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Les subordonnées. Corpus, acquisition et didactique
Trévisiol-Okamura Pascale ; Kaheraoui Malika
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753540019
Ce volume est consacré à l'étude d'un type de phrase complexe, la subordonnée, à la suite de travaux d'équipe et d'une journée consacrée à la subordination, ouverte à des chercheurs extérieurs. Son originalité consiste à croiser différentes disciplines des sciences du langage : la linguistique sur corpus, l'acquisition et la didactique des langues, maternelles et étrangères. Il ne prétend pas couvrir la totalité des propositions subordonnées, mais se concentre sur les relatives, ainsi que certaines circonstancielles (de temps, cause/conséquence et but), particulièrement représentées dans les textes recueillis, afin de mieux cerner leurs emplois en contexte. Une perspective comparative inter-langues, à travers des corpus diversifiés en français LI et L2, anglais LI et L2, et en polonais et allemand Ll, nous donne en outre un aperçu des procédés partagés entre les langues et des aspects spécifiques à une langue. La variété des approches et des domaines convoqués permet de voir comment un même phénomène linguistique, tel que la relative, est traité dans les ouvrages de référence (grammaires, manuels) et les pratiques pédagogiques, mais aussi par les locuteurs eux-mêmes, à travers l'usage qu'ils en font en français. Les corpus écrits ou de langue parlée, d'enfants en LM ou d'apprenants en LE, nous éclairent sur le fonctionnement de ces subordonnées en discours et sur les problèmes soulevés par leur mode de présentation et d'utilisation en classe de langue. L'ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux langues ?linguistes, didacticiens et acquisitionnistes? et aux curieux qui désirent s'enrichir au contact de champs de recherche connexes et complémentaires.
Négligés par les historiens qui, depuis 1970, se penchent sur les familles d'autrefois mais se consacrent essentiellement aux rapports parents/enfants, frères/s?urs ou grands-parents/ petits enfants, oubliés de l'histoire et même de la sociologie, les oncles et tantes n'apparaissent que secondairement dans les études sur les réseaux de parenté ou les solidarités familiales. Cet oubli est-il dû à leur statut de figures marginales de la parenté dans les familles d'aujourd'hui?. Etudier ces parents sans image et sans rôle spécifiques évidents était une gageure, surtout dans une France du Nord déjà structurée en familles conjugales au XVIIIe siècle. Ce livre offre le portrait de ces parents de "second rang" et l'étude de leurs relations avec leurs neveux et nièces. Etudiée à partir des meilleures sources - démographiques, notariales, judiciaires et littéraires -, et centrée sur une grande moitié de la France du Nord, l'histoire de ce lien se construit dans toute sa globalité et sa spécificité, grâce à l'alliance des méthodes de micro-histoire et d'histoire quantitative. Dans l'analyse des grands moments de mobilisation de la parenté- étapes de "passage" de la vie (baptême, mariage, succession), ou de crise familiale (décès, tutelle, conflit) -, la singularité du lien avunculaire apparaît face aux autres liens de parenté. Les oncles et tantes peuvent même devenir alors des parents de premier rang Biographie: Marion Trévisi est docteur en histoire de l'Université Paris-Sorbonne et maître de conférences en histoire moderne à l'Université de Picardie-Jules Verne. Ce livre est issu de son doctorat en histoire moderne intitulé "Oncles et tantes au XVIIIe siècle: au c?ur de la parenté, quelle présence, quelles rôles?" soutenu en décembre 2003 à la Sorbonne. Elle travaille actuellement sur l'histoire des femmes à l'époque moderne
Pons Sylvie ; Trévisiol Pascale ; Veillon-Leroux A
Résumé : Alter Ego + : la méthode de référence en FLE dans le monde entier. Le cahier d'activités d'Alter Ego + 3 vient en complément du livre de l'élève dont il suit la structure. Il propose de valider et de renforcer les connaissances acquises à travers une grande variété d'activités : de vocabulaire, de grammaire, de communication, de compréhension écrite et production écrite, de plus, des activités de compréhension orale (CD audio inclus), suivies d'un Point Vocabulaire viennent enrichir le travail sur les compétences de communication. Un portfolio permet également à l'apprenant de suivre de façon active et réfléchie son apprentissage. Une grande richesse de documents. Une étude de la langue en contexte. Une démarche actionnelle intégrée, tout au long de la méthode. Une offre numérique unique en FLE. Un parcours d'apprentissage clair et balisé, prêt à l'emploi. Des stratégies et des outils pour faciliter la compréhension et la mémorisation des contenus. Ce pack comprend : Livre de l'élève + CD-ROM, Cahier d'activités + CD audio, Guide pédagogique, Fichiers ressources, CD audio classe (x3), Manuel numérique pour l'enseignant.
Qui pourrait imaginer aujourd'hui que les femmes faisaient pleinement partie de la communauté militaire en France à l'époque moderne ? Pourtant loin d'être marginalisées, ces auxiliaires de service occupaient des rôles "support" auprès des soldats, ne cessant de s'adapter aux normes de genre et au quotidien harassant des hommes sur qui elles veillaient. L'autrice redonne vie à ces femmes oubliées de l'histoire, les suiveuses ou compagnes des armées, qu'elle a traquées dans des archives de guerre et des mémoires de soldats et d'officiers de la fin du xviiie siècle, des armées révolutionnaires et du Premier Empire. Cet ouvrage réattribue leur juste place à ces épouses, mères de soldats, prostituées, cantinières et blanchisseuses qui participèrent à la communauté de campagne avec les hommes. Il conte leurs expériences, souvent minorées ou invisibilisées dans les récits officiels. Une autre vision des pratiques de la guerre "au ras du sol" , du côté féminin, qui élargit le champ de l'histoire militaire.
On a longtemps considéré que la guerre n'était qu'une affaire d'hommes, car, jusqu'à peu, la force musculaire était essentielle à la victoire. Ce partage fondamental a pesé de manière exclusive sur le dimorphisme social entre les genres. Si les femmes ont rarement joué un rôle direct dans les guerres, elles en ont été en revanche les victimes et les auxiliaires. Le rapt, le viol et l'esclavage étaient ? et sont encore ? leur lot commun, et le deuil des mères, des épouses, des soeurs et des filles est une souffrance universelle. Par le passé, des cantinières, des vivandières et des infirmières, mais aussi des prostituées, ont été plus directement mêlées aux opérations militaires ; seules quelques rares femmes, telle Jeanne d'Arc, ont pris une part active, voire prépondérante à la guerre, lors de sièges de ville, d'opérations de résistance, de guérillas ou de terrorisme. Ce n'est qu'au XXe siècle, où la mutation technique a aboli le privilège de la force masculine, qu'on a vu l'incorporation de femmes jusque dans les unités combattantes. Ainsi, de l'Antiquité à l'époque contemporaine, quels sont donc la place, le rôle et le sort des femmes en cas de conflit armé ?
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.