Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Qu'elle était verte ma vallée
Thoret Jean-Baptiste
MAGNANI
29,00 €
Épuisé
EAN :9791092058550
Auteur et réalisateur, Jean-Baptiste Thoret nous permet depuis 20 ans de vivre, découvrir et connaître autrement le cinéma populaire, d'auteur, français ou étranger, en particulier le cinéma américain des années 70 - le Nouvel Hollywood. Après avoir été critique dans la presse populaire et spécialisée (Les Cahiers du Cinéma, Charlie Hebdo, Le Nouvel Obs, Libé...), à la radio (France Culture) ; avoir animé des ciné-clubs (Centre des arts d'Enghien), écrit plus d'une dizaine d'ouvrages ("Le cinéma américain des années 1970. . ".) et réalisé 3 films ("We blew it", "Dario Argento -soupirs dans un corridor lointain", "Michael Cimino -un mirage américain"), Jean-Baptiste Thoret recueille dans ce livre une somme de morceaux choisis, écrits, essais, articles, chroniques, parus de ses débuts jusqu'à aujourd'hui dans la presse, l'édition papier et vidéo. "Qu'elle était verte ma vallée" offre sous la forme d'un robuste compagnon imprimé de 500 pages, une somme, un précipité en ce début des années 2020 de la réflexion, de la pensée singulière, profonde et chaleureuse de Jean-Baptiste Thoret sur le Cinéma ; pour tous les cinéphiles, amateurs de films, hardcores ou modestes connaisseurs du 7e art, mais aussi pour les néophytes désireux d'être initiés aux arcanes de cet univers cinéphilique perdu et toujours retrouvé.
Résumé : "L'air est connu, Assault on Precinct 13 : la revanche des minorités ethniques. The Fog : Contre l'Amérique qui refoule son Histoire honteuse. New York 1997 : Contre l'Amérique sécuritaire. Halloween : Contre l'Amérique des banlieues bigotes. They Live : Contre l'Amérique reaganienne. The Thing : Contre l'Amérique paranoïaque des années guerre froide et SIDA... Tout cela est juste, irréfutable, et Carpenter lui-même a encouragé ces lectures, surjouant parfois le rôle de l'insurgé en son propre pays au moment de la promotion de ses films, tant il avait compris que cette posture critique valait pour nous laissez-passer. Mais en réduisant ainsi ses films à de simples fables politiques sans les mettre en regard de leur point aveugle (n'y-a-t-il pas un autre Mal que les maux sociétaux ? ), on manque ce qui constitue, je crois, le coeur battant de ses films, et ce qui fonde leur profonde originalité à l'intérieur de l'écosystème hollywoodien des années 1970 et 1980, et en particulier du cinéma dit " d'horreur " dont il fut idéologiquement à contre-courant. Car quoi qu'on pense, quoi que Carpenter lui-même en dise, sa croyance en l'existence d'un Mal à l'état pur appartient à un imaginaire religieux, puritain même, à priori incompatible avec l'image de cinéaste agnostique qu'il s'agissait de fabriquer au moment de son retour en grâce, à partir de la fin des années 1990. Or tout John Carpenter tient dans cette ambivalence, dans ce conservatisme critique qu'il faut accepter de prendre en volume, par tous ses côtés en même temps : l'angle puritain et l'angle métaphysique, l'angle réactionnaire et l'angle critique, l'angle ontologique et l'angle politique ". JBT Jean-Baptiste Thoret a commencé son travail d'auteur en consacrant au cinéaste sa première monographie en 1998 (avec Luc Lagier) : " Mythes et Masques ". 27 ans et quinze livres plus tard, le réalisateur de " We Blew it ", figure incontournable de la cinéphilie contemporaine, revient sur l'un des totems de sa jeunesse : John Carpenter, une passion fondatrice et une matière toujours vivante. Comment revoir, en 2025, les films d'un cinéaste qu'on a tant aimé ? Y découvre-t-on autre chose que ce qu'on y avait déjà vu ? Et si les films eux-mêmes changeaient à mesure que notre regard change ? Dans cet essai, l'auteur de "Qu'elle était verte ma Vallée" revient sur l'origine de sa cinéphilie et arpente la filmographie d'un créateur de mythes intemporel ; en nous invitant à voir et à revoir autrement un cinéaste dont l'héritage n'a pas fini de rayonner sur l'histoire des formes.
A la fin des années 60, le succès de Bonnie & Clyde d'Arthur Penn et d'Easy Rider de Dennis Hopper révèle l'existence d'un public jeune, exigeant, politisé par la guerre du Vietnam et souvent engagé dans les mouvements contestataires. Le moment est venu pour une nouvelle génération de prendre d'assaut la citadelle hollywoodienne. Débute alors un moment de grâce du cinéma américain, un nouvel âge d'or baptisé le "Nouvel Hollywood". Pendant une dizaine d'années euphoriques, de jeunes cinéastes, acteurs et producteurs réalisent des films audacieux, porteurs d'une vision du monde radicalement neuve parmi lesquels Little Big Man, La Horde sauvage, Une femme sous influence, Voyage au bout de l'enfer, Macadam Cowboy, Taxi Driver, Apocalypse Now, Phantom of the Paradise, Délivrance, Rosemary's Baby. Le Cinéma américain des années 70 constitue un guide précieux sur une période cinématographique prolifique et protéiforme. Organisé de façon chronologique et thématique, écrit dans un style vif, il aborde les thèmes communs qui se dégagent des films américains de cette décennie : irrespect des règles classiques de la narration, sympathie pour les marginaux, rapport frontal au sexe et à la violence, méfiance vis-à-vis de toutes les formes d'autorité. Les spectateurs reconnaissent une part d'eux-mêmes chez une nouvelle pléiade d'acteurs comme Robert De Niro, Al Pacino, Dustin Hoffman, Jack Nicholson, Faye Dunaway, Gena Rowlands, Jane Fonda ou Diane Keaton. Une génération montante de cinéastes cinéphiles, influencés par les nouvelles vagues des années 60, prend en main les rênes des studios, manifestant une liberté créatrice jamais atteinte jusqu'alors. Ils s'appellent Francis F. Coppola, Brian De Palma, Martin Scorsese, William Friedkin, Hal Ashby, Michael Cimino.
En 1968, un jeune cinéaste de Pittsburgh, George A. Romero, réalise un petit film en noir et blanc qui révolutionne le cinéma fantastique. Avec la Nuit des morts-vivants, premier volet d'une tétralogie poursuivie jusqu'en 2005 avec Land of the Dead, Romero dépoussière le genre de ses oripeaux mythologiques et, à l'heure de la guerre du Vietnam et des révoltes sociales, invente l'une des figures politiques majeures du cinéma américain de ces quarante dernières années. Métaphore limpide et permanente d'une Amérique en proie à un refoulé qui fait retour, le zombie est ainsi devenu l'être buvard d'une nation obsédée par la question de l'Autre et la définition du Mal. Si, comme le déclare à l'envi les personnages de la série, "Ils sont comme nous", à quoi ressemblons-nous? De quelle vision du monde, ces morts-vivants sont-ils dépositaires? Quelle image critique de la société nous renvoient-ils? Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre.
À la fin des années 60, le succès de Bonnie & Clyde d'Arthur Penn et d'EasyRiderde Dennis Hopper révèle l'existence d'un public jeune, exigeant, politisé par la guerre du Vietnam et souvent engagé dans les mouvements contestataires. Le moment est venu pour une nouvelle génération de prendre d'assaut la citadelle hollywoodienne. Débute alors un moment de grâce du cinéma américain, un nouvel âge d'or baptisé le "Nouvel Hollywood". Pendant une dizaine d'années euphoriques, de jeunes cinéastes, acteurs et producteurs réalisent des films audacieux, porteurs d'une vision du monde radicalement neuve parmi lesquels Little Big Man, La Horde sauvage, Une femme sous influence, Voyage au bout de l'enfer, Macadam Cowboy, Taxi Driver, Apocalypse Now, Phantom of the Paradise, Délivrance, Rosemary's Baby. Le Cinéma américain des années 70 constitue un guide précieux sur une période cinématographique prolifique et protéiforme. Organisé de façon chronologique et thématique, écrit dans un style vif, il aborde les thèmes communs qui se dégagent des films américains de cette décennie: irrespect des règles classiques de la narration, sympathie pour les marginaux, rapport frontal au sexe et à la violence, méfiance vis-à-vis de toutes les formes d'autorité. Les spectateurs reconnaissent une part d'eux-mêmes chez une nouvelle pléiade d'acteurs comme Robert De Niro, AI Pacino, Dustin Hoffman, Jack Nicholson, Faye Dunaway, Gena Rowlands, Jane Fonda ou Diane Keaton. Une génération montante de cinéastes cinéphiles, influencés par les nouvelles vagues des années 60, prend en main les rênes des studios, manifestant une liberté créatrice jamais atteinte jusqu'alors. Ils s'appellent Francis F. Coppola, Brian De Palma, Martin Scorsese, William Friedkin, Hal Ashby, Michael Cimino.
Marion Fayolle signe avec Les Coquins un recueil de dessins érotiques dans lequel les hommes mangent des glaces-seins, les femmes ont peur du loup, ou se reposent entre deux branches-sexes. L?auteur nous raconte, avec humour et étrangeté les rapports entres hommes et femmes à travers des jeux d?associations et des métamorphoses tantôt gourmandes, tantôt sportives, sinon animales...
Initiateur d?une nouvelle ligne claire, Simon Roussin met en pages et en images un western flamboyant mêlant avec virtuosité un trait simple et pur avec des couleurs aux feutres dignes de la peinture fauviste. Le récit accumule les morceaux de bravoure : attaque de diligence, chevauchées de l?Ouest sauvage, braquage de banque, guet-apens et grands sentiments ! Les amateurs de westerns, apprécieront aussi l?influence contemplative de John Ford et le sens du tragique de Sergio Leone. "Le Bandit au Colt d?or" est un livre à mi-chemin de son travail d?auteur de bandes dessinées et de livre illustré. L?auteur désire avant tout s?extraire de tout formatage et livrer un travail profond qui n?est ni régressif pour l?adulte, ni infantilisant pour l?enfant.
Dans un pays indéterminé, à notre époque, existe une demeure grandiose et abandonnée au milieu d'une zone pavillonnaire. Cette maison à l'architecture post-moderne et baroque fut construite il y a longtemps déjà par l'étrange Monsieur D. Trois voisines (trois crapules) voyeuses et peu scrupuleuses sont obsédées par cette maison dans laquelle personne ne rentre plus, et d'où personne ne sort depuis des années. Elles décident un soir de s'y introduire ensemble et de découvrir par elles-mêmes ce que la demeure dissimule comme secrets et richesses ? ; à leurs risques et périls. Dans "Le Mystère de la Maison Brume", Lisa Mouchet met en pages un livre d'enquête les trois petits cochons ferait irruption cette fois chez le grand méchant loup ? ! Cette bande dessinée entièrement en vue subjective ? , plonge le lecteur dans une expérience narrative et graphique sidérante qui fait se rencontrer David Hockney, David Lynch et Agatha Christie.