Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'ombre des mots. Dieu croit-il en la psychanalyse ?
Szpirko Jean
CAMPAGNE PREM
24,40 €
Épuisé
EAN :9782915789355
Les mots les plus simples, les propositions les plus abstraites portent toujours la trace d'une érotisation qui caresse le réel. Reprenant le chemin de la découverte freudienne et des commentaires de Lacan, Jean Szpirko souligne comment la clinique psychanalytique implique une autre façon de concevoir les symptômes, le rapport au savoir, à la vérité, à Dieu... Il propose ici de constituer une clinique nouvelle des structures psychiques, exclusivement à partir d'une écoute singulière de la parole; la phobie trouve ainsi à se spécifier comme un regard sur le monde, une structure à part entière. Dans cette démarche, il relance les questions relatives au malaise dans la culture auxquelles chacun s'affronte au jour le jour. La psychanalyse ne propose pas de lendemain à enchanter, mais offre à chacun l'occasion de repérer comment il exprime et masque ses enjeux singuliers sous l'éclairage et l'ombre des mots qui lui viennent: la psychanalyse est une science de la singularité. Biographie: Jean Szpirko, psychanalyste, est membre d'associations psychanalytiques françaises et sud-américaines, dont la Société de psychanalyse freudienne.
Comment Grigori Perelman a résolu l'une des plus grandes énigmes mathématiques. Pendant cent ans la conjecture de Poincaré a mobilisé sans succès les plus grands esprits scientifiques. En 1904, Henri Poincaré soulevait la question suivante : Imaginez une fourmi marchant sur une surface. Comment cet insecte peut-il savoir, sans s'élever au-dessus d'elle, si cette surface est plate ou s'il évolue sur une sphère ou sur toute autre forme ? En 2003, Grigori Perelman publie sur Internet trois communications qui non seulement règlent son compte à la conjecture de Poincaré mais éclairent d'une lumière nouvelle la géométrie dans les espaces de dimensions supérieures. La communauté scientifique découvre ainsi un savant singulier, solitaire, qui préfère, à l'admiration de ses pairs, rester cloîtré avec sa mère. Et lorsqu'en 2006. Grigori Perelman se voit décerner la plus haute distinction mathématique, la médaille Field, il la refuse et préfère encore le silence de ses recherches. Le récit de George Szpiro retrace cette passionnante épopée qui appartient à la science comme à l'histoire. En analysant la personnalité de Grigori Perelman, il nous offre aussi une description fascinante de la créativité dans le plus abstrait des domaines.George Szpiro est mathématicien. Il a enseigné à l'université de Wharton, à Zurich et à Jérusalem. Son livre précédent, La Conjecture de Kepler a été traduit dans de nombreux pays.
Daniel Szpiro est professeur d'économie à l'Université de Lille 1. Il a été auparavant économiste dans des instituts de conjoncture (OFCE, Coe-Rexecode), dans un cabinet d'analyses financières (Détroyat Associés), responsable du département de prévisions macro-financières de Pôle Emploi et chercheur dans des institutions financières (Banque de France - Centrale de Bilans, puis Service d'Etude de la Politique Monétaire et Financière, Autorité des Marchés Financiers).
L'histoire des mathématiques sait ménager le suspense. Des conjectures d'une redoutable difficulté y apparaissent parfois pour défier pendant longtemps la sagacité des chercheurs. Après la conjecture de Fermat, récemment élucidée au bout de quatre siècles, celle de Poincaré, énoncée en 1903, vient de rendre l'âme. Le récit haletant de cette quête superpose, à un siècle de distance, les portraits d'Henri Poincaré, le meilleur mathématicien de son époque, et de Grigori Perelman, chercheur russe qui a refusé tous les honneurs pour occuper une place imprenable au Panthéon des mathématiques. Biographie de l'auteur George G. Szpiro est mathématicien. Il se consacre à l'enseignement et à la vulgarisation.
Résumé : Lapsus, maladresses, étrangetés, comportements inadaptés... Nul n'est épargné par une certaine folie quotidienne. L'auteur revisite ici, à la lumière des structures psychiques mises en évidence par la psychanalyse, les questions que chacun affronte au quotidien avec plus ou moins de tourments : la vie, la mort, les origines, l'amour, les relations au maître et à la maîtrise, à la servitude, au manque, aux croyances singulières et collectives... Toutes se situent sous l'égide des rapports que nous entretenons avec deux désignaTIons : l'"autre" et le grand "Autre". Si l'autre ou les autres sont les personnes gravitant autour de nous, à la fois semblables, familiers et étranges, l'Autre s'exprime d'une manière voilée dans des formules que nous prononçons souvent sans toujours en avoir conscience : "Je me demande..." Qui demande à qui en luimême ? L'Autre est une figure abstraite : Dieu, l'inconscient freudien, l'esprit du législateur, la science, la Vérité, la métaphore paternelle, le Sujet Supposé Savoir... Considérant ces figures de l'Autre comme des miroirs de la subjectivité, l'auteur spécifie certains enjeux propres aux structures hystériques, obsessionnelles et phobiques, interrogeant ainsi le malaise que chacun peut ressentir dans ses rapports à la culture ou à la civilisation.
L'éducation est un instrument indispensable pour former l'enfant et le préparer à la vie d'adulte ; elle est aussi une arme puissante pour réduire les inégalités et changer le monde. C'est ainsi que l'ont comprise les pionniers arrivés en Palestine au début du XXe siècle, lorsqu'ils ont fondé les kibboutz, collectivités agricoles, socialistes et juives, créées dès 1910. Etrange croisement en effet que cette rencontre des idées marxistes issues de l'Europe de l'Est et du mouvement sioniste ! Elle donna lieu à des expériences d'éducation collective d'une grande inventivité, notamment avec les enfants nés au kibboutz du Hashomer Hatza'ir, et dans lesquelles la psychanalyse joua un rôle central, bien que controversé. Abondamment commentée, cette histoire-là est néanmoins peu connue. Guido Liebermann qui a vécu, adolescent, dans un kibboutz, nous en livre un récit vivant, et analyse les apports de la psychanalyse freudienne à la pédagogie moderne et à l'éducation, sujet plus que jamais d'actualité. Au cours de ses recherches, l'auteur a pu consulter un grand nombre d'archives, et rencontrer les derniers témoins de cette aventure inouïe et passionnante.
Résumé : Quel est le statut du corps et son rapport au langage tels que l'envisage la psychanalyse ? Le corps du plaisir, du déplaisir et de l'angoisse a-t-il une réalité distincte de celui qu'étudie, soigne et construit la médecine ? Les neurologues qui, au XIXe siècle, se sont penchés sur l'hystérie ont perçu l'importance du corps dans cette pathologie et son lien avec la sexualité. Parallèlement, les fondateurs de la psychanalyse, médecins pour la plupart, ont exploré et mis au jour les corrélations entre le corps et le langage, la sexualité et les troubles psychosomatiques. L'approche historique et analytique de Monique David-Ménard sonde le rapport complexe que le corps entretient avec les maladies de l'âme, ainsi que le rôle décisif de la sexualité dans les symptômes de l'hystérie.