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Les marchands et le temple. La société chrétienne et le cercle vertueux de la richesse du Moyen Age
Todeschini Giacomo ; Piketty Thomas
ALBIN MICHEL
30,29 €
Épuisé
EAN :9782226324191
Le Moyen Age chrétien, ennemi de l'argent, n'a pas connu de pensée économique, car celle-ci ne pouvait émerger que dans le monde sécularisé que permit la Réforme. Et si cette conviction si largement diffusée était fausse ? Et si les processus économiques avaient été au coeur de la pensée médiévale ? Parcourant, à l'écoute des moines, évêques, frères mendiants et universitaires, les voies de la pensée européenne entre Antiquité et Epoque moderne, Giacomo Todeschini fait émerger un monde intellectuel passionné par les problèmes spirituels, moraux et politiques que posent la circulation de la richesse, sa création, sa distribution, son usage, son contrôle. L'économie chrétienne qu'il fait apparaître, avec ses controverses et ses voies de consensus, engage la vie tout entière de la communauté des fidèles, et participe des dynamiques d'exclusion (des juifs, des hérétiques, des pauvres) qui donneront à la société européenne sa force propre, sa capacité à la solidarité et sa brutalité. Cet ouvrage révèle les liens étroits qui unirent, dans les sociétés médiévales, religion et économie, richesse matérielle et spiritualité. Ce faisant, il s'adresse à tous ceux qui veulent comprendre aujourd'hui pourquoi et comment est née une " science " économique.
Retrouvez forme, ligne et énergie en 12 semaines grâce à cet ouvrage qui vous explique en détail comment améliorer votre façon de manger et vos efforts pour bouger ! Nous sommes abreuvés tous les jours d'informations contradictoires concernant la diététique comme l'activité physique. Quelle est la meilleure façon de se nourrir pour optimiser sa santé et sa pratique sportive ? Quel sport pratiquer pour être au mieux de sa forme et de son poids ? Ce livre fait le point, en dénonçant un certain nombre d'idées reçues. Grâce à sa double formation et expérience de préparateur sportif et diététicien, Julien Todeschini vous y explique, études scientifiques à l'appui, la meilleure façon de retrouver ou d'entretenir votre forme en combinant sport et alimentation. Vous y trouverez : un rappel des grands principes de la nutrition, grâce à des tableaux synoptiques clairs et des conseils nutritionnels précis ; un exposé des avantages et des inconvénients des différents types d'entraînement (endurance, entraînement de la force, HIIT...) ; une synthèse de la meilleure combinaison possible de ces deux domaines, sous la forme d'un programme unique de 12 semaines adapté à chacun associant alimentation et activité sportive. Ce manuel complet vous permettra d'atteindre vos objectifs de poids et de santé, loin des fausses promesses et des régimes miracles à effet rebond. En seulement 12 semaines... mais pour longtemps !
Adeptes d'une pauvreté rigoureuse et évangélique, les franciscains sont paradoxalement amenés, du fait précisément de ce choix "scandaleux", à examiner toutes les formes de la vie économique qui se tiennent entre la pauvreté extrême et la richesse excessive en posant la distinction entre propriété, possession temporaire et usage des biens économiques. Selon quelles modalités les chrétiens doivent-ils s'approprier l'usage des biens terrestres? Pour répondre à cette question, les franciscains furent nombreux, depuis le treizième siècle, à écrire sur la circulation de l'argent, la formation des prix, le contrat et les règles du marché. Dans ce cadre, la figure du marchand actif, qui sait faire fructifier par son travail et son commerce un capital - en soi dépourvu de valeur - s'affirme positivement dans la mesure où elle contribue à la croissance d'un "bonheur citadin". A l'opposé, la figure du propriétaire foncier, du châtelain, de l'aristocrate qui conserve pour lui-même, thésaurise et ne multiplie pas la richesse apparaît comme stérile et sous un jour négatif. La réflexion franciscaine est donc à l'origine, avant même l'éthique protestante étudiée par Max Weber, d'une grande partie de la théorie économique européenne et, en particulier, de l'économie politique qui considère que les richesses de ceux qui forment la communauté civile sont une prémisse fondamentale du bien-être collectif.
Dans l'Occident médiéval, à partir du XIIe siècle, la question des biens mal acquis rencontre celle de la restitution, cet acte par lequel le bon chrétien s'engage à rendre les richesses acquises illicitement pour être en accord avec l'enseignement de l'Eglise et avec sa conscience. Les male ablata ont souvent pour origine - mais non exclusivement - des relations de crédit abusives, usuraires, que la restitution permet précisément de réparer en indemnisant, directement ou indirectement, les débiteurs lésés. Du XIIe au XVe siècle, des sources variées documentent ce mouvement de restitutio male ablatorum, depuis les dispositions pontificales, les questions théologiques et les commentaires des canonistes jusqu'aux testaments et donations inter vivos, en passant par des promesses de restitution ou des actes judiciaires. Pour interroger cette documentation, il importe avant tout de se dégager d'un a priori historiographique très répandu qui en réduit la portée à une simple moralisation hypocrite, pour satisfaire l'Eglise, des pratiques économiques des marchands médiévaux. Les textes réunis dans ce volume s'appuient sur des dossiers documentaires inédits et apportent une première réponse aux questions historiques posées par la restitution des biens mal acquis ? : quels en furent les acteurs, les bénéficiaires et les intermédiaires, quelles en furent les modalités, la chronologie et la place dans les sociétés médiévales ??
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.