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La vierge Marie dans la foi catholique
Torrell Jean-Pierre
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204091879
Parler de la Vierge Marie, ce n'est pas nécessairement verser dans une dévotion mariale incontrôlée. Le lecteur de ce livre doit le savoir. S'il vient chercher ici un discours pieux, ce n'est pas cela que j'ai l'intention de lui offrir. La théologie doit servir à la foi et à la piété. certes, mais à sa façon, qui n'est pas celle d'un discours édifiant. Ce n'est pas en accumulant les hyperboles au sujet de Marie que l'on sert sa cause ou celle de la foi. C'est à juste titre qu'on a pu parler de" littérature vide "pour qualifier ces discours sans fondement qui ont fait tant de tort à la vraie doctrine catholique sur Marie. Je ne suis pas le seul ni le premier à réagir sur ce point. Saint Bernard disait déjà:"La Vierge royale n'a nul besoin de faux honneurs."Au siècle suivant, saint Bonaventure disait de façon plus rude"Marie n'a pas besoin de nos mensonges."J'aimerais faire partager cette attitude à mes lecteurs. A long terme, leur foi et leur dévotion ne pourront qu'y gagner." (Jean-Pierre Torrell.) En s'appuyant sur la Bible et les meilleurs théologiens, l'auteur exprime, dans un langage non conventionnel, le contenu le plus profond de la doctrine catholique sur la Vierge Marie.
Résumé : Saint Thomas d'Aquin, intellectuel de haut vol, réconciliateur de la foi et de la raison, théologien connu toujours étudié, passe pour un auteur difficile à lire. Familier de son oeuvre, Jean-Pierre Torrell s'est donné pour tâche d'en faciliter l'accès et de la mettre ainsi à la portée de tous. La biographie et l'oeuvre de Thomas sont étroitement mêlées. Les difficiles années de sa jeunesse trouvent leur écho dans certains de ses ouvrages. Ses deux périodes d'enseignement à l'université de Paris et leurs polémiques révèlent un redoutable débatteur et tissent aussi la toile de fond de certains livres marquants. Il est au centre de tous les mouvements intellectuels de son époque, et sa Somme de théologie comme sa Somme contre les Gentils, rédigées au gré des courts loisirs que lui laissaient de longs voyages et une lourde mission d'enseignant, continuent à exercer leur influence aujourd'hui. Cette découverte de l'homme jette une lumière nouvelle sur son oeuvre. Alerte, précis, limpide : un livre de divulgation indispensable.
Seul Dieu parle bien de Dieu. " Le mot de Pascal a de quoi faire frémir les parleurs de tous les temps. Le désir profond de Jean-Pierre Torrell est bien de poursuivre dans le silence sa quête. Mais vient pourtant le jour où il faut parler, recourir aux mots, le jour où témoigner et prendre parti deviennent une obligation. Une longue pratique de la recherche théologique autoriserait l'auteur à rédiger un bon exposé dogmatique objectif ; mais il renonce ici à livrer un savoir d'école ; comment cela pourrait-il concerner la vie ? Il a préféré un genre plus compromettant. Il parle de ce qu'il vit et, loin de vouloir être neutre, il accepte délibérément d'être partial. " Comment discuter avec une froide indifférence de l'hôte de feu qui est en moi plus moi-même que moi ? " L'inspiration biblique comme le témoignage des spirituels, les visions de l'art comme la lecture de la vie quotidienne traversent ces pages de vraie profondeur mystique. Elles entraînent le lecteur à s'interroger sur l'essentiel de la vie : quel est donc votre Dieu, et vous, qui êtes-vous ? Car les deux sont inséparables.
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Torrell, dominicain, est professeur émérite à la Faculté de théologie de l'Université de Fribourg en Suisse. Spécialiste de saint Thomas d'Aquin, il a publié de nombreux ouvrages de théologie et de spiritualité, en particulier Initiation à saint Thomas d'Aquin. Sa personne et son uvre (Ed. du Cerf, 1993) et Saint Thomas d'Aquin, maître spirituel (Ed. du Cerf, 1996).
La vie et l'oeuvre de Jésus selon saint Thomas d'AquinConnue depuis longtemps sous le titre peu exact de " Vie de Jésus ", la partie de la Somme de Théologie présentée dans ce livre est bien plutôt une méditation théologique et spirituelle sur les principaux évènements qui ont jalonné l'existence du Christ. Injustement tenu pour un intellectuelà la pensée austère, Thomas d'Aquin se révèle ici passionné du Christ et de son mystère. Et il ne craint pas de poser à son sujet toutes les questions que lui suggère son amour : Que signifie pour Jésus d'être né de Marie la Vierge ? Pourquoi a-t-il voulu être baptisé ? Que s'est-il passé exactement lors de la transfiguration ? Comment a-t-il vécu sa passion et sa mort ? Qu'est-il allé faire aux Enfers ? Comment est-il monté aux cieux ?... Ces interrogations et bien d'autres encore n'ont évidemment pas pour but de satisfaire la curiosité du chercheur : il s'agit chaque fois de comprendre ce qui s'est réellement passé et d'en dégager la signification : mieux découvrir en Jésus la parfaite révélation de Dieu et du mystère trinitaire. Constamment appuyé sur l'Evangile et les Pères de l'Eglise, Thomas apporte à toutes ces questions une réponse originale et profonde qui n'a rien perdu de son actualité. Ce premier tome conduit le lecteur de la naissance du Christ et des questions qui se posent au sujet de sa conception, jusqu à la transfiguration en passant par son baptême, sa prédication et ses miracles. Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
Résumé : "Il y avait, proche de nos vignes, un poirier, chargé de fruits qui n'étaient alléchants ni par leur apparence, ni par leur saveur. Entre jeunes vauriens, nous allâmes secouer et dépouiller cet arbre, par une nuit profonde - après avoir, selon une malsaine habitude, prolongé nos jeux sur les places -, et nous en retirâmes d'énormes charges de fruits. Ce n'était pas pour nous en régaler, mais plutôt pour les jeter aux porcs : même si nous y avons goûté, l'important pour nous, c'était le plaisir que nous procurait un acte interdit". Une captivante invitation au recueillement et à la méditation.
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.