui qu'elle voua dès l'enfance à son cousin qui l'initia à la beauté des choses ... en lisant Tourgueniev. Tandis que s'achève ses jours dans une clinique en marge du monde et des gens dits « normaux », lui reviennent les souvenirs d'un passé impossible à oublier.4e de couverture : Une jeune fille de la campagne, épouse un homme médiocre et subit jour après jour le sadisme sournois de son entourage bien-pensant. Si elle ne se révolte pas, elle cultive dans la solitude de son c?ur la mémoire d'un amour manqué : celui qu'elle voua dès l'enfance à son cousin qui l'initia à la beauté des choses ... en lisant Tourgueniev. Tandis que s'achève ses jours dans une clinique en marge du monde et des gens dits « normaux », lui reviennent les souvenirs d'un passé impossible à oublier.Notes Biographiques : Issu d'une famille protestante, William Trevor Cox ,de son vrai nom, est né en 1928 dans une petite ville voisine de Cork en Irlande. Après des études au collège Saint Columbia, puis au Trinity College de Dublin, où il fut diplômé d'histoire, William Trevor s'essaya à la sculpture parallèlement à son métier d'enseignant. En 1952, il se marie à Jane Ryan et s'établit en Angleterre, à Londres où il fut rédacteur dans une agence publicitaire, puis quelques années plus tard, dans le Devon. Il connait son premier grand succès littéraire à l'âge de trente-six ans avec The Old Boys. On lui doit des chefs-d'?uvre tels que En lisant Tourgueniev (Booker Prize 1991 ; Libretto, 2001) ou Le Voyage de Felicia (Phébus, 1996 ; adapté au cinéma par Atom Egoyan). Primé à de nombreuses reprises, il est considéré comme l'un des écrivains majeurs de langue anglaise ; il fut d'ailleurs fut anobli par la reine Elizabeth II d'Angleterre en 2002.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,70 €
Du même éditeur
-
De l'art de conduire sa machine
Carroll Steven ; Gerval PhilippeRésumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,25 € -
La Peine du Menuisier
Le Gall MarieSon père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Journal d'un mort
Béalu MarcelBien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,40 €




