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La Sagesse Angélique sur le Divin Amour
Swedenborg Emanuel
LIBELLIO
16,25 €
Épuisé
EAN :9788412565737
L'homme sait que l'amour existe, mais il ignore ce que c'est que l'amour ; que l'amour existe, il le sait d'après le langage commun, par exemple, en ce qu'on dit : Un tel m'aime, le roi aime ses sujets, et les sujets aiment leur roi ; le mari aime son épouse, la mère aime ses enfants, et réciproquement. Pareillement, on aime sa patrie, ses concitoyens et son prochain. Il en est de même des choses : on aime une chose ou une autre. Cependant, malgré l'usage universel de ce mot, peu de personnes savent ce que c'est que l'amour. Il y a deux mondes, le spirituel et le naturel, qui sont absolument distincts. Puisque ces deux mondes sont ainsi distincts, on peut voir clairement que le monde spirituel est sous un autre soleil que le monde naturel. Car dans le monde spirituel, il y a chaleur et lumière comme dans le monde naturel ; mais la chaleur spirituelle est le bien de la charité, et la lumière spirituelle est le vrai de la foi. Puisque ces mondes sont semblables, ils possèdent tous deux des atmosphères, des eaux et des terres, qui sont les éléments généraux par lesquels et d'après lesquels toutes les choses existent avec une variété infinie. Bien des savants ont consacré beaucoup de leur temps et de leurs efforts à la recherche de l'âme ; mais comme ils ne savaient rien du monde spirituel, ni de l'état de l'homme après la mort, ils n'ont pu que bâtir des hypothèses sur l'opération de l'âme dans le corps, et non sur la nature de l'âme.
Dans cet ouvrage, Swedenborg montre comment le sens littéral de l'Ecriture sainte contient un sens spirituel, sens dont il a été chargé de révéler la nature. Comprises dans leur sens naturel, les paroles employées par l'apôtre Jean donnent des détails concernant la pensée spirituelle et la vie religieuse qui caractériseront la Nouvelle Eglise sur le point d'être instaurée ici-bas. Swedenborg expose ici brièvement les principaux enseignements contenus dans ses autres écrits théologiques. Ces doctrines ne s'adressent pas seulement à l'entendement de l'homme, mais aussi à sa volonté et à sa vie. La nature essentielle de Dieu est l'Amour, et la Doctrine Céleste est tout entière dirigée vers un seul but : celui d'obtenir que les oeuvres de l'homme découlent de plus en plus de cet amour que Dieu a implanté dans son coeur. "Toute religion est chose de la vie et la vie de la religion consiste à faire le bien."
L'homme sait que l'amour existe, mais il ignore ce que c'est que l'amour ; que l'amour existe, il le sait d'après le langage commun, par exemple, en ce qu'on dit : Un tel m'aime, le roi aime ses sujets, et les sujets aiment leur roi ; le mari aime son épouse, la mère aime ses enfants, et réciproquement. Pareillement, on aime sa patrie, ses concitoyens et son prochain. Il en est de même des choses : on aime une chose ou une autre. Cependant, malgré l'usage universel de ce mot, peu de personnes savent ce que c'est que l'amour. Il y a deux mondes, le spirituel et le naturel, qui sont absolument distincts. Puisque ces deux mondes sont ainsi distincts, on peut voir clairement que le monde spirituel est sous un autre soleil que le monde naturel. Car dans le monde spirituel, il y a chaleur et lumière comme dans le monde naturel ; mais la chaleur spirituelle est le bien de la charité, et la lumière spirituelle est le vrai de la foi. Puisque ces mondes sont semblables, ils possèdent toud deux des atmosphères, des eaux et des terres, qui sont éléments généraux par lesquels et d'après lesquels toutes les choses existent avec une variété infinie. Bien des savants ont consacré beaucoup de leur temps et de leurs efforts à la recherche de l'âme ; mais comme ils ne savaient rien du monde spirituel, ni de l'état de l'homme après la mort, ils n'ont pu que bâtir des hypothèses sur l'opération de l'âme dans le corps, et non sur la nature de l'âme.
L'ouvrage que nous présentons aux penseurs et aux hommes de sens, est de l'immortel Emanuel Swedenborg. Cet auteur est méconnu et méprisé par les amateurs et les propagateurs de la vaine gloire ; mais autant il a été méprisé par ces gens-là, autant il sera estimé et admiré de tous ceux qui sondent leur coeur pour découvrir la vérité. La Clef hiéroglyphique des arcanes spirituels et naturels conduit à la connaissance du principe d'amour et de sagesse. C'est aussi la base sur laquelle reposent toute la science philosophique et celle par laquelle on peut connaître les attributs de l'homme, les attributs de Dieu et de l'univers. On dit souvent que l'homme a la forme humaine, c'est une grande faute, car on doit dire que nous avons la forme divine. On comprendra avec le temps que la vérité et la sagesse et l'amour découlent d'un centre parfait qui est l'homme parfait. Ainsi, nous pouvons connaître et comprendre notre Père, puisqu'il est l'homme exemplaire, le seul qui soit parfait. L'auteur a souhaité par-dessus tout aider le lecteur pour le conduire à se juger lui-même, afin qu'il se connaisse avant de se prononcer. Tout ce qui est dans l'Ordre divin est compréhensible, parce que l'esprit sage reçoit la lumière divine, et l'homme vertueux n'est sage que par le concours de la divinité qui tend toujours le conduire vers sa perfection ; et plus Dieu donne de sagesse, plus il est riche ; mais l'homme ne peut acquérir de sagesse, s'il ne la recherche en Dieu. Puisqu'il en est ainsi, Dieu, qui est amour, ne peut rien refuser à sa créature, parce qu'il l'a faite pour cet effet. C'est également en cela que nous pouvons reconnaître que Dieu nous traite en frères. Le Christ nous l'a prouvé en nous appelant ses frères.
DU CHEVAL BLANC DE L'APOCALYPSE Suivi de DU COMMERCE DE L'AME ET DU CORPS Par Emanuel Swedenborg Dans les églises anciennes on connaissait très bien ce que signifiaient les chars et les cavaliers, parce que ces églises étaient des églises représentatives, et ceux qui en étaient cultivaient particulièrement la science des correspondances et des significations. La signification de cheval comme entendement passa de ces églises chez les sages des environs et même dans la Grèce : d'où vient que les Grecs, en décrivant le soleil, qu'ils représentaient comme le dieu de la sagesse et de l'intelligence, lui attribuèrent un char et quatre chevaux ignés. En décrivant le dieu de la mer, comme la mer signifie l'entendement, ils lui donnèrent aussi des chevaux. Pour décrire la naissance des sciences de l'entendement, ils feignirent un cheval ailé, qui d'un coup de pied fait sourdre une fontaine, auprès de laquelle habitaient neuf vierges ou muses qui sont les sciences ; car ils avaient appris des anciennes églises que par le cheval est désigné l'entendement ; par les ailes, le vrai ; par le pied, ce qu'enseigne l'entendement ; et par la fontaine, la doctrine d'où découlent les sciences.
Il est probable que l'apparente histoire incroyable qui vous sera relatée dans ce livre puisse être considérée comme le résultat d'un esprit superbement décousu, peut-être en vertu de l'enchantement que procure la révélation d'un mystère merveilleux, plutôt qu'en raison de l'authentique rapport des expériences hors normes révélées par Olaf Jansen, dont de la folie éloquente se serait imposée pour faire fuir de l'analyse de ce texte toute pensée critique. Marco Polo se retournerait sans doute dans sa tombe à l'écoute de l'étrange histoire rapportée dans ces pages. Il faut avouer que les déclarations d'Olaf Jansen n'admettent aucune analyse rationnelle, mais elles sont en rapport avec le profond mystère concernant le Pôle Nord " gelé ", qui, pendant des siècles a semblablement intéressé de nombreux savants et scientifiques. Bien qu'elles soient en contradiction avec les manuscrits " cosmogéographiques " du passé, ces déclarations peuvent être considérées comme un enregistrement des faits merveilleux et extraordinaires qu'Olaf Jansen prétend avoir vu de ses propres yeux. Est-il possible que la géographie du monde soit incomplète et que la sensationnelle histoire d'Olaf Jansen puisse être soutenue par des faits tangibles ? Le lecteur pourra lui-même répondre à ces interrogations pour sa propre satisfaction, aussi loin que l'auteur de cette narration ait pu se forger lui-même une conviction. Il se pourrait que la vraie demeure d'Apollon n'était pas à Delphes, mais bel et bien dans cet ancien " centre du monde ", au sujet duquel Platon a dit : " La demeure réelle d'Apollon est parmi les Hyperboréens dans une Terre de vie éternelle où la mythologie nous révèle que deux colombes venant des deux extrémités du monde se sont rencontrées dans cette magnifique région.
Depuis la nuit des temps les hommes ont cherché à comprendre quel pouvait être le sens et le but de leur vie. Cette recherche ne peut trouver facilement de réponse, sans tenir compte du rôle et de l'influence de l'énergie dans tout phénomène. Quand on parle d'énergie, le terme d'absolu, de Dieu tout-puissant ou de père céleste qui donne tout son amour à ses enfants, ne veut pas dire grand-chose. L'énergie n'est ni bonne ni mauvaise, ni négative ni positive. Elle est la base de l'existence de l'homme et du fonctionnement de l'univers. Les seuls paramètres qui entrent en ligne de compte sont la fréquence de son oscillation, la tension avec laquelle elle agit sur la matière, la puissance en volts et les conséquences de l'effet des lois de la nature. En prenant ceci comme point de départ, il convient de remettre en cause les idéologies et les façons de penser qui ont contribué à forger au cours des siècles des notions comme le bien et le mal, l'amour de Dieu et de Jésus, la bénédiction divine, la coïncidence des événements, l'angoisse, l'espoir, la foi, etc. , qui ont contribué à nous induire en erreur. Toutes ces notions ont été introduites pour une seule et même raison : séparer les causes de leurs conséquences, dominer les hommes et les diriger de façon arbitraire.
Résumé : L'amour de la servitude ne peut être établi, sinon comme le résultat d'une révolution profonde, personnelle, dans les esprits et les corps humains. Pour effectuer cette révolution, il nous faudra, entre autres, les découvertes et les inventions ci-après. D'abord une technique fortement améliorée et la suggestion - au moyen du conditionnement dans l'enfance, et plus tard, à l'aide de drogues, telles que la scopolamine. Secundo, une science complètement évoluée des différences humaines, permettant aux directeurs gouvernementaux d'assigner à tout individu donné sa place convenable dans la hiérarchie sociale et économique. (Les chevilles rondes dans des trous carrés ont tendance à avoir des idées dangereuses sur le système social et à contaminer les autres de leur mécontentement.) Tertio (puisque la réalité, quelque utopienne qu'elle soit, est une chose dont on sent le besoin de s'évader assez fréquemment), un succédané de l'alcool et des autres narcotiques, quelque chose qui soit à la fois nocif et plus dispensateur de plaisir que le genièvre ou l'héroïne. Et quarto (mais ce serait là un projet à longue échéance, qui exigerait, pour être mené à une conclusion satisfaisante, des générations de mainmise totalitaire), un système d'eugénique à toute épreuve, conçu de façon à standardiser le produit humain et à faciliter ainsi la tâche des directeurs. Dans Le Meilleur des Mondes cette standardisation des produits humains a été poussée à des extrêmes fantastiques, bien que peut-être non impossibles. Techniquement et idéologiquement, nous sommes encore fort loin des bébés en flacon, et des groupes Bokanovsky de semi-imbéciles. Mais quand sera révolue l'année 600 de N. F. , qui sait ce qui ne pourra pas se produire ? A tout bien considérer, il semble que l'Utopie soit beaucoup plus proche de nous que quiconque ne l'eût pu imaginer, il y a seulement quinze ans. A cette époque je l'avais lancée à six cents ans dans l'avenir. Aujourd'hui, il semble pratiquement possible que cette horreur puisse s'être abattue sur nous dans le délai d'un siècle. Du moins, si nous nous abstenons, d'ici là, de nous faire sauter en miettes.
Résumé : Pour honorer parfaitement Jésus-Christ, et par l'honneur qu'on Lui rend, remplir les devoirs d'un véritable Chrétien, il faut s'appliquer à Le connaître, à L'aimer et à l'imiter ; et cela et absolument nécessaire au salut de tous les Chrétiens, qui ne sont Chrétiens que par la connaissance, par l'amour et par l'imitation de Jésus-Christ. Prétendre plaire au Sauveur par les connaissances sublimes qu'on a de Sa divinité, sans s'attacher à suivre Ses exemples, et à vivre comme Il a vécu, c'est la plus dangereuse des vanités. Etudier les vérités, non pas tant pour les savoir que pour les pratiquer ; écouter la parole éternelle, qui parle plus au coeur qu'à l'esprit ; savoir ce qui est nécessaire à notre salut, et le faire, c'est ce qui fait la vraie science du Chrétien. " Crois et tu comprendras ; la foi précède, l'intelligence suit. " Saint Augustin