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L'ENVOL DES CIGOGNES. Histoire du groupe EMC
Torres Félix
ALBIN MICHEL
50,25 €
Épuisé
EAN :9782226111074
Au c?ur de l'été 1904, deux pionniers alsaciens, Joseph Vogt et Amélie Zurcher, découvrent le gisement de potasse alsacien. Un siècle plus tard, celui-ci arrive à épuisement. Entre-temps, cette découverte inattendue a suscité une superbe histoire humaine et technique. Des puits surgissent, la communauté du bassin potassique voit le jour... Ce parcours, qui aurait pu demeurer seulement minier et régional, a au contraire donné naissance à une véritable aventure industrielle et commerciale, fédérée à partir de 1967 par le groupe EMC. De la Société commerciale des potasses et de l'azote (SCPA) à la firme d'alimentation animale Sanders, du groupe chimique belge Tessenderlo à Tredi, nouvel ensemble spécialisé dans le traitement des déchets industriels, le groupe a su rassembler des entreprises aux identités les plus variées. L'envol des cigognes... Loin d'un panorama nostalgique, ce récit aborde toutes les dimensions d'une histoire riche et au long cours, entre Alsace et Flandre : stratégies industrielles et rebondissements commerciaux, dureté du travail et conflits sociaux, percées sur le marché français et au-delà des mers. De l'Afrique au Vietnam, en passant par les Etats-Unis et l'Océan indien, la potasse a fertilisé mille et un projets, mille et une aventures industrielles que cet ouvrage invite à découvrir. Pour continuer à aller de l'avant et parce que la construction du futur ne saurait se passer de la mémoire.
Bâtir un aéroport d'envergure mondiale qui soit la nouvelle porte de la France : c'est le projet que remet fin 1944 au général de Gaulle l'un de ses compagnons d'armes à Londres, Alain Bozel. Cette idée ambitieuse amorce le fil d'une histoire qui a fait d'Aéroports de Paris, désormais Groupe ADP, l'un des premiers groupes aéroportuaires du globe, avec une trentaine d'aéroports, aux premiers rangs desquels Paris-Charles de Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget. Mais connaissons-nous vraiment la réalité de l'aéroport, ce lieu-charnière qu'arpentent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs aériens, dont beaucoup d'entre nous ? Histoire totale, La Fille du ciel nous plonge dans les coulisses de ce qui est à la fois une organisation, un pôle de développement régional et national, une entreprise en compétition européenne et mondiale, mais aussi un geste architectural, culturel et patrimonial. Objet de fascination à ses débuts - comme le montrent les belles heures du Bourget de l'entre-deux-guerres et d'Orly durant les sixties -, l'aéroport s'est peu à peu banalisé jusqu'à devenir un "non-lieu" contesté pour ses nuisances. Depuis quelques années, il se métamorphose, devenant un élément essentiel de rayonnement : hub économique et multimodal, espace de consommation et de loisirs, d'hospitalité et de brassage, où le temps suspend son vol... La Ville du ciel nous convie à découvrir le nouvel aéroport à l'heure de l'après-Covid et des défis environnementaux du transport aérien.
Nous sommes entrés dans un monde incertain et brutal, celui d'un désordre croissant, quand se brouillent les repères et les règles existants. Le Brexit, les guerres commerciales des présidences Trump et Biden, la pandémie du Covid-19, la guerre de la Russie contre l'Ukraine et les sanctions qu'elle a entraînées ont changé la mondialisation. Nous assistons à une " géopolitisation du monde ", marquée par le rôle croissant des Etats, la montée générale des rapports de force au sein de l'économie, la réorientation des flux commerciaux et des lieux de production. Cette nouvelle donne impacte directement les entreprises : internationales, exportatrices, domestiques. C'est un basculement au long terme, celui d'une nouvelle globalisation multipolaire et fragmentée. Nourri par le point de vue de chefs d'entreprise de divers horizons, Les entreprises face au morcellement du monde dessine cette nouvelle globalisation et la façon dont les acteurs économiques commencent à s'y adapter. La souplesse est nécessaire pour prendre en compte un nouveau paradigme géostratégique et ses contradictions, pour contribuer aussi à faire vivre l'entreprise privée.
Après la Seconde Guerre mondiale, les pouvoirs publics mettent en place un système de régulation des flux migratoires. L'office national de l'immigration est né et, avec lui, un établissement public dont les appellations changeront au cours des décennies suivantes: ONI, OMI, ANAEM, OFII depuis 2009. Mettant en oeuvre les différentes politiques migratoires, les organismes qui se sont succédé ont tour à tour recruté en masse de la main d'oeuvre étrangère, accueilli les familles, intégré les migrants dans la société française. Des nouvelles missions auxquelles se sont adaptés les personnels, forts d'une longue expérience et d'une riche culture professionnelle. Au fil des années, c'est une histoire méconnue, à la charnière du politique, de l'économique et du social qui nous est révélée. Une histoire qui continue de s'écrire jour après jour.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.