Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Rivalités ethniques mimétiques en Afrique. Déficit démocratique et sous-développement au Cameroun
Toko Jérémie
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782336297484
L'Afrique est le terrain d'une double rivalité destructrice : celle des rivalités ethniques mimétiques et celle des rivalités théoriques mimétiques. L'application depuis plus d'un demi-siècle de théories économiques rivales à une Afrique pluriethnique à ordre social tribal aboutit à un constat d'échec. qui vient confirmer les propos du prix Nobel Amartya Sen : "Il n'y a pas de bonne économie sans vraie démocratie." Les rivalités ethniques mimétiques, issues d'un état d'esprit de repli identitaire et d'un désir d'infliger en retour le mal reçu. conduisent à des explosions de violence. C'est en fin de compte une société de la méfiance qui en résulte, société qui ne peut aboutir à la démocratie et dont émerge un leadership de la méfiance, observable dans le mode associatif, comme c'est le cas au Cameroun : importance du pourcentage de ménages endogamiques, entreprises ethnicofamiliales et partis politiques-ethniques. Les rivalités entretiennent les divisions et bloquent le développement : les ethnies ne construisent pas de coopération mais une concurrence non innovante et suicidaire. Ce mode associatif contribue à développer un esprit de division plutôt qu'un esprit rassembleur. Comme les religions se construisent sur la foi, la société a besoin du préalable de la confiance pour se développer, afin qu'émerge un leadership du rassemblement.
C'est officiel, tous les jours Ririko va préparer à manger chez Minato, un jeune adolescent qui vit seul ! Depuis qu'il l'a consolée de sa dernière peine de coeur, Ririko s'interroge sur les motivations du jeune homme. Malgré tout, elle préfère rester dans une relation purement professionnelle. Mais lorsqu'elle reçoit des menaces d'une autre fille, Minato et ses amis décident de rechercher qui en a après elle...
La question du statut enseignant est incontournable dans l'étude des politiques de gestion du personnel des universités publiques. Héritiers du droit français, les droits africains n'en sont pas moins constamment sollicités par le dynamisme des universitaires africains en quête de nouvelles modalités de réhabilitation sociale et économique face à leur déclassement matériel. Cette réhabilitation passe par la banalisation risquée des cumuls de fonctions et de rémunérations. Les politiques se construisent aussi à l'épreuve de la jurisprudence et de la doctrine même si les voies non juridictionnelles de règlement des litiges sont sollicitées. Enfin, elles s'inscrivent dans un espace multi-niveaux dominé par les jurys nationaux, interafricains, internationaux, les réseaux ou associations scientifiques et les normes juridiques internationales qui prennent en charge la carrière et la condition des universitaires. Toutefois, le triomphe du référentiel global du marché interroge l'efficacité des universités publiques confrontées à la fuite des cerveaux et la faible attractivité académique des statuts enseignants. Le défi - politique ? - est de concilier l'intérêt d'un corps déclassé avec celui des étudiants en quête d'insertion professionnelle, et de réconcilier les exigences corporatistes de la reproduction des champs disciplinaires respectifs avec les sollicitations méthodologiques d'un environnement de plus en plus complexe. Se dessine ainsi la figure néolibérale de l'entrepreneur universitaire appelé à une modulation des diverses misions du métier d'enseignant dans le cadre plus souple d'un statut sans cesse réinventé.
Qu'est-ce que la mondialisation, et surtout, est-elle un phénomène nouveau ? Non, dit l'auteur de ces pages, même si de nos jours les nouvelles et jolies expressions pour la faire accepter sans discussion sont du genre " village planétaire ", etc. La première chose à retenir est que la mondialisation n'a aucun caractère démocratique, mais plutôt impérialiste, s'identifiant parfaitement au capitalisme sauvage. La seconde est que la mondialisation est aussi vieille que le monde capitaliste qui naît avec elle chez les Grecs, plus de 1000 ans avant Jésus-Christ... On peut ainsi énumérer jusqu'à sept mondialisations à travers l'histoire de l'humanité. La troisième chose enfin est que tout impérialisme n'est pas mondialisation. Par contre la mondialisation désorganise les sociétés, crée le chômage, sème la misère et l'indigence. Elle a fini de s'aliéner les institutions financières et commerciales internationales. Elle est en voie de tuer l'Afrique subsaharienne avec ses ajustements structurels et autres OHADA, sans que les dirigeants, supposés être défenseurs de leurs peuples, lèvent le petit doigt. C'est pourquoi cette réflexion s'adresse en priorité aux jeunes des villes et des villages, des écoles, des lycées, des collèges, des universités et des grandes écoles. Aidés des patriarches, ils peuvent entreprendre et réussir à " réinventer l'avenir ", la rénovation et la renaissance de l'Afrique.
La controverse relative à la place du hasard et de la nécessité dans le développement du droit constitutionnel est à la fois ancienne et récente. Ancienne, ses prémisses remontent aux réflexions doctrinales de la fin du XlXeme et du début du XXème siècle à travers les écrits fondateurs de Max Weber notamment au sujet de la théorie des conséquences imprévues, les opinions précurseurs de Léon Duguit liées au réalisme juridique et à la place des sciences sociales dans l'enseignement du droit et aux analyses inédites de Georges Burdeau dont la dialectique de l'ordre et du mouvement dans la formation du droit constitutionnel est désormais classique. Récemment, à la faveur d'un article pionnier du doyen Vedel relatif aux rétrofictions, les termes du débat, le hasard et la nécessité, ont été soumis à une rude critique mettant en évidence leur caractère réducteur dans la compréhension intime du droit constitutionnel. Avant d'être une technique au service du gouvernement des hommes et de l'administration des choses, le droit constitutionnel est d'abord une science sociale. La redécouverte des sentiments moraux a révélé à nouveaux frais au travers des contradictions internes à la lutte pour la reconnaissance l'importance décisive de la liberté dans le dépassement de la dualité réductrice des forces créatrices du droit constitutionnel.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.