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L'éthique du capitalisme. La question de la vertu à l'ère du libéralisme
Torres Jean-Christophe
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296552333
La critique du capitalisme apparaît aujourd'hui comme un geste intellectuel convenu et d'une triviale évidence. Il est en effet banal de désespérer de cette modernité économique qui semble concentrer en elle les vices les plus affligeants. Triomphe du narcissisme social et de l'individualisme, vacuité d'une culture vendue aux impératifs du marché, crise de l'autorité... et pour finir échec constaté d'un système financier qui manifeste d'inquiétantes fragilités au moment même où il impose son hégémonie mondialisée. Mais au-delà de ce caractère convenu et parfois outrancier du propos, qui occulte souvent les incontestables progrès de l'économie de marché, la critique reste légitime. L'angoisse communément partagée par une humanité livrée sans recours au modèle capitaliste n'est pas irrecevable parce qu'elle est justement généralisée. Car il y a dans cette sourde inquiétude la perception d'un malaise authentique, fondé sur les innombrables tensions et contradictions que chacun d'entre nous peut vivre au quotidien : signe qu'une crise est bien là. Consommateur individualiste aspirant à l'hédonisme et au bien-être, professionnel zélé et dévoué sans restriction à son travail, usager d'un service public attendant toujours plus de l'Etat, citoyen responsable et soucieux des finances publiques... Nulle valeur fondamentale et supérieure aux autres ne se dégage aujourd'hui de cette cacophonie des impératifs sociaux. Et la difficulté à penser aujourd'hui la morale, la conviction communément admise que rien n'est objectif en la matière, est un autre symptôme de cette crise du temps présent : étant incapables désormais de savoir ni qui il faut être ni ce qu'il faut faire. Nulle alternative au capitalisme ne pouvant être raisonnablement envisagée, la tâche est donc immense : il s'agit de repenser la vertu à une époque où une telle représentation est - pour des raisons structurelles - devenue problématique. Comprendre les raisons de cet oubli de l'éthique, en dégager des éléments constructifs pour une morale : tels sont alors les deux objectifs centraux de ce travail d'analyse.
Une nouvelle journée s'achève sans pourquoi. Echos des heures, battements des secondes Rythment dans nos coeurs en émoi Comme l'inquiétante pulsation d'une onde. C'est le sang dans nos veines, C'est le temps qui s'égraine. Par variations et incises, cet essai explore nos grandes et petites émotions, les espoirs et les angoisses de tout un chacun qui infusent sous le cours souvent monotone de nos jours sans fin. A travers la banalité du quotidien, il s'agit de faire résonner le son feutré d'un manque d'être, l'aspiration silencieuse à une plus grande lucidité. Comment mieux entendre les pulsations du temps ? Comment mieux discerner nos heures vagabondes, nos éclats de lumière qui passent, fugitifs et éphémères, sous l'opacité de nos vies ?
La cardiologie constitue le principal motif de recours au Samu. C'est la raison d'être de ce Mémo. Les principaux aspects théoriques de la cardiologie, comme l'électrocardiogramme ou l'échographie (désormais volontiers utilisée par les urgentistes) se prêtent parfaitement à un exposé condensé. La plupart des stratégies diagnostiques et thérapeutiques cardiologiques font l'objet de recommandations nationales ou internationales qui constituent des références et permettent des synthèses claires et efficaces. Concis, pratique et essentiel, ce Mémo traite, sous forme de fiches pratiques, des fondamentaux (ECG, échographie, raisonnement médical...), des situations d'urgence (arrêt cardiaque, embolie pulmonaire, troubles de conduction, syndrome coronaire...) et aussi des éléments de pharmacologie. Rédigé par des médecins urgentistes du Samu, ce "Mémo" est essentiel pour les urgentistes, les cardiologues ou encore les étudiants.
Alors que les sociétés modernes, avec la révolution de l'Internet et des réseaux sociaux, semblent avoir basculé dans l'image et le paraître, les uns et les autres questionnent le sens et les limites de ce comportement où chacun souhaite être vu et reconnu. Si c'est une manière bien contemporaine d'exister, qu'en est-il du soi, de ce que nous sommes intimement ? Au-delà des simples convenances, des apparences que nos manières font advenir et en lesquelles on les réduit trop hâtivement, elles invitent potentiellement à estimer notre condition et la réalité de notre hypothétique identité personnelle. Les manières d'être affirment un positionnement global et fondamental de l'homme dans le monde - et non simplement intégré dans la seule société de ses semblables.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.