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Ethique et foi. Le Sawa-douala et la liberté
Toko Jean-Bernard
IMPLIQUES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343122434
Le caractère social du Ngondo (fête annuelle à Douala au Cameroun) peut être une solution aux impasses de la morale classique. En effet, cette pratique morale est salutaire, dans la mesure où chez les Sawa, la liberté est exprimée au sein du groupe. L'homme a la possibilité de se manifester comme une créature raisonnable, volontaire et ouverte à l'autre parce qu'ouverte à Dieu. Le Ngondo devrait être un lieu de promotion de la vie, de l'humain. Le renforcement de la liberté du sujet devrait aboutir à une meilleure compréhension de la vie individuelle et collective. Chez les Sawa, la corporéité joue un rôle important au niveau du langage. La langue douala permet de retrouver la vérité de l'homme. Se poser comme homme, c'est tenir compte de la chair de l'homme, comme élément de départ objectif. L'être s'affirme en se montrant dans la nature ; c'est le lien avec Jésus-Christ qui permettra de dépasser la nature et de faire l'expérience de la foi. L'homme, structuré et orienté, peut avoir une nouvelle personnalité qui peut le rendre heureux. Le Christ Jésus est le chemin pour enraciner les Sawa-douala.
L'Afrique est le terrain d'une double rivalité destructrice : celle des rivalités ethniques mimétiques et celle des rivalités théoriques mimétiques. L'application depuis plus d'un demi-siècle de théories économiques rivales à une Afrique pluriethnique à ordre social tribal aboutit à un constat d'échec. qui vient confirmer les propos du prix Nobel Amartya Sen : "Il n'y a pas de bonne économie sans vraie démocratie." Les rivalités ethniques mimétiques, issues d'un état d'esprit de repli identitaire et d'un désir d'infliger en retour le mal reçu. conduisent à des explosions de violence. C'est en fin de compte une société de la méfiance qui en résulte, société qui ne peut aboutir à la démocratie et dont émerge un leadership de la méfiance, observable dans le mode associatif, comme c'est le cas au Cameroun : importance du pourcentage de ménages endogamiques, entreprises ethnicofamiliales et partis politiques-ethniques. Les rivalités entretiennent les divisions et bloquent le développement : les ethnies ne construisent pas de coopération mais une concurrence non innovante et suicidaire. Ce mode associatif contribue à développer un esprit de division plutôt qu'un esprit rassembleur. Comme les religions se construisent sur la foi, la société a besoin du préalable de la confiance pour se développer, afin qu'émerge un leadership du rassemblement.
Un seul geste de Minato, et Ririko est bouleversée. Aurait-elle des sentiments pour son patron ? La situation est troublante, et pour ne rien arranger, le travail que lui a demandé Koizumi va poser problème... A découvrir en fin de volume : un petit bonus sur les années collège de Ririko et Towa !!
La controverse relative à la place du hasard et de la nécessité dans le développement du droit constitutionnel est à la fois ancienne et récente. Ancienne, ses prémisses remontent aux réflexions doctrinales de la fin du XlXeme et du début du XXème siècle à travers les écrits fondateurs de Max Weber notamment au sujet de la théorie des conséquences imprévues, les opinions précurseurs de Léon Duguit liées au réalisme juridique et à la place des sciences sociales dans l'enseignement du droit et aux analyses inédites de Georges Burdeau dont la dialectique de l'ordre et du mouvement dans la formation du droit constitutionnel est désormais classique. Récemment, à la faveur d'un article pionnier du doyen Vedel relatif aux rétrofictions, les termes du débat, le hasard et la nécessité, ont été soumis à une rude critique mettant en évidence leur caractère réducteur dans la compréhension intime du droit constitutionnel. Avant d'être une technique au service du gouvernement des hommes et de l'administration des choses, le droit constitutionnel est d'abord une science sociale. La redécouverte des sentiments moraux a révélé à nouveaux frais au travers des contradictions internes à la lutte pour la reconnaissance l'importance décisive de la liberté dans le dépassement de la dualité réductrice des forces créatrices du droit constitutionnel.
Qu'est-ce que la mondialisation, et surtout, est-elle un phénomène nouveau ? Non, dit l'auteur de ces pages, même si de nos jours les nouvelles et jolies expressions pour la faire accepter sans discussion sont du genre " village planétaire ", etc. La première chose à retenir est que la mondialisation n'a aucun caractère démocratique, mais plutôt impérialiste, s'identifiant parfaitement au capitalisme sauvage. La seconde est que la mondialisation est aussi vieille que le monde capitaliste qui naît avec elle chez les Grecs, plus de 1000 ans avant Jésus-Christ... On peut ainsi énumérer jusqu'à sept mondialisations à travers l'histoire de l'humanité. La troisième chose enfin est que tout impérialisme n'est pas mondialisation. Par contre la mondialisation désorganise les sociétés, crée le chômage, sème la misère et l'indigence. Elle a fini de s'aliéner les institutions financières et commerciales internationales. Elle est en voie de tuer l'Afrique subsaharienne avec ses ajustements structurels et autres OHADA, sans que les dirigeants, supposés être défenseurs de leurs peuples, lèvent le petit doigt. C'est pourquoi cette réflexion s'adresse en priorité aux jeunes des villes et des villages, des écoles, des lycées, des collèges, des universités et des grandes écoles. Aidés des patriarches, ils peuvent entreprendre et réussir à " réinventer l'avenir ", la rénovation et la renaissance de l'Afrique.
Cet ouvrage relate les faits marquants de la journée de commémoration du 50e anniversaire de l'Université Nationale du Rwanda (UNR) et reprend les conférences et les témoignages en rapport avec cet évènement. Ecrit par un ancien de l'UNR, le lecteur verra également les tractations ayant abouti à la création de l'UNR dont certaines n'étaient pas connues du grand public.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
L'architecture chez Proust est très belle mais il advient souvent, comme il n'enlève rien à l'échafaudage, que celui-ci prenne plus d'importance que le monument même dont le regard sans cesse distrait par le détail ne parvient plus à saisir l'ensemble. Voici donc une moisson de joyaux relevés au cours de ce Voyage à travers «La recherche du temps perdu».
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.