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Toujours militante
Laguiller Arlette
BONS CARACTERES
13,50 €
Épuisé
EAN :9782915727760
En 1974, Arlette Laguiller, employée au Crédit Lyonnais, était candidate à l'élection présidentielle. C'était la première fois qu'une femme se présentait. Née en 1940, ayant grandi aux Lilas, Arlette, politisée par ses sympathies pour la lutte du peuple algérien pour son indépendance, était devenue militante communiste et révolutionnaire, membre de la direction du groupe trotskyste Lutte ouvrière. Elle fut candidate à l'élection présidentielle à six reprises, jusqu'en 2007. Elle défendit ses idées dans les assemblées de grévistes et sur les plateaux de la télévision, dans les manifestations de rue et au Parlement européen. Ce livre comprend le texte d'un ouvrage paru en 1974 sous le titre Moi, une militante, enrichi d'une postface qui revient sur ses prises de position politiques au cours de la période qui a suivi, du point de vue communiste et révolutionnaire. A 80 ans, Arlette n'a rien perdu de sa combativité. Ce livre revient sur les engagements d'une vie.
Virée de son lycée suite à un grave incident, Eden rejoint son nouvel établissement en cours d'année. Adieu amis d'enfance et club d'athlétisme, elle doit tout recommencer ! Elle se lie rapidement avec Olivia et Noah, mais son frère jumeau, bien décidé à lui pourrir la vie, ruine ses espoirs d'une scolarité paisible. Si seulement, il n'y avait pas ce secret prêt à lui exploser à la figure à la moindre erreur... Pour ne rien arranger, Eden se pose des questions sur son genre, compliquant davantage les relations avec ses camarades. Comment démêler ses sentiments quand on ne sait plus qui l'on est ? Atypic Love aborde les problèmes auxquels sont confrontés les ados qui ne rentrent pas dans les cases de la société. Entre amour, amitié, identité et neuroatypie, Eden va devoir trouver des réponses pour se construire, à un âge où l'on ignore encore tout de soi.
Résumé : Il y a des airs de Norge et de Verheggen chez ce poète, il y a surtout une inventivité, une nécessité de dire, une conviction qui en imposent tout de suite au lecteur, comme par exemple dans les grands poèmes de Cendrars : c'est tonique et vivant, c'est-à-dire parfois amer et sarcastique, violent et désarmé, évident et contradictoire. C'est le sentiment et l'émotion qui sont la forme même du poème, et on ne songe pas à discuter. Ce poète use du parler courant sans le moindre souci de l'esthétiser, mais c'est si naturel qu'il en acquiert toute sa dimension poétique. Tout ce qui fait la vie, comme l'amour et la mort, passe dans ses vers avec une fougue contagieuse.
Dix ans après le meurtre de ses parents, Katerina Barthély se voit confier, par l un des professeurs de l école de magie, une étrange mission : protéger une clé. A seize ans, la jeune sorcière a bien autre chose en tête que de lever les secrets d une vieille clé poussiéreuse, comme de tenter de comprendre pourquoi, après avoir tué sa famille, le terrible Basileus cherche à la supprimer à son tour. Et surtout, trouver un moyen d'attirer l attention du magnifique Camille Dellait. Katerina trouvera-t-elle la porte qu ouvre la mystérieuse clé, avant que le mage noir Basileus ne s en empare ?
Résumé : Et si l'amour était plus fort que la mort ? Lorsque Franck rencontre l'homme de sa vie, c'est le bonheur total. Ils se marient. Mais tout s'effondre lorsque, après plusieurs belles années ensemble, il découvre que son âme soeur a un cancer, qui l'emporte. Avant de mourir, le mari de Franck lui promet qu'ils "resteront connectés, même après". Lorsqu'un papillon "messager de l'au- delà" se pose sur son épaule quelques jours après le décès, Franck comprend que son mari est toujours là, à ses côtés. Très vite, arrive le besoin d'écrire, pour raconter leur amour et les nombreuses synchronicités qui l'ont aidé à ne pas sombrer. Aider les autres grâce à une ouverture à la spiritualité est le chemin pris par Franck pour accepter le départ de l'être aimé et continuer sans oublier. L'auteur Franck Laguilliez Arrondeau a exercé pendant des années le métier de photographe puis a changé de voie pour se consacrer pleinement à la spiritualité et se former à l'énergétique, au magnétisme ainsi qu'à la lecture akashique. "Ce livre m'a bouleversée. Franck Laguilliez Arrondeau a une manière déchirante de montrer que l'amour est tellement plus fort que la mort. Je comprends l'urgence de ce texte. Il parlera à beaucoup de gens en souffrance". AMELIE NOTHOMB "Un livre qui, je suis sûre, touchera de nombreux lecteurs". CHANTAL LAUBY
Roland Szpirko a toujours baigné dans les idées généreuses du communisme. Après avoir été initié très jeune aux traditions du mouvement communiste par son père, militant communiste juif polonais, émigré en 1929, il fait sienne ces idées et s'engage dans ce combat à 14 ans. A 16 ans, il rejoint en 1962 l'organisation trotskyste Union Communiste Internationaliste-Voix ouvrière, qui donna naissance à Lutte ouvrière en 1968. Entré en usine en 1965, à 18 ans, il va être confronté à de multiples luttes ouvrières. Ce sera le cas à Idéal-Standard à Aulnay-sous-Bois de 1969 à 1975, puis chez Chausson à Creil, dans l'Oise, de 1978 à 1996. A partir de 1992, s'y dérouleront trois ans de combats acharnés, inaugurés par des licenciements massifs pour se terminer parla fermeture de la plus grande usine de Picardie. Ces luttes aboutiront à ce que personne ne se retrouve à Pèle emploi. Fort du capital de sympathie acquis dans la région pendant tout ce mouvement, Roland put aider des travailleurs qui n'acceptaient pas le diktat de leur patron. Ce fut en particulier le cas en 2009, lors de la lutte des travailleurs de Continental-Clairoix, dans l'Oise, pour faire face à la fermeture de leur usine. A travers ces combats, ce livre permet de partager l'enthousiasme de Roland, sa fierté d'être un militant ouvrier, confiant dans l'avenir de sa classe.
Rosmer Alfred ; Martinet Marcel ; Chambelland Cole
Résumé : Alfred Rosmer (1877-1964) fut militant syndicaliste dès sa jeunesse, opposant à l'Union sacrée dès 1914, communiste dès 1917, oppositionnel dès la montée de la bureaucratie en URSS. L'ouvrage que nous rééditons est l'oeuvre d'un historien, rigoureuse, appuyée sur des textes et des témoignages. C'est l'oeuvre d'un militant, engagé lui-même dans la lutte contre la guerre, l'Union sacrée, la trahison des dirigeants social-démocrates et syndicalistes. Il retrace les étapes de la faillite brutale, mais explicable, de la social-démocratie européenne, et les efforts courageux de la poignée de militants socialistes, en France et dans le reste de l'Europe qui, sur ses ruines, s'attelèrent aussitôt à reconstruire le mouvement ouvrier internationaliste. A un siècle de distance il reste indispensable pour ceux qui veulent comprendre ces événements et en tirer les leçons.
Les 2 et 3 juin, ce sont des entreprises appartenant à l'industrie chimique, à l'alimentation, au textile, aux industries graphiques, à l'ameublement qui sont paralysées par la grève et occupées (...) Le 4 juin, les grèves s'étendent encore: les camionneurs, la distribution des journaux, les restaurants et hôtels, le livre, la serrurerie, l'orfèvrerie, la distribution d'essence, les laboratoires pharmaceutiques, l'habillement, le bâtiment, le gaz, l'agriculture (...) Partout où elles éclatent, les grèves s'accompagnent d'occupation, partout elles rassemblent la quasi-totalité du personnel; partout elles sont immédiatement appuyées par la sympathie active de la population (...) Le désordre apparent des mouvements dispersés peut se transformer en une manifestation puissante, en un mouvement général dont les conséquences seront peut-être redoutables.". La réalité de juin 1936 que nous fait découvrir cet ouvrage est bien différente de la version forgée par les dirigeants des partis du Front populaire, et reprise par leurs héritiers politiques. Jacques Danos et Marcel Gibelin montrent que ce ne fut pas le gouvernement du Front populaire de Léon Blum qui accorda à la classe ouvrière les 40 heures, les congés payés, le droit d'élire des délégués, ou les importantes augmentations de salaires. Tout cela fut arraché par la grève. Les accords Matignon ne furent pas un cadeau offert à la classe ouvrière pour la récompenser d'avoir bien voté, mais un contre-feu mis en place à la hâte par le patronat et le gouvernement Blum soutenu par la CGT et les partis de gauche, animés par une même préoccupation: tenter de ramener dans son lit le torrent de la grève. Ils y réussirent, mais difficilement. Ce livre a été édité pour la première fois en 1952. Son intérêt est d'abord historique. Les auteurs ont su nous faire revivre cette période et le mouvement gréviste de manière enthousiasmante et détaillée. Tous ceux qui sont partie prenante des combats des travailleurs y retrouveront l'atmosphère, l'élan de ce grand moment du mouvement ouvrier. Ils y trouveront aussi des leçons qui éclairent la période actuelle..
En juillet 1983, une grande et longue grève de mineurs démarra plusieurs villes de l'Arizona, non loin de la frontière mexicaine, provoquée par les sacrifices exigés des salariés par le trust minier Phelps Dodge. Barbara Kingsolver, à l'époque jeune journaliste, s'est lié aux femmes et aux hommes de ces mines, et a illustré ce que pouvait être une grève dans cette décennie : la pauvreté des familles de mineurs, la lutte contre une compagnie minière toute puissante, ayant l'appui de la justice et des forces de l'ordre, l'emploi des armes, l'implication des femmes dans la lutte. C'est à la suite de ce reportage, édité en 1989 aux USA et jamais été traduit en français, que la romancière américaine écrivit et publia tous ses romans, empreints de respect pour notre planète et pour ceux qui y habitent.