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Je suis toujours là
Tobelem Gérard
ROSIERS
16,00 €
Épuisé
EAN :9791090108103
Tout a commencé un mois de mars 1969. Avec une brutalité extrême J'étais en quatrième année de médecine. C'était exactement le matin du 3 mars 1969. Au lendemain d'un jour qui avait retenu toute mon attention: le Concorde, ce bel avion supersonique, avait fait son premier vol d'essai dans le ciel de Toulouse. En faisant ma toilette, ma main heurta une grosseur à la base de mon cou. A gauche. Indolore. Depuis quelques semaines, je me sentais fatiguée. Peut-être même un peu fiévreuse. Puis, je fis le rapprochement avec mes vêtements dans lesquels je flottais depuis quelques semaines. J'avais maigri. Mais, dans cette fin de ces années soixante, la mode, avec ses vêtements au plus près du corps, et ses minijupes, s'accommodait mal du moindre bourrelet. Deux, trois kilos de moins sans faire de régime, c'était bon à prendre. Et puis chaque étudiant en médecine ayant une propension facile à se découvrir toute nouvelle maladie apprise en cours, je n'ai pas voulu tomber dans ce panneau hypocondriaque" Ecrit à la première personne par un médecin, le professeur Gérard Tobelem, ce roman raconte de l'intérieur, avec réalisme, sans concession, ni pathos, le chemin semé d'épreuves que l'héroïne devra parcourir jusqu'à la guérison. Il fait le portrait d'une femme sensible, courageuse et volontaire, qui accepte sa maladie pour mieux la vaincre, un "portrait-mosaïque" de patients qu'il a soignés pendant sa carrière. En toile de fond, l'ambiance des années soixante, avec leurs soubresauts politiques et sociétaux, leur relative insouciance et leur confiance dans le progrès. Mais par-delà le témoignage sur le désarroi et la solitude du malade, ce roman interroge chacun d'entre nous, patient, médecin et entourage, sur son attitude face à la maladie et à celle des autres.
Longtemps considérés comme n'étant pas soumis aux "forces du marché" les musées, bien que reconnus comme relevant du secteur non lucratif, connaissent à présent dans leur fonctionnement l'influence grandissante de la communication, de la commercialisation de la culture, de la globalisation et de la financiarisation de l'économie. En outre, les nouvelles exigences des visiteurs, des impératifs budgétaires croissants, l'essor des activités commerciales et l'intensification de la concurrence contribuent à transformer les musées en organisations hybrides évoluant entre le service du public et l'insertion dans le marché. Le scientifique devrait alors se muer en "manager", l'érudit en stratège et le lettré en visionnaire. Dans cet ouvrage remarquablement bien informé, l'auteur étudie et commente ce phénomène à travers de nombreux exemples, en France et à l'étranger. Il analyse à cet égard un grand nombre de questions cruciales telles que l'organisation des grandes expositions et l'exploitation des collections, la philanthropie privée et le mécénat d'entreprise, le tourisme et le développement local, la privatisation et l'internationalisation, ou encore la question de la communication culturelle, du loisir, du divertissement et de l'architecture. Il s'agit donc d'une somme de réflexions utiles aussi bien aux professionnels des musées et de la culture qu'à tous ceux qui se préoccupent des mutations fondamentales du secteur culturel dans le monde contemporain. Biographie de l'auteur Jean-Michel Tobelem, docteur en gestion, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et d'études supérieures de droit public, dirige l'Institut d'étude et de recherche Option Culture.
Résumé : Longtemps considérées comme n'étant pas soumises aux "forces du marché", les institutions culturelles connaissent désormais dans leur fonctionnement l'influence des nouvelles techniques de l'information et de la communication, de la commercialisation de la culture, de la globalisation et de la financiarisation de l'économie. Si bien qu'elles sont devenues des organisations hybrides, évoluant entre le service du public et l'insertion dans le marché. Les sites culturels sont-ils devenus des entreprises ? Comment "gérer" ces institutions si particulières ? Quel avenir pour la culture dans un marché mondialisé ? La nouvelle édition de cet ouvrage, en élargissant son propos à l'ensemble des institutions culturelles de patrimoine, propose une grille d'analyse, des outils et des pistes de réflexion pour tenter de réponse à l'ensemble de ces questions.
Tandis que la question de la tarification des biens culturels fait son retour dans les débats de politique culturelle, la fixation des prix est désormais considérée comme une composante significative de la stratégie de développement des équipements du secteur de la culture. Dès lors, comment articuler recherche de l'autonomie financière et égal accès des citoyens à la culture ? Faut-il privilégier la fidélisation d'un public de proximité ou mettre l'accent sur l'accueil des touristes ? Comment faire du prix un outil de nature stratégique, tout en l'inscrivant dans les principes du service public de la culture ? Enfin, ne faut-il pas porter désormais un nouveau regard sur la question de la gratuité ? Telles sont les questions auxquelles des chercheurs et des professionnels, français et étrangers, s'efforcent d'apporter des réponses fondées à la fois sur des approches théoriques, des expériences de terrain et des démarches empiriques. Nul doute néanmoins que cette question continuera d'être longtemps débattue, car elle n'est pas dissociable en réalité de la mission de chaque équipement ou site culturel : musée, monument, site archéologique, centre d'art, bibliothèque ou établissement relevant du spectacle vivant.
Cet ouvrage collectif aborde la question de la diplomatie culturelle non gouvernementale sous l'angle des institutions artistiques et non sous celui des acteurs "traditionnels" de la diplomatie culturelle étatique (ministères des Affaires étrangères et de la Culture, centres culturels à l'étranger, conseillers culturels, CulturesFrance, etc.). À l'heure de la mondialisation des musées, notamment, la thèse de "L'arme de la culture" suggère que des structures ou des équipements culturels jouent - de fait ou à dessein - un rôle d'influence significatif en termes d'enjeux diplomatiques qui ne relèvent pas directement de leur mission. Dans cette optique, c'est une vision pluridisciplinaire, historique mais aussi contemporaine, qui est privilégiée, à travers des contributions traitant de cas à la fois français et étrangers.
Des témoignages hors du commun comme La femme du Cohen qui raconte l'histoire bouleversante d'une jeune femme orthodoxe victime d'un viol. En plus de sa grande détresse, elle attend le jugement du tribunal rabbinique qui doit décider si son mari est obligé de la répudier, sachant que d'après la loi juive (halakha), l'épouse d'un "cohen" violée est "interdite à son mari". Des discussions plus larges autour du thème : "les monothéismes ( juif, chrétien musulman) sont-ils fondamentalement misogynes ?" par Joëlle Allouche-Benayoun. Elisabeth Dufourcq expose le point de vue catholique, Martine Millet celui du protestantisme, Janine Elkouby et Liliane Vana, chacune à sa manière celles du judaïsme. Une séance intitulée "Résonances juives dans le féminisme: identités, sionisme, antisémitisme", par Hélène Palma. Judith Friedlander, professeur au Hunter College (CUNY), remet en question le lien entre judéité et féminisme cher à ses collègues féministes juives américaines. Le rabbin Yeshaya Dalsace du mouvement massorti, apporte un regard nouveau au rapport entre judaïsme et féminisme. Alain Finkelkraut s’empare du sujet qui tourmente les français depuis plusieurs mois suite aux rebondissements de l'affaire DSK : il regrette la confusion entre vie privée et vie publique (point de réflexion central pour les féministes qui avaient lancé dans les années 1970 la fameuse formule : "le privé est politique"). Cette confusion nous fait-il remarquer, a pris des proportions gigantesques et a amené à des dérives incontrôlables, sous le prétexte de la "transparence" ?
Quelle fut la conduite de la gendarmerie pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quel fut le comportement de ses hommes sous l'Occupation ? Il est temps d'oser affronter ce passé afin de pouvoir se projeter sereinement dans l'avenir. Cette réflexion sur le passé peut même éclairer le présent. En effet, attachée à ses deux composantes, police et gendarmerie, la France sait qu'aux heures sombres de son histoire, plus que les institutions, ce furent les individus qui agirent avec grandeur et discrétion, courage et force morale afin de sauver ce qui pouvait l'être, ou au contraire, se laissèrent aller à la faiblesse morale et au défaitisme. Nous savons maintenant que le même gendarme ou policier qui pouvait arrêter des juifs un jour, pouvait très bien en prévenir d'autres le lendemain, celui qui se taisait un jour pouvait une autre fois fournir des papiers, et celui qui obéissait aux ordres de ses supérieurs un jour, pouvait prendre tous les risques un autre moment pour aider des proscrits. Plus qu'une photographie de la gendarmerie au temps de l'Occupation, cet ouvrage nous invite à appréhender le rapport entre l'institution et le gouvernement de Vichy avec justesse et transparence et avec un souci de vérité, seules conditions à la construction d'une mémoire collective apaisée. S'y ajoutent des trajectoires et itinéraires personnels qui viennent bousculer l'idée selon laquelle tous les gendarmes étaient restés fidèles à l'Etat français. Les auteurs font preuve de vigilance et d'une grande honnêteté scientifique à l'égard de l'Histoire. Ils nous proposent une nouvelle grille de lecture et un véritable travail de vérité. L'ouvrage rend également hommage aux 18 gendarmes qui reçoivent le titre de " Juste parmi la Nation ".
1493, Gabriel arrive en Afrique du Nord après que sa famille ait subi, en Espagne, violences et massacres ordonnés par Isabelle la Catholique. Au fil des pages, on suit le parcours chaotique de ce petit homme fétu dans un Maghreb hostile. Ses descendants s’installent en Algérie et survivent tant bien que mal dans le monde islamique en subissant la loi du Dhimmi, jusqu’à l’arrivée de la France en 1830 qui leur rend leur dignité. 2043, Michael à Paris, décide de faire du rangement alors qu’il vient de prendre sa retraite et il retrouve dans sa cave un parchemin que lui avait offert son père Gabriel et les souvenirs remontent, remontent…Emotion, tendresse, bonheur, cruauté, peine jalonnent le livre. A travers une saga familiale on découvre sur cinq siècles l’histoire souvent méconnue des juifs d’Algérie.
Wolkowicz Michel Gad ; Moreau Thibault ; Nouss Ale
Schibboleth : mot de passe, "épi" en hébreu, produit du travail de culture des hommes, ressource de vie et de transmission, mot de la signifiance du Langage et, de la Bible à Paul Celan en passant par Derrida et Freud, symbole de l'altérité. La collection Schibboleth - Actualité de Freud -, s'inscrit dans le sillage d'Imago, la première revue freudienne. Lieu de recherches et d'échanges transdisciplinaires, elle invite le lecteur à un débat ouvert mené par des auteurs et des acteurs de référence dans les domaines de la science, de l'art, de la société ici réunis pour réfléchir, témoigner, discuter autour des questions-clefs que pose notre monde en crise. L'esprit, le programme et le défi de la collection Schibboleth - Actualité de Freud - : décider du travail de civilisation et de culture à partir du monde tel qu'il est, non tel qu'on voudrait qu'il soit. Il était naturel de s'intéresser d'abord à la psychologie de masse, comme phénomène et comme notion, comme voie d'accès privilégiée au coeur de notre époque. La psychologie de masse, pouvant s'appliquer à toute structure sociale, représente une réalité essentielle pour chaque être humain (quant à son individuation) et pour l'espèce humaine (quant à sa perpétuation). Parce qu'on se construit dans un rapport aux autres, parce qu'il n'y a pas de pensée sans échange, parce qu'il n'y a de sujet, aujourd'hui et maintenant, qu'inscrit dans une filiation.