
Cantiques du chemin
Traduire les poèmes de Thérèse a été d'abord, pour moi, en traduire le rythme. Sa voix, ses paroles sont tout entières contenues dans ce rythme, sorte de crescendo sur un chemin où les pas semblent souligner la cadence des phrases. Les mots que j'écrivais ne pouvaient avoir de sens que si je parvenais à transcrire en français cette musique fuguée et cristalline. Afin de la rendre le mieux possible, je n'ai pas tenu compte des rimes rigides, mais j'ai respecté le nombre de syllabes - en général sept - qui composent les vers, en essayant de faire coïncider les accents de l'espagnol avec ceux de la langue française. Thérèse est illuminée, transportée dans l'élan de sa marche triomphale. Ses Cantiques sont scandés par une chorale de femmes qui défile derrière une Croix, symbole de douleur et d'offrande. J'ai cherché à ce que les sons se ressemblent, s'échangent. J'ai tenté de reproduire le cortège de cette multitude en fête.
| SKU: | 9782908825701 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782908825701 |
|---|---|
| Titre | Cantiques du chemin |
| Auteur | THERESE D'AVILA |
| Editeur | ARFUYEN |
| Largeur | 162 |
| Poids | 270 |
| Date de parution | 19990309 |
| Nombre de pages | 110,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Méditations après la communion
THERESE D'AVILARésumé : " Ô ma vie, ma vie, comment pouvez-vous subsister étant absente de votre véritable vie ? "... Dans leur inarticulation déroutante et fragmentaire, Luis de Leon, osa pour la première fois en Espagne publier les Exclamations de Thérèse d'Avila en 1588. Ces pages, dans lesquelles la religieuse, en proie à la souffrance de l'absence et de la déréliction, appelle Dieu, son âme, les mots qui s'échappent et refusent tout apaisement, furent écrites vers 1566. Une dizaine d'années plus tard, dans son commentaire au Cantique des Cantiques, texte dont la lecture en castillan avait été interdite par l'Inquisition, la mystique cesse d'être femme délaissée qui implore pour redevenir écrivain. Écrivain, c'est-à-dire lectrice du texte biblique, confrontée au mystère de l'amour et à l'inconnu d'une traduction latine - " chaque fois que j'entends ou que je lis certaines paroles du Cantique de Salomon, et sans que pour autant je sois capable de traduire la clarté du latin en castillan, je me recueille plus et mon âme s'émeut davantage que lorsque je lis les livres très pieux que je comprends ". Arnauld d'Andilly entreprend à son tour une traduction de ces deux textes qui paraissent à Anvers, en 1670, dans le cadre d'une version française des ?uvres complètes de Thérèse, sous le nom de Méditations après la Communion et Pensées sur l'amour de Dieu. La lecture parallèle du texte espagnol et de la traduction française permet de mesurer l'écart de sensibilité entre la mystique engagée dans sa propre expérience, et l'interprète qui introduit, dans la trame de la pensée féminine, la mesure et la rationalité de sa langue classique. M.A.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,30 € -

Le château intérieur ou les demeures
D'Avila ThérèseThérèse d'Avila considère notre âme comme un château taillé dans un diamant ou un très clair cristal. "L'âme du juste n'est rien d'autre qu'un paradis où [le Seigneur] trouve ses délices." Donc, il faut apprendre à cultiver et honorer son âme et à se connaître soi-même - elle insiste sur cette nécessité autant qu'un sage antique. Mais c'est l'oraison, la porte véritable de ce château aux nombreuses demeures. "Vous ne devez pas vous représenter ces demeures l'une après l'autre, comme en enfilade, mais fixer votre regard au centre ; là se situe la salle, le palais, où réside le roi ; considérez le palmier ; avant qu'on atteigne sa partie comestible, plusieurs écorces entourent tout ce qu'il contient de savoureux. Ici, de même, de nombreuses salles sont autour de celle-là, et également au-dessus. Les choses de l'âme doivent toujours se considérer dans la plénitude, l'ampleur et la grandeur. On ne le dira jamais assez : elle est capable de beaucoup plus que ce que nous sommes capables de considérer, et le soleil qui est dans ce palais se communique à toutes ses parties." Dans une langue rugueuse - à laquelle la traduction n'ajoute pas d'artifices -, Teresa Sanchez de Cepeda y Ahumada de Avila détermine concrètement le sûr chemin qu'il convient d'emprunter dans les labyrinthiques demeures du château intérieur. Un autre sous-titre pourrait convenir à son livre : "La clé des visions et des ravissements".ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Ainsi parlait Thérèse d'Avila. Edition bilingue français-espagnol
THERESE D'AVILAThérèse d'Avila est née en 1515, il y a juste 500 ans. Pour célébrer cet anniversaire de la fondatrice du Carmel, bien des manifestations seront organisées dans tous les pays d'Europe où le Carmel a essaimé. Mais comment aborder l'ensemble impressionnant d'ouvrages qu'elle nous a laissés ? Parmi eux, il y a certes son autobiographie, La Vie, d'un style assez romanesque, mais d'autres textes sont plus difficiles et, malgré les merveilles qu'ils recèlent, beaucoup moins lus comme Le Chemin de perfection, Le Château intérieur, Les Exclamations, Les Constitutions ou Les Fondations. Les Editions Arfuyen ont publié de nombreux livres consacrés à la a spiritualité du Carmel -de Madame Acarie à Thérèse de Lisieux, de Jean de la Croix à Marie-Aimée de Jésus. De Thérèse d'Avila, Arfuyen a donné en 1999 une traduction nouvelle des poèmes par Silvia Baron Supervielle. Mais comment faire découvrir au plus grand nombre, en ce 500e anniversaire, l'extraordinaire personnalité de la Madre, si étonnante de simplicité et d'énergie ? C'est en réfléchissant à cette question que s'est imposée à nous l'idée de cette nouvelle collection, Ainsi parlait, dont elle constitue pour cela le numéro 1. Le présent volume présente un choix de près de 400 citations clefs de Thérèse en castillan du XVIe siècle et dans une traduction française nouvelle. Ces traductions, dues à Bernard Sesé, grand hispaniste et spécialiste du Carmel, ont pour objet de permettre au lecteur de bénéficier pleinement de l'original castillan et de retrouver la voix de la Madre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €
Du même éditeur
-
Je, tu, il
Novarina ValèreSur scène, s'opère publiquement et en langues visibles le retournement du sens commun: en aucun lieu au monde nous ne venons autant désadhérer. Et quitter la cause humaine. Et voir l'animal parler.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Ainsi parlait Virginia Woolf. Dits et maximes de vie, Edition bilingue français-anglais
Woolf Virginia ; Holdban Cécile A.Résumé : " Quelle vie doit-on mener ? La vie que l'on aime. J'aime écrire, j'aime le changement, j'aime lancer mon esprit dans les hauteurs et attendre de voir où il va retomber. " Virginia Woolf écrit ses lignes dans le monumental Journal qu'elle a commencé de rédiger lorsqu'elle avait 15 ans et qu'elle tiendra jusqu'à sa mort. Et dans une lettre à Horace Walpole ce qu'elle écrit poursuit même interrogation : " Je pense parfois que seule l'autobiographie relève de la littérature ; les romans sont les pelures que nous ôtons pour arriver enfin au coeur qui est vous ou moi, rien d'autre. " C'est la vie qui intéresse Virginia Woolf, et rien d'autre. Qui l'effraie aussi : " La vie, pour les deux sexes est ardue, difficile, une lutte perpétuelle. Qui demande un courage et une force gigantesques. " Ces lignes, elle les écrit dans un recueil de conférences intitulé Une chambre à soi. Dans ses journaux, lettres, essais, il n'est rien dont Virginia Woolf ne fasse l'objet de son écriture. Car écrire, pour elle, c'est avant tout se libérer : " Le premier devoir de la femme écrivain, c'est de tuer l'Ange du Foyer " (Journal). Il faut avoir lu, bien sûr, les géniaux romans de Virginia Woolf ? Mrs Dalloway, Les Vagues etc. ?, mais elle ne ?y trompait pas : c'est dans les écrits autobiogra-phiques que nous arrivons avec elle " au coeur " : ce " coeur qui est vous ou moi, rien d'autre ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Ainsi parlait Etty Hillesum. Dits et maximes de vie, Edition bilingue français-néerlandais
Hillesum Etty ; English William ; Pfister GérardLes Editions Arfuyen ont publié en 2007 un ouvrage intitulé Etty Hillesum, "histoire de la jeune fille qui ne savait pas s'agenouiller", présentant pour la première fois trois lectures de cette oeuvre : juive (Claude Vigée), chrétienne (Dominique Sterckx) et laïque (Charles Juliet). Cet ouvrage donnait aussi pour la première fois la parole à la famille d'Etty, à travers le témoignage de notre cousine Liliane Hillesum, seule survivante de la famille Hillesum. La collection Ainsi parlait nous offre l'occasion de donner cette fois encore une approche très nouvelle de l'oeuvre d'Etty en revenant au plus près du texte original. Etty y apparaît dans toute l'urgence et la spontanéité de son écriture, écrivain toute débutante rassemblant dans des notes improvisées le matériau de ses futurs livres, quand la guerre serait finie. On trouve ici toute la force et la liberté de pensée de cette jeune femme extraordinaire, affrontée à l'extermination méthodique de tous les siens. De très nombreuses phrases admirables mais perdues dans l'énorme masse du Journal et des lettres (plus de 1000 pages) sont ici mises en relief dans un phrasé qui permet de retrouver un peu le naturel de cette voix. Au travers de ces écrits, ce qui frappe, c'est l'importance et la permanence de Rilke dans sa méditation quotidienne. Au camp de Westerbork, c'est Rilke encore qu'elle emporte (le Livre d'heures) avec la Bible et son dictionnaire de russe. Rilke maître à écrire, mais aussi maître de vie. Et c'est toute une nouvelle approche d'Etty qui apparaît là, sur la ligne de crête entre littérature et spiritualité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €
De la même catégorie
-
A chaque jour, son saint !
Gaston DelphineRésumé : Saint Thomas, sainte Catherine, saint Vincent, sainte Léa... Nous portons leurs prénoms mais les connaissons-nous vraiment ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Quelle a été leur vie, quelles sont leurs valeurs et comment se sont-ils distingués pour acquérir ce statut si précieux et si convoité ? Quel saint invoquer pour trouver l'âme soeur, un travail ou un toit ? Qui est le saint-patron des cuisiniers ou des musiciens ? Que signifie l'expression "Ne plus savoir à quel saint se vouer" ou "Ne pas sortir de Saint-Cyr" ? Pas un jour ne passe sans que chacun d'entre nous ne tombe sur l'un ou l'une d'entre eux (elles) au détour d'une rue, dans une station de métro, à l'entrée d'un village, ou lors d'une conversation... Impossible de leur échapper ! Ancrés dans notre culture populaire, les saint(e)s sont partout et nous accompagnent au quotidien. Jour après jour, du 1er janvier au 31 décembre, cet inventaire insolite vous propose de partir à leur rencontre, de vous raconter leur histoire, leur origine, les croyances et les superstitions qui leur sont attachées. Il explique également nombre d'expressions tirées à tort ou à raison de l'univers si particulier de ces symboles et messagers venus d'un autre temps. Alors, n'hésitez plus, entrez dans le sacro-saint des saint(e)s et percez-en les mystères !ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,20 € -
Le Château interieur. Les trois premières demeures de l'âme
THERESE D'AVILARésumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,00 € -
Histoire d'une âme
DE LISIEUX THERESERésumé : Personne ne reste indifférent à la lecture de sainte Thérèse. Docteur de l'Eglise, Patronne des missions, sainte parmi les plus populaires, Thérèse de l'Enfant Jésus est d'abord une humble carmélite qui a soif de Dieu. C'est cette quête spirituelle, avec les plus beaux élans du caeur,les plus grands désirs de sainteté mais aussi ses combats intérieurs qu'Histoire d'une âme révèle. Voici le texte authentique de ces trois écrits autobiographiques qui nous emmènent sur la petite voie sanctifiante de l'amour. Un best-seller de spiritualité qui fait du bien à l'âme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -
La légende dorée. Vie et mort de saintes illustres
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb PascJacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,00 €









