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Manières d'être
Torres Jean-Christophe
IPAGINATION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782367911090
Alors que les sociétés modernes, avec la révolution de l'Internet et des réseaux sociaux, semblent avoir basculé dans l'image et le paraître, les uns et les autres questionnent le sens et les limites de ce comportement où chacun souhaite être vu et reconnu. Si c'est une manière bien contemporaine d'exister, qu'en est-il du soi, de ce que nous sommes intimement ? Au-delà des simples convenances, des apparences que nos manières font advenir et en lesquelles on les réduit trop hâtivement, elles invitent potentiellement à estimer notre condition et la réalité de notre hypothétique identité personnelle. Les manières d'être affirment un positionnement global et fondamental de l'homme dans le monde - et non simplement intégré dans la seule société de ses semblables.
Les établissements scolaires vivent depuis plusieurs années des bouleversements inédits. Au cur de ces changements sans précédents, les pratiques d'évaluation occupent une place centrale et leurs enjeux dépassent désormais le strict champ de la pédagogie. Il convient alors d'interroger dans toutes leurs dimensions - administratives, méthodologiques, pédagogiques, politiques… - les aspects d'un tel changement qui modifie en profondeur la gestion de l'école et le regard citoyen porté sur elle.
En apparence, l'autonomie des établissements scolaires ne semble pas être un sujet problématique, puisque ce concept définit historiquement - depuis le décret fondateur du 30 août 1985 - l'existence même des EPLE : "établissements publics locaux d'enseignement". Les collèges et les lycées de France sont bien "autonomes", ils possèdent une personnalité morale leur permettant de produire des actes administratifs et de conduire des projets. Pourtant, au-delà de cette définition formelle et statutaire, la question se pose authentiquement du contenu de cette autonomie. Les capacités réelles des établissements à faire entendre leurs différences et la spécificité de leurs contextes, les marges de liberté des enseignants à construire des adaptations souvent nécessaires, se heurtent à la réalité d'une situation administrative encore largement centralisée. Le principe d'une universalité du service public éducatif, comme la tradition jacobine propre à notre culture, réduit en effet considérablement la consistance d'une autonomie locale effective : davantage "formelle" que "réelle" dans ses applications. Face à la massification des publics scolaires accueillis dans tous les établissements comme face à la diversité des besoins qu'ils expriment, le défi reste à relever aujourd'hui de produire au niveau de chaque EPLE une réponse pédagogique plus adaptée et plus réactive : pleinement soucieuse des élèves et intégrée à des environnements variés. Définie par l'enquête PISA (2009) comme l'un des éléments qui agit le plus directement sur la réussite des élèves, l'autonomie des établissements scolaires ouvre ainsi des perspectives pour mieux penser l'éducation et redonner du sens à l'action publique.
Les démocraties sont en crise. Et cette crise est d'abord une crise de croissance. Par extension, par mondialisation de ses exigences et de ses principes, ce régime engendre passions et indécisions, chaos et injustices ressenties. Mais si le corps du régime manifeste les symptômes d'un mal en apparence incurable, l'esprit démocrate perdure et s'exprime avec une vigueur retrouvée dans la société. L'ouvrage tente ainsi d'appréhender les régimes démocratiques en en saisissant toute la force suggestive au-delà des incohérences et des excès.
La critique du capitalisme apparaît aujourd'hui comme un geste intellectuel convenu et d'une triviale évidence. Il est en effet banal de désespérer de cette modernité économique qui semble concentrer en elle les vices les plus affligeants. Triomphe du narcissisme social et de l'individualisme, vacuité d'une culture vendue aux impératifs du marché, crise de l'autorité... et pour finir échec constaté d'un système financier qui manifeste d'inquiétantes fragilités au moment même où il impose son hégémonie mondialisée. Mais au-delà de ce caractère convenu et parfois outrancier du propos, qui occulte souvent les incontestables progrès de l'économie de marché, la critique reste légitime. L'angoisse communément partagée par une humanité livrée sans recours au modèle capitaliste n'est pas irrecevable parce qu'elle est justement généralisée. Car il y a dans cette sourde inquiétude la perception d'un malaise authentique, fondé sur les innombrables tensions et contradictions que chacun d'entre nous peut vivre au quotidien : signe qu'une crise est bien là. Consommateur individualiste aspirant à l'hédonisme et au bien-être, professionnel zélé et dévoué sans restriction à son travail, usager d'un service public attendant toujours plus de l'Etat, citoyen responsable et soucieux des finances publiques... Nulle valeur fondamentale et supérieure aux autres ne se dégage aujourd'hui de cette cacophonie des impératifs sociaux. Et la difficulté à penser aujourd'hui la morale, la conviction communément admise que rien n'est objectif en la matière, est un autre symptôme de cette crise du temps présent : étant incapables désormais de savoir ni qui il faut être ni ce qu'il faut faire. Nulle alternative au capitalisme ne pouvant être raisonnablement envisagée, la tâche est donc immense : il s'agit de repenser la vertu à une époque où une telle représentation est - pour des raisons structurelles - devenue problématique. Comprendre les raisons de cet oubli de l'éthique, en dégager des éléments constructifs pour une morale : tels sont alors les deux objectifs centraux de ce travail d'analyse.
Lisa fait une fugue, et son errance la mène dans un monde étrange où tout semble facile... trop facile pour cette jeune fille curieuse et perspicace. Sous les apparences trompeuses de sa prison dorée, elle découvre un monde cruel, peuplé de créatures inquiétantes. Dès lors, elle rassemblera toute son énergie pour changer le destin réservé aux jeunes filles captives comme elle, et échapper à l'emprise des Huxos et des Okas. Entre peurs et sentiments, ce roman, 1er prix du concours "Lisez jeunesse", s'adresse aux grands adolescents et aux jeunes adultes. Suzanne Bertel-Desprein livre une oeuvre pleine d'émotion, qui alerte sur la barbarie dont certaines femmes, dans le monde, sont encore victimes.
Je suis parce que nous sommes" est de cette puissance-là, celle d'une existence pleine et entière, une force de la parole vraie qui ne triche pas. L'homme se dévoile, sans fard, et nous découvrons son parcours unique, ses tribulations, ses conquêtes, ses découvertes, ce que la vie vraiment vécue permet de comprendre sur soi-même et sur la relation à l'autre. (Saverio Tomasella) Cette quête de sens chaotique, inextinguible, que Yor nous livre ici, trouvera de profonds échos chez tous ceux qui ne parviennent désespérément pas à croire à ce que la norme invente comme "la réalité" et "ce qui doit être". (Carlos Tinoco)
Entre silence et effervescence, dans les rues et les quartiers de la capitale cubaine chargés d'art et de la révolution passée, l'auteur vous emmène à travers l'âme de Cuba au son des rythmes afro-cubains. La ville se transforme à la nuit tombée et dévoile un autre visage, celui de la poésie. C'est à travers la rencontre avec un musicien venu vivre dans cette île singulière pour partager son art que vous allez découvrir la vraie Havane...
A quel point le bonheur d'aimer ou d'être aimé peut-il se conjuguer avec l'acceptation de se soumettre aux exigences de l'autre, voire naître et croître à mesure que ces contraintes se changent en un asservissement s'accompagnant d'humiliations, de brimades, et, à l'extrême, de sévices susceptibles de provoquer la mort ? C'est la question que posent les huit nouvelles de cet angoissant recueil de Patryck Froissart. La thématique du plaisir-souffrir est ici sous-tendue par le mythe de la femme fatale, de la sirène, de la Lorelei qui joue de la fascination qu'elle exerce pour précipiter les bateliers contre les rochers où se fracassera leur esquif.