Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Campagnes de Russie. Une amitié
Trassard Jean-Loup
FOLIO
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070384778
Une promenade. Une promenade attentive, à bicyclette, dans la campagne soviétique où normalement les touristes n'ont pas accès. C'est hors de tout contexte politique que je suis allée en URSS, en mai et juin 1988. Hors aussi de toute organisation touristique. Ce voyage dans les campagnes a été mis sur pied à ma demande par un éditeur de Moscou, qui a bien voulu m'inviter contre la promesse que je raconterais mon périple original par écrit, l'URSS de la perestroïka espérant montrer aux Français qu'il sera bientôt possible de visiter avec agrément un pays longtemps interdit. D'abord en Biélorussie dans une ancienne province polonaise, puis à l'est de Moscou, dans la région historique de Vladimir, enfin en pays cosaque, près du Don, après passage à Volgograd (ancienne Stalingrad), trois régions distantes entre elles de mille kilomètres : train, avion, voiture, mais une fois sur place, c'est à bicyclette que j'ai circulé, aidé d'un interprète joyeux et amical. J'ai respiré l'air et j'ai bien regardé. J'ai noté, je rapporte absolument tout. La parole des gens et le chant des oiseaux. Paysages, kolkhozes, élevages divers, isbas, jardins, forêts, bêtes sauvages, saunas, rivières et portraits, surtout des Russes rencontrés et interrogés, le récit, parce que c'était le mouvement même du voyage, pénètre de plus en plus vers le c?ur du pays. Jusqu'à cette fête de village, au fond de la steppe, où je fus baptisé cosaque.
Résumé : "Vos souvenirs ? Les miens ? Peu importe. Qui n'a été enfant ? Qui ne connaît ces éclosions en surface de la mémoire d'images montées du fond, lumineuses, étonnamment précises quoique assiégées de flou, silencieuses ? Si vous capturez ces images, entreprenez par exemple de les retenir par l'écriture, les armoires du fond demeurent entrouvertes, et la mémoire, sorte d'étang obscur, s'agite, laisse affleurer d'autres images qui, une à une, se détachent du passé, traversent l'opaque, doucement surgissent, aujourd'hui s'imposent à la rêverie. Filées en lignes d'écriture, assemblées, ces petites scènes peu à peu étendent l'espace d'autrefois sous les pas d'une enfance, le distribuant en chambres, jardins, cours de ferme, petites routes. Et là, sur chaque page à écrire d'abord, puis à lire, s'ouvre un temps de lenteur perdue. Au moment où la vie si dangereusement accélère, tremblent, encore pénétrables, des après-midi d'été qui paraissent infinies. Oubliées à peine, ces dimensions de l'espace et du temps ne sont pas aussi révolues qu'il semblait. Voyez plutôt : demain est escalier qui accède au jardin d'hier." Jean-Loup Trassard.
Une promenade. Une promenade attentive, à bicyclette, dans la campagne soviétique où normalement les touristes n'ont pas accès. C'est hors de tout contexte politique que je suis allé en URSS, en mai et juin 1988. Hors aussi de toute organisation touristique. Ce voyage dans les campagnes a été mis sur pied à ma demande par un éditeur de Moscou, qui a bien voulu m'inviter contre la promesse que je raconterais mon périple original par écrit, l'URSS de la perestroïka espérant montrer aux Français qu'il sera bientôt possible de visiter avec agrément un pays longtemps interdit. Paysages, kolkhozes, élevages divers, isbas, jardins, forêts, bêtes sauvages, saunas, rivières et portraits, surtout des Russes rencontrés et interrogés, le récit, parce que c'était le mouvement même du voyage, pénètre de plus en plus vers le coeur du pays. Jusqu'à cette fête de village, au fond de la steppe, où je fus baptisé cosaque". Jean-Loup Trassard.
En 1941- donc sous l'Occupation - une famille de cultivateurs, sept enfants, quitte sa petite ferme pour une grande à cent dix kilomètres de là : préparatifs, voyage sur des charrettes, installation... A l'échelle bocagère, une sorte de Ruée vers l'Ouest ! Maître de champs plus vastes, Victor s'augmente lui-même sous les regards d'autres paysans et sa famille ressemble à celle des pionniers, sans que soit perturbée jamais l'entente avec Marguerite. Nous sommes alors au c?ur d'une ferme, lieu rarement exploré par la littérature, et les intempéries mémorables se mêlent aux travaux agricoles, tandis que vivement défile toute la vie rurale en cette période troublée, avec nombre de figures villageoises, ou animales, puis les événements de la Libération, et encore le mariage des filles... En fait, ce roman n'est que bavardage, comme autour de la table lorsque le jour est bas, les histoires de ceux qu'on a connus s'appellent l'une l'autre entre les tasses. Ce serait sans fin s'il ne fallait - tiens, la pluie s'arrête - se lever, retourner à l'ouvrage.
«Un homme court dans les herbes hautes vers le visage des eaux qui s'éveillent : reflet d'une femme insaisissable ? Il tend les bras, le fil n'est plus de ceux qui aident à fuir les labyrinthes... Une forêt que tord et fait hurler la tempête produit une meute, la meute une chasse et la chasse un gibier humain... Dans les broussailles de la Mayenne mythologique, un personnage s'efforce de haler ensemble une femme et le jour hors de la nuit... Chacun, c'est connu, rêve qu'il vole. Mais si le ciel était affirmé, presque offert ? Au village on doute des paroles, on interroge "les livres de messe", quel sentiment pourrait faire voler... ? Un miroir, c'est la marque faite sur le tronc des arbres condamnés, mais aussi le mot rend inverses les chemins de qui s'arrache à la forêt et de qui doit s'y effacer... Le rituel ancien du labour, habité de chevaux percherons, réveille encore un narrateur qui, comme tous les personnages de ce livre, a le ventre juste contre la terre pour embrasser les éléments et sentir mieux leurs résonances, lesquelles vibrent d'un récit à l'autre... Mais ces vies peut-être ne sont que des "cours d'eau peu considérables" selon la définition donnée dans le dictionnaire Larousse aux ruisseaux. L'encre imite parmi les prés les plus minces de ces filets : mouvement, lumière et chanson ne révèlent pourtant pas le secret, voilà donc des pages écrites sur l'eau...» Jean-Loup Trassard.
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.