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Dictionnaire biographique des Pays Baltes. Le personnel politique, diplomatique et militaire de 1918
Thiébaud Jean-Marie
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296037502
Ayant recouvré leur indépendance lors de l'effondrement de l'URSS en 1991 puis adhéré à l'Union européenne en 2004, les républiques d'Estonie, de Lettonie et de Lituanie ont, depuis la chute de l'empire de Russie en 1917, traversé une période mouvementée de leur histoire. Cet ouvrage en rappelle les heures marquantes, le fonctionnement des institutions, les problématiques actuelles (minorité russophone, énergie, défense, rapports avec la Russie et l'Occident, dépopulation, émigration, etc.) et regroupe dans un dictionnaire biographique les personnalités qui ont animé ces pays et continuent à être au centre de leur vie politique, diplomatique et militaire. . . Jean-Marie THIÉBAUD, né le 21 novembre 1944, docteur en médecine, fondateur de l'Académie Internationale de Généalogie, auteur de plus de 50 ouvrages et 500 articles publiés en France et à l'étranger, traducteur du site Internet scandinavica.com, a consacré l'essentiel de son oeuvre à des dictionnaires généalogiques et biographiques.
Résumé : "Ambiances en partage" : une telle expression recouvre au moins deux acceptions. On peut questionner la possibilité du partage des ambiances. On est ici dans l'"ambiance ressentie", l'ambiance en tant qu'éprouvée par les sens. On peut également mettre l'idée d'ambiance en partage. On est là dans l'"ambiance réfléchie", l'ambiance en tant que soumise à l'examen de pensée. Il en va des possibilités de passage entre le champ de l'expérience sensible et celui de la pensée réflexive. Et déjà nous sommes plongés au centre même de l'énigme, tant l'ambiance met en tension le sentir et te connaître, procède d'un je-ne-sais-quoi qui ne saurait trouver de résolution définitive. Le propos développé dans ce recueil consiste à tirer profit des paradoxes sensibles que cette énigme pose et des mystères concrets qu'elle recèle. C'est que l'énigme des ambiances en partage prend de multiples visages et conduit à de nombreux questionnements relatifs aux cultures, aux langages et aux corps urbains.
Pourquoi les prisons sont-elles devenues un problème majeur de société ? Pourquoi y assiste-t-on à une montée en flèche des suicides et des tentatives de suicide d'année en année ? Quelles sont vos chances d'aller en prison ? Êtes-vous obligé de vous rendre à une convocation de la Police ? La présomption d'innocence est-elle respectée dans notre pays ? Que peut faire votre avocat ? Quelle est l'influence de la presse ? Pourquoi la France a-t-elle été si souvent condamnée par la Cour européenne ces Droits de l'Homme ? Comment se passent les premiers jours en cellule ? Comment s'organise la vie en prison ? Qu'en est-il de la violence et de la drogue derrière les barreaux ? Que peuvent se raconter les détenus dans la cour des établissements pénitentiaires ? Quelle est leur sexualité ? Pourquoi les libertés conditionnelles se sont-elles raréfiées ? Comment rendre visite à des détenus ? Peut-on leur envoyer des colis et de l'argent ? Qu'advient-il si vous tombez gravement malade en prison ? Qu'en est-il des souffrances des familles ? Quelle est la vie des surveillants de prison ? Le temps des réformes est venu. Elles sont urgentes. La situation est intenable et souffre d'un total décalage avec la société : surpopulation chronique des détenus dormant sur le sol, rats et cafards, crachats, odeur permanente de pourriture, maladies par manque d'hygiène, sous-équipements, mélange des prévenus et des condamnés, etc. L'époque du " tout prison " est révolue. Il est temps de multiplier les alternatives à l'incarcération, la prison ne devant subsister que pour des cas rares de dangerosité avérée et de risques majeurs de récidive pour lesquels aucune autre solution n'a pu être trouvée. Les politiques se sont enfin emparés du problème mais tout en prévoyant la construction de prisons nouvelles, à l'exemple des USA qui connaissent le plus fort pourcentage planétaire d'individus mis pour des dizaines d'années derrière les barreaux, des grilles et des barbelés. Prison et justice : Mode d'emploi livre également des renseignements sur les prisons françaises (en les comparant avec l'étranger), sur les recours possibles, sur les secrets de l'argot carcéral et du jargon judiciaire pour vous offrir un fil d'Ariane vous permettant d'avoir quelques points de repères dans un univers inconnu de ceux qui jouissent encore de leur liberté. Un livre à offrir à tous les détenus, à leurs familles, aux éducateurs, aux surveillants de prison, aux avocats, aux politiques et... aux magistrats pour que chacun sache la honte qui se cache plus que jamais derrière les murs de 184 prisons françaises.
Thiébaud Jean-Marie ; Tissot-Robbe Gérard ; Tulard
Du Moyen Âge à nos jours, des troupes irrégulières (corps francs, partisans, francs-tireurs, résistants, etc.) ont secondé les armées officielles. Interceptant vivres, armes et courriers, tendant des embuscades, attaquant les arrière-gardes, leurs actions de guérilla n'ont toujours eu qu'un objectif : inquiéter l'ennemi. On se souvient encore des corps francs du conflit franco-prussien de 1870. Suite aux décrets du 8 janvier 1814 et du 22 avril 1815, pour freiner l'invasion étrangère, Napoléon délivra des brevets de colonel à ceux qui levaient à leurs frais des corps francs, créés dans toute la France mais surtout aux frontières de l'Est, armées de bric et de broc, regroupant d'anciens militaires (dont des retraités et des invalides), des déserteurs, des civils de tous âges. Leurs effectifs s'étoffèrent avec l'arrivée de douaniers et de gardes forestiers. Indisciplinés par nature, les corps francs devaient affronter la méfiance des administrations et la réticence des populations locales qui craignaient des représailles. Leurs chefs venaient d'horizons fort divers. Des opportunistes voyant là une occasion de gagner du galon, des pillards sans foi ni loi, mais aussi de fervents bonapartistes ainsi que des patriotes voulant à tout prix repousser l'envahisseur. Les actions de ces corps francs furent à l'image de leurs chefs. La seconde Restauration chassa sans pitié ceux auxquels on reprochait d'être restés fidèles à l'Empereur. Des têtes tombèrent. Certains de ces combattants s'exilèrent pour échapper aux cours prévôtales et aux assises. D'aucuns, forts de leur expérience, offrirent leurs services aux démocraties naissantes, de la Grèce à l'Amérique du Sud. La grande épopée du Premier Empire et ses héros ont éclipsé ces soldats de l'ombre, ces résistants de la dernière heure. Même si leur action est restée limitée, il convient de rendre hommage à ces combattants de valeur, tels que Damas, Frantz, Viriot, Brice, Simon, Wolff, etc., qui eurent le courage de tenter Y impossible ! Exhumer ces délaissés de l'histoire, dresser un panorama de leur recrutement et de leur combat, tel a été l'objectif des auteurs qui, durant des années, ont conduit des recherches rendues difficiles par la rareté des archives ou des récits déformés s'apparentant à des légendes. L'aventure éphémère des corps francs appartient de plein droit à la tragédie de la fin de l'Empire.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.