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ALMANACH DE LA MEMOIRE ET DES COUTUMES : CORSE
TIEVANT/DESIDERI
ALBIN MICHEL
26,05 €
Épuisé
EAN :9782226026088
En rassemblant les sources anciennes et singulièrement éparses de l'ethnographie corse et en les enrichissant d'un travail sur le terrain, les auteurs de l'almanach de la mémoire et des coutumes de la Corse ont cherché à replacer dans son cadre temporel et cyclique le fonds légendaire et coutumier de l'Ile afin de mettre en lumière sa cohérence, sa différence et son universalité. C'est ainsi que l'on retrouvera, à travers le calendrier agricole et pastoral, tous les événements qui, du berceau à la tombe, ponctuaient naguère et ponctuent ici et là encore la vie quotidienne des Insulaires dans leur communauté villageoise. Soutenue par sa langue propre, la mémoire séculaire des Corses s'est transmise de génération en génération, charriant avec elle son histoire et sa culture. En cherchant à en restituer le fonds encore vivant, ce livre s'adresse aux Corses qui aimeront de s y ressourcer comme à tous ceux qui, attachés à la Corse profonde, découvriront, au-delà de l'extrême beauté de l'Ile, son paysage intérieur.
Résumé : Ce guide du naturaliste recense près de 350 espèces de lichens d'Europe. Ces végétaux sont constitués de l'association étroite et spécifique d'une algue et d'un champignon. Les lichens sont souvent les premières plantes à coloniser les milieux vierges, et on peut les observer en toutes saisons. Par leur grande sensibilité à la pollution atmosphérique, ils sont utilisés comme " bio-indicateurs ", révélateurs du degré de pureté de l'air. Une clé d'identification générale renvoyant aux genres et, pour la plupart des genres, une clé pour identifier les espèces. Près de 350 fiches de présentation des principaux lichens européens. Une vue générale et un dessin de détail pour une détermination fiable de chaque espèce. Des pictogrammes illustrant la morphologie, le substrat, les exigences climatiques, la sensibilité à la pollution. La présentation rigoureuse et accessible à tous les naturalistes d'un groupe végétal méconnu mais passionnant.
Résumé : Féconde et généreuse, la Provence a toujours été la terre d'asile des créateurs et des artistes venus y chercher l'inspiration. Bien au-delà de sa beauté sauvage et de son soleil, la Provence était l'âme dont on venait jadis respirer la magie auprès de ceux qui la chantaient jour après jour. Soutenue par sa langue d'oc et son génie méditerranéen, la mémoire séculaire des Provençaux s'est transmise de génération en génération, charriant avec elle son histoire et sa culture. C'est avec cette tradition ancestrale que l'Almanach de la mémoire et des coutumes de Provence renoue aujourd'hui. Car il ne suffit pas d'aller visiter la grande nécropole des Alyscamps pour savoir qu'au Moyen Age on jetait les morts dans le Rhône pour qu'une sépulture leur fût donnée lorsqu'ils arrivaient au fil de l'eau à hauteur d'Arles. Il ne suffit pas d'assister aujourd'hui à une bravade pour imaginer la terrible menace que les envahisseurs firent peser pendant des siècles sur la vie des Provençaux. Et les cours d'amour des troubadours ? On en retrouve certains raffinements dans le code amoureux des jeunes Provençaux : un prétendant ne devait-il pas attendre que l'élue de son c?ur portât publiquement son foulard pour avoir la permission de se déclarer ! Terre de dragons et de saintes légendes, la Provence fut marquée par les plus grandes figures du christianisme auxquelles on vouait un culte fortement imprégné d'un paganisme déguisé. Oui, vous apprendrez, combien les Provençaux tenaient à leurs traditions. L'évêque de Fréjus, qui l'ignora en 1558, faillit passer au fil de l'épée pour avoir voulu empêcher lors de la fête des Fous que le peuple mangeât du boudin sur l'autel de la cathédrale ! Fêtes, charivaris, jeux, les Provençaux en émaillèrent leur calendrier. Entre-temps, on ne ménageait pas sa peine pour nourrir les siens. Du berceau à la tombe, les Provençaux répétèrent les gestes, les rites, les paroles qui devaient assurer la survie de leur culture et leur identité. C'est tout cela que nous tentons de restituer au jour le jour. On apprendra comment le distillateur de lavande s'embauma. A qui les jeunes filles donnaient la civade. Quel animal recevait la faveur de séjourner nuit et jour entre les seins des Provençales. Ce que signifiait le "Vai te faire la mourre !" des vendangeurs à l'adresse des jeunes et jolies vendangeuses. Ou encore la fameuse pétouze (à ne pas confondre avec la pétanque) qui donnait aux femmes l'occasion de prendre leur revanche sur le sexe fort. Oui, il y a beaucoup à connaître, beaucoup à se sou venir. La Provence éternelle, celle de Nostradamus ou de Mistral, celle de Cézanne ou celle du grand Raimu, reste toujours à redécouvrir, à revivre.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin