Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le secret défense
Mielnik M. edward
LIBELLIO
15,05 €
Épuisé
EAN :9788412212747
Depuis la nuit des temps les hommes ont cherché à comprendre quel pouvait être le sens et le but de leur vie. Cette recherche ne peut trouver facilement de réponse, sans tenir compte du rôle et de l'influence de l'énergie dans tout phénomène. Quand on parle d'énergie, le terme d'absolu, de Dieu tout-puissant ou de père céleste qui donne tout son amour à ses enfants, ne veut pas dire grand-chose. L'énergie n'est ni bonne ni mauvaise, ni négative ni positive. Elle est la base de l'existence de l'homme et du fonctionnement de l'univers. Les seuls paramètres qui entrent en ligne de compte sont la fréquence de son oscillation, la tension avec laquelle elle agit sur la matière, la puissance en volts et les conséquences de l'effet des lois de la nature. En prenant ceci comme point de départ, il convient de remettre en cause les idéologies et les façons de penser qui ont contribué à forger au cours des siècles des notions comme le bien et le mal, l'amour de Dieu et de Jésus, la bénédiction divine, la coïncidence des événements, l'angoisse, l'espoir, la foi, etc. , qui ont contribué à nous induire en erreur. Toutes ces notions ont été introduites pour une seule et même raison : séparer les causes de leurs conséquences, dominer les hommes et les diriger de façon arbitraire.
Résumé : Une série de crimes hors-normes se produit à Vilnius, capitale de la Lituanie. Des jeunes femmes sont retrouvées nues, un oiseau déposé sur leurs cadavres. Elles n'ont pas été violées, mais leur point commun est qu'elles ont récemment accouché et que l'assassin a tété un de leurs seins.
Le général de Gaulle a-t-il utilisé avec "intelligence" les services secrets français, après son retour au pouvoir en 1958? La guerre d'Algérie aurait-elle pu être abrégée? Le terrorisme de l'OAS aurait-il pu être neutralisé à temps? Un acteur capital a suivi au quotidien cette tragédie. Conseiller pour la sécurité et le renseignement à Matignon de 1959 à 1962, Constantin Melnik était au coeur du secret d'Etat, désigné par la presse de cette époque comme "un des hommes les plus influents de France". Auteur de plusieurs récits romancés, il tombe aujourd'hui le masque, pour livrer toute sa vérité. Il raconte les exploits du SDECE infiltrant le FLN, les écoutes téléphoniques du président tunisien Bourguiba, les opérations du service "action", mais aussi l'ouverture de négociations secrètes avec le FLN, bien avant les accords d'Evian. Gaulliste de raison, "débarqué" sans ménagement ni parachute en 1962, Constantin Melnik s'exprime sans langue de bois sur les ineffables "compagnons" du Général, un entourage qu'il décrit avec férocité comme versant, en temps de crise, dans la tragi-comédie. Mal entouré, dédaignant l'apport des "services", l'ancien chef de la France libre aurait-il, en fin de compte, échoué en Algérie? L'issue tardive du conflit algérien est-elle la face sombre du lumineux 18 juin? Le témoignage de Constantin Melnik est pour la première fois soumis à la critique d'historiens, qui ont confronté son récit aux archives de Michel Debré (Olivier Forcade) et qui l'interrogent sans complaisance en s'appuyant sur des travaux universitaires récents (Sébastien Laurent). Jugement impitoyable sur le pouvoir en France, De Gaulle, les services secrets et l'Algérie est un ouvrage novateur, tant par sa forme historique, 4ue par son contenu abrasif.
Les services secrets français sont-ils aussi nuls que le prétendent les anciens du KGB soviétique ? Bien utilisés par le général de Gaulle, n'auraient-ils pas pu abréger la guerre d'Algérie d'au moins deux ans ? Quelle est la véritable histoire de leurs bas mais aussi de leurs hauts, de leurs divers "directeurs généraux", de leurs rapports avec la présidence de la République ou la société intellectuelle et civile ? Les réformes entreprises ont-elles amélioré le fonctionnement d'un outil indispensable à la sécurité de la nation ? Telles sont les quatre questions auxquelles répond cet ouvrage indispensable à ceux qui s'intéressent de plus en plus au renseignement en raison des convulsions et du terrorisme international qui menacent nos valeurs. Ayant suivi les "services" sous de Gaulle durant la fin de la guerre d'Algérie, Constantin Melnik les a observés durant plus de cinquante ans.
Fresque historique de l affrontement des services secrets au XXe siècle, cet ouvrage est la première tentative sérieuse d analyser la réalité de l espionnage dans le monde contemporain.Deux thèses sous-tendent cette exploration profondément novatrice. D une part, l espionnage moderne ne serait né qu au début du XXe siècle sous la pression de l expansion de l universaliste idéologie communiste servie et mise en uvre par le puissant Etat de Joseph Staline. Or, d autre part, l ignorance de la société occidentale donnant naissance à l imaginaire le plus débridé, la peur immonde d un espionnage ressenti comme un viol intolérable, le choc des propagandes et des idéologies ont entraîné l apparition obscurantiste de mythes faussant l appréciation de la réalité. Au Super-Espion incarné par James Bond ou Leopold Trepper s ajoute le fantasme de l Ogre satanique attribué au KGB soviétique.Seuls la fin relative de la guerre froide, des ses haines et frayeurs, l accès d un experts mondialement reconnu aux travaux d investigation des chercheurs américains ou, surtout, à des archives russes entrouvertes ont enfin rendu possible aujourd hui cette première approche réellement objective d un phénomène d autant plus essentiel de notre temps qu il a été remis à l ordre du jour par l hyper-terrorisme du 11 Septembre.Sur le plan de la forme, l ouvrage est un mélange talentueux de portraits hauts en couleur de personnages hors du commun, de récits d opérations d espionnage plus passionnantes que dans le plus spectaculaire des romans et d analyse d une rare puissance intellectuelle. Une originale création littéraire. Biographie: Analyste de l Union soviétique et du communisme international pour le compte du Vatican, du ministère français de l Intérieur, de l Etat-Major général de la Défense puis de la célèbre RAND Corporation (Etats-Unis), Constantin Melnik se voit confier par le Général De Gaulle la coordination de l ensemble des services de police et de renseignement durant la phase terminale de la guerre d Algérie et du maintien de la paix civile malgré les terrorismes FLN et OAS.A la suite de cette aventure qui lui inspira de nombreux essais et romans (1000 jours à Matignon, Grasset, 1988, Des services très secrets, Editions de Fallois, 1989, Politiquement incorrect, Omnibus, 1999), Constantin Melnik investira près d un demi-siècle dans l observation et l étude du renseignement. Bien qu il ait combattu le KGB pendant toute sa vie, il se liera d amitié, après la chute du communisme en Russie, avec les principaux chefs du Renseignement extérieur soviétique. Fondé en partie sur des documents russes inconnus jusqu ici en Occident, son livre sera publié à Moscou en même temps qu à Paris.
La lévitation dans le contexte paranormal est l'élévation d'un être humain et d'autres objets dans l'air par des moyens mystiques ou sous l'effet d'une force plus grande que la gravitation. Certains parapsychologues et croyants religieux interprètent des exemples allégués de lévitation comme le résultat de l'action surnaturelle du pouvoir psychique ou d'énergie spirituelle. En Inde ainsi qu'au Tibet, nombreux chercheurs engagés dans des études orientales ont également mentionné ce phénomène. Il y a des documents historiques incroyables sur la lévitation y compris en Europe parmi les chrétiens, qui indiquent que plus de 200 saints catholiques ont été proclamés avec le pouvoir de la lévitation. La Lévitation du corps humain est certainement l'ouvrage le plus remarquable et bien documentés sur le sujet.
Ayant toujours eu dès ma jeunesse une très grande passion pour les voyages, j'ai parcouru, pour contenter ma curiosité, toutes les principales parties du vieux et du nouveau Monde ; et, à la fin de ma dernière course, je me trouvai dans la grande et fameuse ville d'Amsterdam, où je fis connaissance avec trois ou quatre gros négociants, qui me dirent qu'ils équipaient un vaisseau pour l'envoyer dans le Groenland à la pêche de la baleine. A cette nouvelle, je sentis mon inclination naturelle se ranimer, et je conçus d'abord le dessein de faire ce voyage, n'ayant point encore vu les climats glacés des zones froides. Je commençai donc à acheter tout ce que je crus nécessaire et, ayant mis en ordre tout mon petit équipage, je m'embarquai le troisième du mois de mai de l'année 1714.
Résumé : Le livre que vous avez sous les yeux est bien un roman, mais ce n'est pas un roman comme les autres, car l'auteur s'est proposé de nous raconter non ce qui aurait pu arriver hier, ou autrefois, mais ce qui pourrait bien arriver dans quelques siècles. Il s'agit donc à proprement parler d'un " roman d'anticipation futuriste ". Les moeoeurs que l'auteur dépeint dans cette histoire ne sont pas les nôtres, ni celles de nos ancêtres, mais bien celles de nos descendants. Edward Bulwer-Lytton, dans son roman, imagine (par le biais de véritables théories) que la " Race future " existe déjà, sous terre, et n'attend pour paraître à la lumière du jour - pour nous exterminer -, que le moment où elle se lassera de son environnement actuel. L'auteur dépeint à travers ce roman une " Race future " (les Vril-Ya) maîtresse d'un agent infiniment plus subtil et plus fort que l'électricité, et qui aurait perfectionné l'art de construire des automates jusqu'à " peupler leurs habitations de domestiques en métal ". Une société où la guerre est inconnue, où personne n'est pauvre, ni avide de richesses, ni ambitieux, où l'on ne sait ce qu'est qu'un malfaiteur : une véritable société parfaite. Une humanité parfaitement sage, mais non une humanité parfaitement heureuse... Les Vril-Ya n'ont ni les émotions de la guerre, ni les plaisirs primaires de la vie, ni de littérature florissante. Une tranquillité d'âme telle qu'elle se reflète sur leur visage et leur donne un aspect surhumain, comme le visage des dieux antiques. Une société pourvue d'institutions et de moeoeurs idéales. Une société s'appliquant à inventer des machines nouvelles et à faire avancer la science. Une civilisation savante que notre imagination ne peut la concevoir. Malheureusement, de merveilleux " progrès scientifiques " sont souvent l'origine de conséquences désastreuses et d'un " progrès moral " bien moins admirable. L'Homme a toujours cherché à deviner ce que l'avenir réserve à notre " race humaine ". Nous connaissons le chemin qu'elle a parcouru ; nous pouvons donc connaître son " futur ".
L'hypothèse des vies successives avait été adoptée, dans tous les temps et dans tous les pays, par la plupart des sages qui se sont préoccupés de notre avenir après la mort. Un certain nombre d'expériences où, sous l'influence des passes magnétiques, des sensitifs, dont l'âme se trouvait plus ou moins dégagée des liens du corps, paraissaient revivre des vies déjà vécues ou vivre des vies futures. Ces phénomènes se présentent sous des formes diverses suivant les individus. L'immortalité de l'âme a été de tout temps le sujet des méditations des philosophes et la plupart des religions l'ont affirmée en invoquant l'existence d'un paradis et d'un enfer ; mais la question des vies successives ne s'est posée qu'à l'esprit de ceux qui, ne se contentant pas d'une foi aveugle et simpliste, ont cherché quelles seraient les conditions les plus équitables pour récompenser ou pour punir, pendant l'éternité, les bonnes ou les mauvaises actions commises pendant le temps infiniment court qu'est la vie terrestre. Certaines personnes ont vu se dérouler rapidement toute leur vie actuelle passée sous l'influence d'un danger de mort. D'autres ont spontanément des souvenirs d'existences antérieures. D'autres, enfin, ont pu prédire d'une façon certaine, quelques points de leur avenir, ce qui soulève le problème troublant de la fatalité. Une constante se reproduit dans toutes les manifestations observées : l'expiation dans les vies suivantes des fautes commises dans les vies précédentes.