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Peter Bogdanovich. Le cinéma comme élégie. Conversations
Thoret Jean-Baptiste
CARLOTTA FILMS
20,00 €
Épuisé
EAN :9791093798189
Le grand public le connait sous les traits du psy dans la série Les Sopranos, dont il a dirigé un épisode en 2004. Pour les autres, Peter Bogdanovich occupe une place importante dans Le Nouvel Hollywood. Ce livre se compose de deux parties. La première est un essai introductif qui cerne les thèmes et le style de l'une des oeuvres les plus passionnantes du cinéma américains. La seconde constitue le coeur du livre est une longue conversation de plusieurs dizaines d'heures, menée avec Bogdanovich de 2009 à aujourd'hui : ses débuts, l'aventure critique, ses rencontres avec Ford, Welles ou encore Hawks, son baptême du feu avec Roger Corman, La Dernière séance, le statut de jeune prodige du cinéma américain, ses déboires avec Hollywood, ses drames personnels (l'assassinat de Dorothy Stratten), Mask, sa renaissance,... Livre écrit et réalisé par Jean-Baptiste Thoret, journaliste spécialiste du Nouvel Hollywood, auteur de livres sur John Carpenter, Tobe Hooper, Michael Cimino ou Michael Mann.
Auteur et réalisateur, Jean-Baptiste Thoret nous permet depuis 20 ans de vivre, découvrir et connaître autrement le cinéma populaire, d'auteur, français ou étranger, en particulier le cinéma américain des années 70 - le Nouvel Hollywood. Après avoir été critique dans la presse populaire et spécialisée (Les Cahiers du Cinéma, Charlie Hebdo, Le Nouvel Obs, Libé...), à la radio (France Culture) ; avoir animé des ciné-clubs (Centre des arts d'Enghien), écrit plus d'une dizaine d'ouvrages ("Le cinéma américain des années 1970. . ".) et réalisé 3 films ("We blew it", "Dario Argento -soupirs dans un corridor lointain", "Michael Cimino -un mirage américain"), Jean-Baptiste Thoret recueille dans ce livre une somme de morceaux choisis, écrits, essais, articles, chroniques, parus de ses débuts jusqu'à aujourd'hui dans la presse, l'édition papier et vidéo. "Qu'elle était verte ma vallée" offre sous la forme d'un robuste compagnon imprimé de 500 pages, une somme, un précipité en ce début des années 2020 de la réflexion, de la pensée singulière, profonde et chaleureuse de Jean-Baptiste Thoret sur le Cinéma ; pour tous les cinéphiles, amateurs de films, hardcores ou modestes connaisseurs du 7e art, mais aussi pour les néophytes désireux d'être initiés aux arcanes de cet univers cinéphilique perdu et toujours retrouvé.
Résumé : En onze films, Michael Mann a su tracer au sein de l'industrie hollywoodienne une ligne singulière et novatrice. Heat, Révélations, Ali, Collateral, Miami Vice, ou encore Public Enemies ont rebattu les cartes du cinéma américain au point de faire de Mann l'un des cinéastes les plus importants de ces trente dernières années. Quelques plans suffisent pour reconnaître son style : une prédilection pour les univers urbains et cristallins, et en particulier Los Angeles, dont il a su renouveler l'image ; un goût pour les hommes solitaires et concentrés ; une manière contemplative de filmer qui allie fascination et mélancolie. Né en 1943 à Chicago, Michael Mann réalise son premier film en 1981 (Le Solitaire). Il révolutionne l'écriture télévisuelle avec la série Deux flics à Miami et, en 1995, signe avec Heat le 2001 du polar. Comment un cinéaste de la génération du Nouvel Hollywood est-il parvenu à trouver ses marques au sein d'une décennie, les années 1980, qui en constituait la négation ? Que signifie son obsession pour le monde du crime et ces professionnels prêts à tout sacrifier à leur travail ? Quels sont ces mirages du contemporain que son cinéma rend sensibles ?
En 1968, un jeune cinéaste de Pittsburgh, George A. Romero, réalise un petit film en noir et blanc qui révolutionne le cinéma fantastique. Avec la Nuit des morts-vivants, premier volet d'une tétralogie poursuivie jusqu'en 2005 avec Land of the Dead, Romero dépoussière le genre de ses oripeaux mythologiques et, à l'heure de la guerre du Vietnam et des révoltes sociales, invente l'une des figures politiques majeures du cinéma américain de ces quarante dernières années. Métaphore limpide et permanente d'une Amérique en proie à un refoulé qui fait retour, le zombie est ainsi devenu l'être buvard d'une nation obsédée par la question de l'Autre et la définition du Mal. Si, comme le déclare à l'envi les personnages de la série, "Ils sont comme nous", à quoi ressemblons-nous? De quelle vision du monde, ces morts-vivants sont-ils dépositaires? Quelle image critique de la société nous renvoient-ils? Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre.
Le nom de Sergio Leone est attaché au western, version italienne, à qui il donna ses lettres de noblesse. Sortis dans les années soixante, Il était une fois dans l'Ouest, Le Bon, la Brute et le Truand ou Pour une poignée de dollars sont des films universellement connus, toutes générations confondues, qui influencent aujourd'hui encore de grands cinéastes américains tels Francis Ford Coppola, Martin Scorsese ou Quentin Tarantino, et au-delà même du cinéma les images de la bande dessinée ou de la publicité. Clint Eastwood, cigarillo coincé entre les dents et poncho défraîchi sur les épaules, est devenu une icône et les ritournelles entêtantes d'Ennio Morricone sont aujourd'hui des classiques. Leone, styliste brillant dont on reconnaît chaque plan, est le créateur d'un univers ludique et violent où les chasseurs de primes, volontiers picaresques, s'affrontent dans des duels filmés comme des opéras lyriques. La critique n'a longtemps vu en lui qu'un formaliste surdoué, voire le profanateur d'un genre sacré, le western. Il est aujourd'hui considéré comme l'artisan de son second souffle, revisitant et revivifiant ses codes et sa mythologie. A la fois grands films populaires et véritables leçons de cinéma, les films de Sergio Leone sont de ceux qui réconcilient le grand public avec le cinéma d'auteur. Biographie: Jean-Baptiste Thoret dirige la revue Panic. Il est critique de cinéma à Charlie Hebdo et collabore a l'émission Mauvais Genres sur France Culture. Il est l'auteur de plusieurs essais sur le cinéma, dont Le Cinéma américain des années 70 (Cahiers du cinéma) et 26 Secondes, l'Amérique éclaboussée (Rouge profond), consacré à l'influence de l'assassinat de J. F. Kennedy sur le cinéma américain.
Un cinéma de questions, Conversations avec Abbas Kiarostami rassemble pour la première fois une série d'entretiens avec Abbas Kiarostami menés par le critique de cinéma Godfrey Cheshire dans les années 1990. Ces entretiens portent sur la plupart des films réalisés par le cinéaste iranien au début de sa carrière, rarement montrés jusqu'à leur récente restauration, ainsi que sur les chefs-d'oeuvre qui l'ont rendu célèbre dans le monde entier, de la trilogie de Koker (Où est la maison de mon ami ? , Et la vie continue, Au travers des oliviers) et Close-Up jusqu'au Goût de la cerise et Le vent nous emportera.
VOUS AVEZ ADORE LES CARNETS D'OZU... VOUS ALLEZ DEVORE LES CARNETS DE BERGMAN ! INGMAR BERGMAN, L'UN DES PLUS GRANDS CINEASTE DE L'HISTOIRE DU CINEMA. SES CARNETS INTIMES RACONTENT L'HOMME ET LE REALISATEUR. UN VOYAGE AU COEUR DE SON UNIVERS. Du Septième Sceau (1957) à Sarabande (2004), en passant par Persona (1966), Sonate d'automne (1978) ou Fanny et Alexandre (1982), ces Carnets inédits d'Ingmar Bergman nous dévoilent les coulisses mentales de ses plus célèbres oeuvres, mais aussi de projets de films jamais réalisés, au gré de dialogues, de scènes et d'anecdotes où la réalité et les souvenirs se mêlent à la fiction et au rêve. Tour à tour journal intime et exploration du coeur palpitant de la création, ces Carnets nous livrent un autoportrait poignant, celui d'un artiste au quotidien, avec ses moments d'euphorie et d'abattement, à la recherche éperdue de la vérité enfouie, brute et intime, des êtres et des sentiments.
Le livre - Abécédaire Ingmar Bergman de A à Ö propose 145 clés d'entrée dans la vie et l'oeuvre du cinéaste, relatant moult anecdotes et faits méconnus. Un ouvrage pratique et de référence sur l'auteur du Septième Sceau, Persona et Fanny et Alexandre.
Comment filmer l'Amérique ? Comment filmer en Amérique ? Jamais peut-être un pays ne s'est autant identifié à un art que les Etats-Unis à leur cinéma. Ce livre est né du désir de mieux comprendre ce phénomène unique en interrogeant trois anciens metteurs en scène du Nouveau Monde parmi les plus grands (Billy Wilder, John Huston, Joseph Mankiewicz) et trois réalisateurs contemporains de l'Ancien Monde (Roman Polanski, Milos Forman, Wim Wenders) qui ont apporté un souffle nouveau au septième art, tout en se confrontant à l'Amérique. Quel était le fonctionnement des grandes compagnies de production ? Comment un cinéaste acquiert-il son indépendance ? Quelles sont aujourd'hui les conditions de la création à Hollywood ? Autant de réponses de première main dans ces entretiens bourrés d'anecdotes, de portraits, de réflexions sur l'art et la technique, qui nous permettent de mieux cerner le cinéma. Un livre passionnant écrit par l'illustre et passionnant Michel Ciment, spécialiste du cinéma.