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Saint Thomas en plus simple
Torrell Jean-Pierre
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204134408
Saint Thomas d'Aquin, intellectuel de haut vol, réconciliateur de la foi et de la raison, théologien connu toujours étudié, passe pour un auteur difficile à lire. Familier de son oeuvre, Jean-Pierre Torrell s'est donné pour tâche d'en faciliter l'accès et de la mettre ainsi à la portée de tous. La biographie et l'oeuvre de Thomas sont étroitement mêlées. Les difficiles années de sa jeunesse trouvent leur écho dans certains de ses ouvrages. Ses deux périodes d'enseignement à l'université de Paris et leurs polémiques révèlent un redoutable débatteur et tissent aussi la toile de fond de certains livres marquants. Il est au centre de tous les mouvements intellectuels de son époque, et sa Somme de théologie comme sa Somme contre les Gentils, rédigées au gré des courts loisirs que lui laissaient de longs voyages et une lourde mission d'enseignant, continuent à exercer leur influence aujourd'hui. Cette découverte de l'homme jette une lumière nouvelle sur son oeuvre. Alerte, précis, limpide : un livre de divulgation indispensable.
Parler de la Vierge Marie, ce n'est pas nécessairement verser dans une dévotion mariale incontrôlée. Le lecteur de ce livre doit le savoir. S'il vient chercher ici un discours pieux, ce n'est pas cela que j'ai l'intention de lui offrir. La théologie doit servir à la foi et à la piété. certes, mais à sa façon, qui n'est pas celle d'un discours édifiant. Ce n'est pas en accumulant les hyperboles au sujet de Marie que l'on sert sa cause ou celle de la foi. C'est à juste titre qu'on a pu parler de" littérature vide "pour qualifier ces discours sans fondement qui ont fait tant de tort à la vraie doctrine catholique sur Marie. Je ne suis pas le seul ni le premier à réagir sur ce point. Saint Bernard disait déjà:"La Vierge royale n'a nul besoin de faux honneurs."Au siècle suivant, saint Bonaventure disait de façon plus rude"Marie n'a pas besoin de nos mensonges."J'aimerais faire partager cette attitude à mes lecteurs. A long terme, leur foi et leur dévotion ne pourront qu'y gagner." (Jean-Pierre Torrell.) En s'appuyant sur la Bible et les meilleurs théologiens, l'auteur exprime, dans un langage non conventionnel, le contenu le plus profond de la doctrine catholique sur la Vierge Marie.
Résumé : Cette approche catholique de la théologie la situe d'abord dans son rapport à la révélation et à la foi et en décrit la genèse et la structure interne. On rappelle ensuite les principales formes historiques qu'elle a connues, depuis les origines jusqu'à nos jours. Deux grands chapitres, inspirés de saint Thomas et des deux conciles du Vatican, exposent la nature de cet effort d'intelligence de la foi, les sources utilisées et les méthodes mises en ?uvre. Le chapitre final propose un panorama de la situation en divers domaines : herméneutique, pastorale, théologie de la libération, théologie féministe, théologie et magistère. Chaque sujet traité est accompagné d'une bibliographie très au point qui permet au lecteur de poursuivre la découverte par lui-même. Cette deuxième édition offre un texte substantiellement identique, mais bien des notes en ont été refaites pour tenir compte des parutions les plus récentes. Elle est surtout enrichie d'un ample post-scriptum qui met à jour l'ultime chapitre consacré aux " Courants et problèmes actuels ". Pour préserver son acquis historique et doctrinal - mais aussi son témoignage de ce qu'était l'actualité théologique il y a vingt ans -, ce dernier chapitre n'a pas été refait, mais complété. Chaque paragraphe en a été prolongé par la mise à jour appelée par les changements intervenus entre-temps. Le lecteur aura donc sous la main tout ce qui lui est nécessaire pour s'initier à la théologie catholique aujourd'hui. Longtemps titulaire de la Chronique de théologie fondamentale de la Revue thomiste et professeur émérite de l'Université de Fribourg, Jean-Pierre Torrell, dominicain, est un spécialiste reconnu en ces matières. Il a publié récemment, aux Éditions du Cerf de nombreux ouvrages de théologie (Initiation à saint Thomas d'Aquin. Sa personne et son ?uvre ; Saint Thomas d'Aquin, maître spirituel ; Thomas d'Aquin : Abrégé de théologie) et de spiritualité (Inutile sainteté ? ; La Parole et la voix ; La Splendeur des saints ; Voici l'instant favorable).
La vie de Jésus en parabole de toute vie ? Son existence terrestre comme un exemple pour tous ? C'est en grand spécialiste de Saint Thomas que Jean-Pierre Torrel relit ici l'auteur de la Somme méditant le mystère du Christ. Une approche inédite, accessible, mariant la théologie et la philosophie à la spiritualité. L'oeuvre de saint Thomas d'Aquin ne saurait se limiter à la Somme de théologie. Travaillée, commentée durant des siècles, elle est le témoignage d'un enseignement rigoureux de la doctrine sacrée. Pensée pour les étudiants du XIIIe siècle, elle a traversé le temps. Son commentaire a toutefois toujours été nécessaire. L'ambition de Jean-Pierre Torrell est de renouveler la pensée thomiste. Pour ce faire, une autre approche, plus historique, de la pensée du maître, est nécessaire : il convient de privilégier la connaissance, à travers l'oeuvre de saint Thomas, du Jésus des évangiles et pas seulement celle du Christ des savants. Un propos réparti en trente-trois questions, pour une réflexion consacrée aux grands moments de la vie du Sauveur. De la naissance de Jésus à sa Résurrection et à son Ascension, l'auteur nous fait revivre les évènements qui ont jalonné son existence pour expliquer leur signification et leur portée chez saint Thomas, pour notre vie de croyants. Sous l'égide de Thomas d'Aquin, de sa pensée structurée et novatrice, le Christ devient Jésus. Sans renoncer en rien à l'essentiel. La théologie thomiste enfin accessible.
Résumé : "Vous êtes une race élue, un sacerdoce royal...". Depuis la première épître de saint Pierre, les chrétiens savent que le Peuple de Dieu est aussi un peuple de prêtres. Les disciples du Christ sont les héritiers de la promesse faite par Dieu à Moïse quand il lui révèle le destin qu'il réserve au peuple qu'il s'est choisi : "Je vous tiendrai pour un royaume de prêtres et une nation consacrée". Les premières générations ont eu un sens très aigu de cette qualité sacerdotale que les chrétiens reçoivent du fait de leur appartenance au Christ : "Personne n'ignore, savant ou simple fidèle, que Christ signifie Oint... Nul autre que les prophètes, les prêtres et les rois n'ont été oints... Ceux-là jusqu'à l'avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ... Depuis ce moment-là, ceux qui croient en lui et sont purifiés par la sanctification de son baptême, non pas le petit nombre connue dans l'ancienne Loi, niais tous, reçoivent l'onction comme prophètes, prêtres et rois". Tout au long des siècles, les évêques et les prédicateurs les plus divers, les plus grands théologiens, de saint Augustin à saint Thomas d'Aquin, n'ont cessé de rappeler ce que signifiait cette doctrine. Aujourd'hui encore, chaque fois qu'un nouveau-né ou un adulte reçoit le baptême, la liturgie de l'Eglise ne manque pas de souligner qu'il fait son entrée dans une communauté sacerdotale, royale et prophétique. Pourtant, depuis la Réforme, cette vérité semblait avoir disparu de la conscience du peuple chrétien. Il a fallu le renouveau de Vatican II et son enseignement sur l'Eglise, le sacerdoce des fidèles et ses relations avec le ministère sacerdotal, pour qu'elle redevienne d'actualité. Capital pour le chrétien d'aujourd'hui, cet enseignement reste peu connu et laisse mal à l'aise nombre de fidèles et de prêtres. Le rappel de son enracinement dans le Nouveau Testament, la constance de son histoire, sa portée doctrinale et la spiritualité qui en découle devraient aider à redécouvrir sa richesse. Il y va de la vérité de l'existence chrétienne non seulement dans l'Eglise, niais aussi dans le monde et devant Dieu.
Qui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une autobiographie, elles racontent la quête d'une âme tournée vers Dieu qui trouve son point d'orgue dans une réflexion sur le temps. Le temps inflige à notre existence déchue une redoutable dispersion : enfermés dans le présent, ce que nous avons été est oublié et ce que nous serons est ignoré. Nous pouvons toutefois surmonter cet éclatement temporel : parler, chanter, écrire sont des actes où le présent s'étire entre le passé immédiat, retenu, et le futur proche, anticipé. L'homme, créature temporelle, se rapproche donc de l'éternité divine, non pas en sortant du temps dans de fausses extases, mais en l'accomplissant au contraire dans une quête, tendue vers un avenir qui n'oublie pas le passé. Ce que fait précisément Augustin en composant ses Confessions. Une splendide méditation sur ce qu'est de vivre le temps sans s'y perdre. --Émilio Balturi
Résumé : "Il y avait, proche de nos vignes, un poirier, chargé de fruits qui n'étaient alléchants ni par leur apparence, ni par leur saveur. Entre jeunes vauriens, nous allâmes secouer et dépouiller cet arbre, par une nuit profonde - après avoir, selon une malsaine habitude, prolongé nos jeux sur les places -, et nous en retirâmes d'énormes charges de fruits. Ce n'était pas pour nous en régaler, mais plutôt pour les jeter aux porcs : même si nous y avons goûté, l'important pour nous, c'était le plaisir que nous procurait un acte interdit". Une captivante invitation au recueillement et à la méditation.
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky