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Mémoires culinaires du Bosphore
Tovmasyan Takuhi ; Bayri Haldun
PARENTHESES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782863642702
Éditrice, Takuhi Tovmasyan est née un lundi de Pâques, à Istanbul, dans le quartier de Yédikulé, à l'ombre des remparts antiques. D'une jeunesse stambouliote entourée de parents, d'amis et de voisins, elle garde les fortes sensations de «la ville» immortalisée par le photographe Ara Guler. Elle est parmi les fondateurs, en 1993, de la maison d'édition Aras, projet mené par l'écrivain Meguerditch Margossian et un groupe d'intellectuels. Elle consacre toute sa passion et sa générosité pour ouvrir une «fenêtre» sur la littérature et la culture arméniennes, notamment en langue turque. En tant qu'auteur, c'est dans cette volonté de transmission qu'elle prend la plume, pour mêler cuisine et histoire familiale. Son livre publié en turc, a connu un vif succès et a fait l'objet de nombreuses rééditions et de plusieurs traductions.
Au cours d'une thérapie, il arrive souvent que le clinicien se retrouve en butte à ses erreurs, ses défaillances, ses impasses. La bourde du thérapeute peut se jouer de diverses façons : une main serrée maladroitement, une interprétation qui tombe mal, une distraction qui heurte... Il s'agit de tout ce qui peut s'avérer perturbateur de la rencontre, affectant la qualité du lien. Ce sont les éléments les moins élaborés, les plus bruts qui sont susceptibles de précipiter le clinicien dans ces moments où il s'expérimente comme étant faillible. Les auteurs de ce livre interrogent ces défaillances. Comment le clinicien peut-il les reconnaître, les accueillir en lui-même afin de se tenir au plus près du patient en détresse ? Comment peut-il penser ses préjugés, ses cadres trop rigides ? Comment les intégrer dans la cure ? Ce travail de réflexion met en évidence L'importance de la qualité du lien thérapeutique : reconnaître ses défaillances, les reprendre et les transformer au bénéfice de la relation thérapeutique. L'un des premiers livres à faire le point sur une question centrale dans la pratique clinique.
Sujet: 320 millions d'années avant notre ère, les lézards et les crocodiles font leur apparition sur notre planète suivis quelques millions d'années plus tard par les serpents. Depuis toujours, cette famille animale fascine les hommes. Du crochet de la vipère au jeu de cache-cache du caméléon, de l'étreinte mortelle du constrictor à la ponte du cobra royal, l'auteur dévoile tous les secrets de ces êtres mystérieux!Commentaire: Avec son petit mode d'emploi en première page, cet ouvrage pédagogique à la couverture rigide s'adresse à tous les jeunes et moins jeunes passionnés par les animaux! Chaque double page aborde un thème illustré de magnifiques photos, dessins et schémas. Légendes explicatives, encadrés de couleurs, sous-titres en gros caractères gras, pictogrammes: la mise en page est aérée et captive l'attention. Les paragraphes sont de bonne taille avec un vocabulaire riche et précis, nécessitant souvent l'explication d'un adulte lorsque le lexique final ne suffit pas. On peut, à volonté, apprécier ce beau documentaire au hasard des pages et se surprendre à le dévorer plus vite que prévu! Un superbe DVD complète la découverte avec 52 minutes d'images étonnantes.
Tovmassian Laurent Tigrane ; Altounian Janine ; Ca
Comment la tendresse peut-elle se faire vecteur de transformation dans la cure ? Face au traumatisme extrême, le clinicien est pleinement engagé pour transformer ta détresse du patient. Au-delà de la bienveillance et de l'empathie, il est une autre dimension féconde pour la cure : celle de tendresse. Courant tendre, désir d'attachement, pulsion d'attachement, pulsion sexuelle inhibée quant au but, ou bien tendresse issue d'autres transformations... à travers la clinique de traumatismes précoces, cumulatifs, récents, ou la maladie grave, chez l'enfant, l'adolescent, l'adulte cet ouvrage analyse la tendresse comme vecteur de transformation. Une notion clé qui questionne le thérapeute sur le transfert, le contre-transfert et sur sa pratique dans la clinique du traumatisme.
Résumé : Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites. Son travail vise à promouvoir le " possible ignoré ", sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation. Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.
Résumé : Comment comprendre le paysage ? Dépassant l'idée d'un spectacle inerte ou d'un simple "objet", cette série d'études déploie au contraire celle d'un milieu dynamique : le paysage doit être considéré comme une "relation". A partir de la marche, de la danse, du mouvement en général, en dialogue avec le théoricien John Brinckerhoff Jackson, la danseuse Anna Halprin et l'architecte Lawrence Halprin, le collectif Stalker, les artistes Carl Andre, George Trakas ou Mattias Poisson, c'est l'expérience même du paysage qui est appréhendée et explorée ici. Une expérience qui s'enrichit des figures particulières de désorientation que l'art donne l'occasion de mieux révéler. Des formes de représentation comme la carte et la riche production créative qui l'accompagne, ou la photographie aérienne qui bouscule les échelles et la perception des territoires, offrent une manière différente de regarder. Dès lors, le déplacement horizontal se double implicitement d'une vision verticale ? une autre façon de traverser le paysage. Une même conviction parcourt ces écrits : pour comprendre et transformer nos paysages, pour y vivre et pour les aimer, il nous faut mobiliser un goût esthétique et un imaginaire productif, donnant à l'art, à la philosophie, à l'anthropologie un rôle essentiel.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.