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L'Imitation de Jésus-Christ. L’Imitation de Jésus-Christ
Thomas A kempis
LIBELLIO
16,70 €
Épuisé
EAN :9788412201833
Pour honorer parfaitement Jésus-Christ, et par l'honneur qu'on Lui rend, remplir les devoirs d'un véritable Chrétien, il faut s'appliquer à Le connaître, à L'aimer et à L'imiter ; et cela et absolument nécessaire au salut de tous les Chrétiens, qui ne sont Chrétiens que par la connaissance, par l'amour et par l'imitation de Jésus-Christ. Prétendre plaire au Sauveur par les connaissances sublimes qu'on a de Sa divinité, sans s'attacher à suivre Ses exemples, et à vivre comme Il a vécu, c'est la plus dangereuse des vanités. Etudier les vérités, non pas tant pour les savoir que pour les pratiquer ; écouter la parole éternelle, qui parle plus au coeur qu'à l'esprit ; savoir ce qui est nécessaire à notre salut, et le faire, c'est ce qui fait la vraie science du Chrétien . "Crois et tu comprendras ; la foi précède, l'intelligence suit". Saint Augustin
Si "classique" signifie "qui a l'autorité d'un modèle" et dès lors ne vieillit pas, Le soliloque de l'âme mérite bien le titre de "classique de la spiritualité", même si cette oeuvre de Thomas a Kempis (1380-1471) est moins connue que l'Imitation du Christ. Il est le plus insigne représentant de la dévotion moderne, ce mouvement spirituel né aux Pays-Bas vers la fin du XIVe siècle. Pour Thomas A Kempis, la contemplation est affaire d'amour plus que d'intelligence ; il tourne les âmes vers la méditation de la vie de Jésus et vers son imitation par la pratique des "vraies vertus ", comme l'humilité, le renoncement, l'obéissance. Il conduit à une chaude piété d'union à Dieu, dont Le Soliloque de l'âme fournit comme un guide. L'excellente traduction ici rééditée est due à Dom Emile Assemaine (1862-1949), moine et prieur de Saint-Paul de Wisques (Pas-de-Calais), très aimable religieux, au coeur aussi vaste que son intelligence. L'introduction explique comment ce moine français fut amené à s'intéresser à la spiritualité des Pays-Bas. Pour cela, elle évoque la féconde période de vingt ans (1901-1920), pendant laquelle les moines et les moniales de la Congrégation bénédictine de Solesmes durent chercher à l'étranger la liberté de vaquer à Dieu et de le louer, selon leur vocation.
Kempis Thomas a ; Chenu Marie-Dominique ; Lamennai
Comment faire face au monde extérieur, empli de tentations et de vanité ? Durant la première moitié du XVe siècle, Thomas A. Kempis a répondu à cette question en invitant ses lecteurs à se conformer autant que possible à la vie du Christ. Intemporelle, sa réflexion a été saluée par Bossuet, Fontenelle, Corneille, Lamennais, Balzac, et même par sainte Thérèse de Lisieux : "J'en connaissais par coeur presque tous les chapitres."
Résumé : Depuis qu'il a été écrit au XVe siècle, cet ouvrage est devenu un livre de référence. Sans doute est-ce le texte le plus diffusé après la Bible. Ecrit en latin, il fut maintes fois traduit. Des générations de chrétiens, prêtres et laïcs, l'ont lu, appris et en ont vécu, témoignant de sa valeur. Ils y ont trouvé une "pure farine" comme le disait sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, qui portait toujours sur elle sa chère Imitation. C'est justement le texte dont elle disposait que nous reproduisons ici : la traduction éprouvée de l'abbé de Lamennais, avec les méditations qu'il rédigea à la fin de chaque chapitre, en 1828.
Collection : Spiritualité occidentale 2 La lecture et la méditation de l'" Imitation de Jésus Christ " ont nourri la piété et l'ascèse des chrétiens depuis le XVe siècle jusqu'à nos jours ; c'est le livre le plus lu après la Bible. Mais les autres opuscules de Thomas A. Kempis (1379/80-1471) sont à peu près ignorés aujourd'hui. C'est pourquoi l'intérêt de ce petit traité nouvellement traduit, " La Vallée des Lis ", est double. D'une part il peut être considéré comme un commentaire de la doctrine proposée dans les quatre brefs recueils de sentences qui sont devenus notre " Imitation de Jésus Christ ". On y retrouvera la même spiritualité, mais coulée dans une forme peut-être moins austère ; l'horizon se fait plus large, la vie fraternelle est davantage présente. D'autre part, Thomas introduit son lecteur à la vie intérieure, à l'intimité avec le Christ ; ses conseils sont empreints de la sagesse que donnent une expérience lucide de la vie religieuse et une familiarité constante avec la Parole de Dieu. Il en montre les joies et les combats, en dénonce les pièges et trace un chemin pour les éviter ; enfin et surtout, il souligne " à quel poids de gloire " cette vie prépare. Notre temps a soif de ce type de guide spirituel et de cette nourriture.
L'homme sait que l'amour existe, mais il ignore ce que c'est que l'amour ; que l'amour existe, il le sait d'après le langage commun, par exemple, en ce qu'on dit : Un tel m'aime, le roi aime ses sujets, et les sujets aiment leur roi ; le mari aime son épouse, la mère aime ses enfants, et réciproquement. Pareillement, on aime sa patrie, ses concitoyens et son prochain. Il en est de même des choses : on aime une chose ou une autre. Cependant, malgré l'usage universel de ce mot, peu de personnes savent ce que c'est que l'amour. Il y a deux mondes, le spirituel et le naturel, qui sont absolument distincts. Puisque ces deux mondes sont ainsi distincts, on peut voir clairement que le monde spirituel est sous un autre soleil que le monde naturel. Car dans le monde spirituel, il y a chaleur et lumière comme dans le monde naturel ; mais la chaleur spirituelle est le bien de la charité, et la lumière spirituelle est le vrai de la foi. Puisque ces mondes sont semblables, ils possèdent tous deux des atmosphères, des eaux et des terres, qui sont les éléments généraux par lesquels et d'après lesquels toutes les choses existent avec une variété infinie. Bien des savants ont consacré beaucoup de leur temps et de leurs efforts à la recherche de l'âme ; mais comme ils ne savaient rien du monde spirituel, ni de l'état de l'homme après la mort, ils n'ont pu que bâtir des hypothèses sur l'opération de l'âme dans le corps, et non sur la nature de l'âme.
L'hypothèse des vies successives avait été adoptée, dans tous les temps et dans tous les pays, par la plupart des sages qui se sont préoccupés de notre avenir après la mort. Un certain nombre d'expériences où, sous l'influence des passes magnétiques, des sensitifs, dont l'âme se trouvait plus ou moins dégagée des liens du corps, paraissaient revivre des vies déjà vécues ou vivre des vies futures. Ces phénomènes se présentent sous des formes diverses suivant les individus. L'immortalité de l'âme a été de tout temps le sujet des méditations des philosophes et la plupart des religions l'ont affirmée en invoquant l'existence d'un paradis et d'un enfer ; mais la question des vies successives ne s'est posée qu'à l'esprit de ceux qui, ne se contentant pas d'une foi aveugle et simpliste, ont cherché quelles seraient les conditions les plus équitables pour récompenser ou pour punir, pendant l'éternité, les bonnes ou les mauvaises actions commises pendant le temps infiniment court qu'est la vie terrestre. Certaines personnes ont vu se dérouler rapidement toute leur vie actuelle passée sous l'influence d'un danger de mort. D'autres ont spontanément des souvenirs d'existences antérieures. D'autres, enfin, ont pu prédire d'une façon certaine, quelques points de leur avenir, ce qui soulève le problème troublant de la fatalité. Une constante se reproduit dans toutes les manifestations observées : l'expiation dans les vies suivantes des fautes commises dans les vies précédentes.
Résumé : L'amour de la servitude ne peut être établi, sinon comme le résultat d'une révolution profonde, personnelle, dans les esprits et les corps humains. Pour effectuer cette révolution, il nous faudra, entre autres, les découvertes et les inventions ci-après. D'abord une technique fortement améliorée et la suggestion - au moyen du conditionnement dans l'enfance, et plus tard, à l'aide de drogues, telles que la scopolamine. Secundo, une science complètement évoluée des différences humaines, permettant aux directeurs gouvernementaux d'assigner à tout individu donné sa place convenable dans la hiérarchie sociale et économique. (Les chevilles rondes dans des trous carrés ont tendance à avoir des idées dangereuses sur le système social et à contaminer les autres de leur mécontentement.) Tertio (puisque la réalité, quelque utopienne qu'elle soit, est une chose dont on sent le besoin de s'évader assez fréquemment), un succédané de l'alcool et des autres narcotiques, quelque chose qui soit à la fois nocif et plus dispensateur de plaisir que le genièvre ou l'héroïne. Et quarto (mais ce serait là un projet à longue échéance, qui exigerait, pour être mené à une conclusion satisfaisante, des générations de mainmise totalitaire), un système d'eugénique à toute épreuve, conçu de façon à standardiser le produit humain et à faciliter ainsi la tâche des directeurs. Dans Le Meilleur des Mondes cette standardisation des produits humains a été poussée à des extrêmes fantastiques, bien que peut-être non impossibles. Techniquement et idéologiquement, nous sommes encore fort loin des bébés en flacon, et des groupes Bokanovsky de semi-imbéciles. Mais quand sera révolue l'année 600 de N. F. , qui sait ce qui ne pourra pas se produire ? A tout bien considérer, il semble que l'Utopie soit beaucoup plus proche de nous que quiconque ne l'eût pu imaginer, il y a seulement quinze ans. A cette époque je l'avais lancée à six cents ans dans l'avenir. Aujourd'hui, il semble pratiquement possible que cette horreur puisse s'être abattue sur nous dans le délai d'un siècle. Du moins, si nous nous abstenons, d'ici là, de nous faire sauter en miettes.
Il est probable que l'apparente histoire incroyable qui vous sera relatée dans ce livre puisse être considérée comme le résultat d'un esprit superbement décousu, peut-être en vertu de l'enchantement que procure la révélation d'un mystère merveilleux, plutôt qu'en raison de l'authentique rapport des expériences hors normes révélées par Olaf Jansen, dont de la folie éloquente se serait imposée pour faire fuir de l'analyse de ce texte toute pensée critique. Marco Polo se retournerait sans doute dans sa tombe à l'écoute de l'étrange histoire rapportée dans ces pages. Il faut avouer que les déclarations d'Olaf Jansen n'admettent aucune analyse rationnelle, mais elles sont en rapport avec le profond mystère concernant le Pôle Nord " gelé ", qui, pendant des siècles a semblablement intéressé de nombreux savants et scientifiques. Bien qu'elles soient en contradiction avec les manuscrits " cosmogéographiques " du passé, ces déclarations peuvent être considérées comme un enregistrement des faits merveilleux et extraordinaires qu'Olaf Jansen prétend avoir vu de ses propres yeux. Est-il possible que la géographie du monde soit incomplète et que la sensationnelle histoire d'Olaf Jansen puisse être soutenue par des faits tangibles ? Le lecteur pourra lui-même répondre à ces interrogations pour sa propre satisfaction, aussi loin que l'auteur de cette narration ait pu se forger lui-même une conviction. Il se pourrait que la vraie demeure d'Apollon n'était pas à Delphes, mais bel et bien dans cet ancien " centre du monde ", au sujet duquel Platon a dit : " La demeure réelle d'Apollon est parmi les Hyperboréens dans une Terre de vie éternelle où la mythologie nous révèle que deux colombes venant des deux extrémités du monde se sont rencontrées dans cette magnifique région.