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Passage de témoin. Une vie de un militant ouvrier révolutionnaire
Szpirko Roland
BONS CARACTERES
17,50 €
Épuisé
EAN :9782493083081
Roland Szpirko a toujours baigné dans les idées généreuses du communisme. Après avoir été initié très jeune aux traditions du mouvement communiste par son père, militant communiste juif polonais, émigré en 1929, il fait sienne ces idées et s'engage dans ce combat à 14 ans. A 16 ans, il rejoint en 1962 l'organisation trotskyste Union Communiste Internationaliste-Voix ouvrière, qui donna naissance à Lutte ouvrière en 1968. Entré en usine en 1965, à 18 ans, il va être confronté à de multiples luttes ouvrières. Ce sera le cas à Idéal-Standard à Aulnay-sous-Bois de 1969 à 1975, puis chez Chausson à Creil, dans l'Oise, de 1978 à 1996. A partir de 1992, s'y dérouleront trois ans de combats acharnés, inaugurés par des licenciements massifs pour se terminer parla fermeture de la plus grande usine de Picardie. Ces luttes aboutiront à ce que personne ne se retrouve à Pèle emploi. Fort du capital de sympathie acquis dans la région pendant tout ce mouvement, Roland put aider des travailleurs qui n'acceptaient pas le diktat de leur patron. Ce fut en particulier le cas en 2009, lors de la lutte des travailleurs de Continental-Clairoix, dans l'Oise, pour faire face à la fermeture de leur usine. A travers ces combats, ce livre permet de partager l'enthousiasme de Roland, sa fierté d'être un militant ouvrier, confiant dans l'avenir de sa classe.
Les mots les plus simples, les propositions les plus abstraites portent toujours la trace d'une érotisation qui caresse le réel. Reprenant le chemin de la découverte freudienne et des commentaires de Lacan, Jean Szpirko souligne comment la clinique psychanalytique implique une autre façon de concevoir les symptômes, le rapport au savoir, à la vérité, à Dieu... Il propose ici de constituer une clinique nouvelle des structures psychiques, exclusivement à partir d'une écoute singulière de la parole; la phobie trouve ainsi à se spécifier comme un regard sur le monde, une structure à part entière. Dans cette démarche, il relance les questions relatives au malaise dans la culture auxquelles chacun s'affronte au jour le jour. La psychanalyse ne propose pas de lendemain à enchanter, mais offre à chacun l'occasion de repérer comment il exprime et masque ses enjeux singuliers sous l'éclairage et l'ombre des mots qui lui viennent: la psychanalyse est une science de la singularité. Biographie: Jean Szpirko, psychanalyste, est membre d'associations psychanalytiques françaises et sud-américaines, dont la Société de psychanalyse freudienne.
Comment Grigori Perelman a résolu l'une des plus grandes énigmes mathématiques. Pendant cent ans la conjecture de Poincaré a mobilisé sans succès les plus grands esprits scientifiques. En 1904, Henri Poincaré soulevait la question suivante : Imaginez une fourmi marchant sur une surface. Comment cet insecte peut-il savoir, sans s'élever au-dessus d'elle, si cette surface est plate ou s'il évolue sur une sphère ou sur toute autre forme ? En 2003, Grigori Perelman publie sur Internet trois communications qui non seulement règlent son compte à la conjecture de Poincaré mais éclairent d'une lumière nouvelle la géométrie dans les espaces de dimensions supérieures. La communauté scientifique découvre ainsi un savant singulier, solitaire, qui préfère, à l'admiration de ses pairs, rester cloîtré avec sa mère. Et lorsqu'en 2006. Grigori Perelman se voit décerner la plus haute distinction mathématique, la médaille Field, il la refuse et préfère encore le silence de ses recherches. Le récit de George Szpiro retrace cette passionnante épopée qui appartient à la science comme à l'histoire. En analysant la personnalité de Grigori Perelman, il nous offre aussi une description fascinante de la créativité dans le plus abstrait des domaines.George Szpiro est mathématicien. Il a enseigné à l'université de Wharton, à Zurich et à Jérusalem. Son livre précédent, La Conjecture de Kepler a été traduit dans de nombreux pays.
Résumé : Lapsus, maladresses, étrangetés, comportements inadaptés... Nul n'est épargné par une certaine folie quotidienne. L'auteur revisite ici, à la lumière des structures psychiques mises en évidence par la psychanalyse, les questions que chacun affronte au quotidien avec plus ou moins de tourments : la vie, la mort, les origines, l'amour, les relations au maître et à la maîtrise, à la servitude, au manque, aux croyances singulières et collectives... Toutes se situent sous l'égide des rapports que nous entretenons avec deux désignaTIons : l'"autre" et le grand "Autre". Si l'autre ou les autres sont les personnes gravitant autour de nous, à la fois semblables, familiers et étranges, l'Autre s'exprime d'une manière voilée dans des formules que nous prononçons souvent sans toujours en avoir conscience : "Je me demande..." Qui demande à qui en luimême ? L'Autre est une figure abstraite : Dieu, l'inconscient freudien, l'esprit du législateur, la science, la Vérité, la métaphore paternelle, le Sujet Supposé Savoir... Considérant ces figures de l'Autre comme des miroirs de la subjectivité, l'auteur spécifie certains enjeux propres aux structures hystériques, obsessionnelles et phobiques, interrogeant ainsi le malaise que chacun peut ressentir dans ses rapports à la culture ou à la civilisation.
L'histoire des mathématiques sait ménager le suspense. Des conjectures d'une redoutable difficulté y apparaissent parfois pour défier pendant longtemps la sagacité des chercheurs. Après la conjecture de Fermat, récemment élucidée au bout de quatre siècles, celle de Poincaré, énoncée en 1903, vient de rendre l'âme. Le récit haletant de cette quête superpose, à un siècle de distance, les portraits d'Henri Poincaré, le meilleur mathématicien de son époque, et de Grigori Perelman, chercheur russe qui a refusé tous les honneurs pour occuper une place imprenable au Panthéon des mathématiques. Biographie de l'auteur George G. Szpiro est mathématicien. Il se consacre à l'enseignement et à la vulgarisation.
Résumé : Les Leçons d'Octobre de Trotsky a été écrit en 1924, quand il menait, aux côtés des bolcheviques fidèles à Lénine, la lutte contre la bureaucratie qui étouffait le parti et l'Etat né de la révolution d'octobre 1917. Une dégénérescence qui, sous la houlette de Staline, va transformer l'URSS en une féroce dictature anti-ouvrière. Comment en est-on arrivé là, sept ans après la révolution de 1917 ? Aux militants, aux travailleurs qui se posent cette question, Trotsky répondait qu'il fallait comprendre quel avait été le rôle décisif, indispensable du parti bolchevique et de sa direction dans la victoire de l'insurrection ouvrière et paysanne de 1917. Et pour cela, Trotsky répétait : "Il faut étudier Octobre" .
Résumé : Trotsky connaissait bien la politique française. Il avait séjourné à Paris deux ans pendant la Première Guerre mondiale, avant d'en être expulsé, et avait noué des relations étroites avec les rares militants ouvriers français qui continuaient alors à défendre la tradition internationaliste. Plus tard, au sein de la direction de l'Internationale communiste, il avait particulièrement suivi les premières années d'existence du Parti français. Expulsé d'URSS en 1929, il avait après un passage en Turquie, momentanément trouvé asile en France en juillet 1933, avant d'être expulsé en juin 1935. Cet asile accordé sous conditionne lui avait permis aucune activité politique publique. Mais il avait été particulièrement bien placé pour suivre le déroulement de la crise politique ouverte par les manifestations de février 1934. Où va la France ? fut d'abord le titre d'un article de Trotsky publié en novembre 1934. Il devint ensuite le titre d'un recueil comprenant l'ensemble des articles consacrés par Trotsky à la situation française jusqu'en juin 1936, recueil édité par la Librairie du Travail. A ce recueil ont été adjoints, dans cette édition, des textes rédigés par Trotsky au lendemain des grèves de juin 1936, et après l'échec de la grève générale du 30 novembre 1938.
Résumé : La proclamation triomphale du Comité Militaire Révolutionnaire anticipait les événements de quelques heures : le gouvernement ne devait être formellement renversé que dans la nuit du 25 au 26 octobre après la reddition du Palais d'Hiver. C'est là que les ministres s'étaient retirés au matin du 25 octobre, tandis que Kérensky partait à la recherche de renforts dans une voiture diplomatique battant pavillon américain. Le gouvernement n'avait trouvé que quelque 1 500 hommes pour assurer la défense du palais, dernier périmètre où s'exerçât encore son autorité. Prévoyant à tort une vive résistance, le C.M.R. investissait méthodiquement la place du palais durant la journée du 25 octobre. Le Soviet de Pétrograd s'impatientait : on tenait à obtenir la reddition du palais avant l'ouverture du II' Congrès des soviets. Mais le siège s'éternisait ; des retards dans l'arrivée des matelots de la Baltique, un manque de coordination entre les unités assaillantes, la surestimation d'un adversaire démoralisé retardaient l'assaut bolchévique. Seule était tombée vers 17 heures l'aile du ministère de la Guerre. Il fallait à 20 h 40 ouvrir le Congrès des soviets qui commençait à siéger dans l'ébranlement de la canonnade : le croiseur Aurore venait de tirer ses premiers coups de semonce. Une brève fusillade nocturne, 36 coups de canon dont seulement 2 impacts qui endommagèrent légèrement les corniches du palais eurent raison de la défense. Le 26 octobre, à 2 h 30 du matin, le palais était emporté et les membres du gouvernement arrêtés rejoignaient au bastion Troubetskoï les derniers ministres tsaristes emprisonnés en février. Un début de pillage fut rapidement maîtrisé grâce à la discipline des assaillants. Le Palais des Tsars était devenu " propriété du peuple ". Ce siège n'avait coûté que quelques dizaines de victimes. Désarmés, les cadets furent remis en liberté sous promesse de ne pas reprendre les armes contre le nouveau pouvoir. Ainsi s'achevait au petit matin du 26 octobre la phase insurrectionnelle de la révolution. (...) En ce 26 octobre pourtant, Trotsky avait raison de souligner l'apparence de conspiration où s'enveloppait encore la révolution. La ratification par les masses du fait accompli devait constituer l'étape suivante : l'insurrection venait de s'achever, la révolution commençait. François-Xavier Coquin La Révolution russe - Chapitre V.
En juillet 1983, une grande et longue grève de mineurs démarra plusieurs villes de l'Arizona, non loin de la frontière mexicaine, provoquée par les sacrifices exigés des salariés par le trust minier Phelps Dodge. Barbara Kingsolver, à l'époque jeune journaliste, s'est lié aux femmes et aux hommes de ces mines, et a illustré ce que pouvait être une grève dans cette décennie : la pauvreté des familles de mineurs, la lutte contre une compagnie minière toute puissante, ayant l'appui de la justice et des forces de l'ordre, l'emploi des armes, l'implication des femmes dans la lutte. C'est à la suite de ce reportage, édité en 1989 aux USA et jamais été traduit en français, que la romancière américaine écrivit et publia tous ses romans, empreints de respect pour notre planète et pour ceux qui y habitent.