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A la mort de Don Quichotte
Trapiello Andrés ; Déon Alice
BUCHET CHASTEL
23,35 €
Épuisé
EAN :9782283021132
A la mort de don Quichotte est un roman fascinant qui prend comme point de départ la plus grande ?uvre littéraire espagnole de tous les temps. C'est en effet au moment où se termine Don Quichotte de la Manche par Miguel de Cervantès que démarre le roman de Trapiello : la lecture de son testament à peine achevée, don Quichotte meurt, entouré, entre autres, du curé don Pedro, du barbier maître Nicolas, du bachelier Samson Carrasco et de Sancho Panza. Ce ne sont là que quelques-uns des personnages de ce roman passionnant qui réunit intrigues, drôlerie et liberté. Car pour Andrés Trapiello, mais surtout pour Sancho Panza et le bachelier, À la mort de don Quichotte est l'occasion exubérante de venger le Chevalier à la Triste Figure de la bêtise et de la méchanceté de ceux qui ont profité de sa folie. C'est le cas du duc et de la duchesse qui l'avaient invité chez eux pour en rire, ou du brigand Ginès de Passemont qui revient épouser Àldonza Lorenzo, la fameuse Dulcinée, dans un but bien mercantile... En cette année Cervantès qui célèbre le quatrième centenaire de la parution de Don Quichotte en 1605, À la mort de don Quichotte vient nous rappeler avec brio comment cette suite du plus grand des classiques de la littérature espagnole est appelée à devenir un classique de la littérature contemporaine.
Espagne, début des années 70. Une ville universitaire dont la gloire se conjugue au passé, un étudiant en rupture de conformisme familial que le hasard d'une amitié embarque dans un groupuscule maoïste. Le franquisme vieillit, le marxisme fleurit dans les coeurs de la jeunesse. Notre héros va découvrir l'amour, le combat politique, le mal d'être - et, finalement, l'ambiguïté nauséeuse de tout. Vingt ans après, l'alchimie de la mémoire servie par la poésie, l'ironie et le regard aigu d'un bel écrivain, commémore ces années d'apprentissage. Franco est mort dans son lit, l'Espagne est devenue démocratique. L'écrivain quadragénaire consulte son fichier intime avec une tendresse sans illusions. Cela donne un roman superbe où chaque ligne, chaque émotion, sonne juste.
Un enfant voit son père tué à bout portant durant les premières heures de la guerre civile espagnole. Soixante-dix ans plus tard, dans les rues de Léon, il tombe par hasard sur l?un des phalangistes présents ce jour-là. Le vieux monsieur, entrepreneur à la retraite et notable local, refuse de lui révéler l?endroit où son père a été enterré. Témoin de cette scène : José Pestana, Professeur d?histoire à l?université et membre d?un groupement pour le devoir de mémoire. Il est aussi le fils de l?ancien franquiste et cette rencontre le bouleverse. En cherchant à sonder les méandres de l?histoire, il trouvera enfin le moyen d?affronter son père et tous ceux qui tentent de s?approprier le passé afin de justifier leurs propres désirs de vengeance.
Les apparences sont trompeuses, et ce qui survient dans ce roman ne se serait jamais produit si Max et Claudia ne s'étaient pas retrouvés à l'autre bout du monde, dans un cadre paradisiaque aux antipodes de leur quotidien madrilène. Max est ingénieur et Claudia gynécologue. Ils se sont donné rendez-vous à Constanza, où Max termine un chantier et où Claudia vient assister au mariage de sa meilleure amie. Pas un instant ils ne se doutent de ce qui va leur arriver. Pas un instant ils n'imaginent les complications dans lesquelles ils vont se plonger. Un roman à la fois dérangeant et puissant qui ne manque pas de placer le lecteur devant ses questionnements moraux et ses propres démons.
Poète, essayiste, romancier, Andrès Trapiello (né en 1953) est l'une des figures-clés de la scène littéraire espagnole contemporaine. De ses cinq romans publiés à ce jour, un seul a été traduit en français (D'un vaisseau fantôme, La Table Ronde, 1994). Lauréat en 2003 du prestigieux Prix Nadal pour une savoureuse parodie de roman noir (Los amigos del crimen perfecto à paraître chez Buchet/Chastel), Andrès Trapiello est également éditeur. Construit comme une recherche historique menée par l'auteur, Le Journal de Justo Garcia se présente comme un vrai journal retrouvé relatant des faits vieux de 40 ans. Le narrateur, Justo García, jeune typographe de 22 ans, fait partie de l'armée républicaine en déroute lors des derniers mois de la guerre civile espagnole. Isolée du reste des troupes, sa compagnie erre de villages en villages dans le nord de l'Espagne, une Espagne qui en est à sa quatrième année de guerre civile et où tout n'est plus que désolation, pauvreté et ruines. Le récit de ce jeune homme modeste s'attache à un quotidien épouvantable où la cruauté et l'horreur de la guerre sont banalisées. On se bat pour un morceau de pain, on trahit pour une veste un peu plus chaude. La seconde partie du roman, celle de la défaite, s'articule autour de l'ouverture de la frontière française sous le regard narquois des troupes fascistes qui voient arriver des milliers de réfugiés, soldats, civils, femmes, vieillards et enfants crevant de faim et de froid. Tous seront conduits dans les camps de St Cyprien, Argelès-sur- Mer où le nom de « camp de réfugiés » revêt sa réalité la plus cruelle : celui des barbelés face à la mer. Succèdent quelques épisodes pittoresques, avant l'embarquement de nos personnages dans un bateau affrété par les sociétés de charité anglaises pour l'Amérique latine. Le récit de Justo García se clôt sur la description des journées de traversée où la souffrance des hommes devient l'unique centre d'un futur anéanti à jamais. On peut penser que ce roman provoquera un choc dans le lectorat français, à l'image de La question d'Henri Alleg dans les années 70. Si la souffrance est un thème universel, ce roman aborde moins la dimension métaphysique que la description d'éléments concrets, perceptibles par tous. Le style de Trapiello traduit merveilleusement ces origines modestes qui n'entravent en rien une compréhension de la défaite de millions d'Espagnols qui ont perdu la guerre, une guerre qu'ils n'ont pas voulue, ce que nous avons tendance à oublier.
Résumé : La Clairière, maison de campagne isolée, se trouve coupée du reste du monde à la suite d'évènements incompréhensibles. Pendant six jours, douze personnages s'agitent dans le désoeuvrement et l'inquiétude. Ils étaient partis en vacances ! Mais la contradiction des vacances n'est-elle pas d'offrir à des civilisés un retour à la vie naturelle ? Les Gens de la Clairière ont si bien retrouvé la nature qu'enfermés dans leur forêt, ils perdent, heure après heure, toute empreinte de civilisation. Alors, ces citadins se transforment. Du souci de la subsistance aux mystères de la Mort auxquels ils sont confrontés, ils revivent toutes les angoisses humaines avec une naïveté de primitifs. Ils recréent autour d'eux un univers. Ils ont leurs martyrs, leurs fantômes, leur prêtresse, leurs rites, leurs chants, leur façon d'adorer et de craindre le soleil ou le ciel étoilé. D'individus solitaires, ils mutent en une 'famille' d'un genre nouveau... Mais le septième jour, la Civilisation se rappelle à eux. Publié chez Buchet/Chastel en 1971, ce roman ''survivaliste'' de Régis Rivald est toujours aussi fascinant.
Résumé : Comment les plantes devinent-elles à quel moment fleurir ? Qu'est-ce qui les pousse à créer ces organes variés, colorés et parfumés, et pourquoi cette débauche d'inventivité ? Dans quel but dépensent-elles autant d'énergie ? L'origine et les mécanismes de la floraison sont étonnants et résultent de multiples interactions chimiques et environnementales. Leur découverte met en lumière le pouvoir de séduction et d'attraction des fleurs et permet de comprendre comment elles attirent les pollinisateurs, et parviennent ainsi à se reproduire et à se disperser. Mais, aujourd'hui, avec le changement climatique, la synchronisation subtile des cycles de reproduction est perturbée, menaçant ainsi toute la biodiversité. Une exploration fascinante des mécanismes qui se cachent derrière la beauté des fleurs...
Résumé : Vitrines brisées, vidéos chocs, actions coup de poing, les végans les plus revendicatifs, omniprésents dans les médias, donnent une vision caricaturale de leur mouvement. Très minoritaire, le véganisme bénéficie de la sympathie du public devenu plus sensible à la souffrance animale et aux impacts écologiques de l'élevage intensif. Mais qui sont vraiment les végans ? et les antispécistes ? Pourquoi s'opposent-ils à la consommation d'animaux ? Quelles sont leurs sources d'inspiration ? Ont-ils une vision politique et sociale du monde ? Une réflexion écologique ? Nutritionnelle ? Quelles relations entretiennent-ils avec les géants de l'industrie agroalimentaire et de la finance ? Cet ouvrage, véritable enquête de terrain, nous montre les contradictions d'un mouvement qui se trompe quand il soutient qu'un monde uniquement végétal résoudra les problèmes de l'agriculture, du climat, de la nutrition... Au final, il nous interroge sur notre rapport à la nature et à la vie, mais aussi à nos imaginaires.
Savez-vous quand est apparue la première fleur ? D'où vient le nom du frangipanier ? Comment les orchidées attirent les butineurs ? Pourquoi Victoria regia, un nénuphar géant venu d'Amazonie, assez robuste pour porter un enfant, est devenu la star de la première Exposition universelle en 1851 ? Où l'on découvre l'existence de la punition chez les plantes et de la sieste chez les abeilles. Où l'on croise Pline l'Ancien, Darwin, Cléopâtre et bien d'autres. Où l'on apprend ce qu'est un tubercule, un sépale et un stigmate... Cet ouvrage réunit près de deux cent cinquante chroniques, anecdotes amusantes ou légendes sur les fleurs. Sérieuses ou ludiques, scientifiques ou pratiques, utiles ou futiles, mais toujours poétiques, ces histoires étonnantes invitent au voyage et se picorent au gré des envies.