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Le château intérieur ou les demeures
D'Avila Thérèse
CULTUREA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782385081515
Thérèse d'Avila considère notre âme comme un château taillé dans un diamant ou un très clair cristal. "L'âme du juste n'est rien d'autre qu'un paradis où [le Seigneur] trouve ses délices." Donc, il faut apprendre à cultiver et honorer son âme et à se connaître soi-même - elle insiste sur cette nécessité autant qu'un sage antique. Mais c'est l'oraison, la porte véritable de ce château aux nombreuses demeures. "Vous ne devez pas vous représenter ces demeures l'une après l'autre, comme en enfilade, mais fixer votre regard au centre ; là se situe la salle, le palais, où réside le roi ; considérez le palmier ; avant qu'on atteigne sa partie comestible, plusieurs écorces entourent tout ce qu'il contient de savoureux. Ici, de même, de nombreuses salles sont autour de celle-là, et également au-dessus. Les choses de l'âme doivent toujours se considérer dans la plénitude, l'ampleur et la grandeur. On ne le dira jamais assez : elle est capable de beaucoup plus que ce que nous sommes capables de considérer, et le soleil qui est dans ce palais se communique à toutes ses parties." Dans une langue rugueuse - à laquelle la traduction n'ajoute pas d'artifices -, Teresa Sanchez de Cepeda y Ahumada de Avila détermine concrètement le sûr chemin qu'il convient d'emprunter dans les labyrinthiques demeures du château intérieur. Un autre sous-titre pourrait convenir à son livre : "La clé des visions et des ravissements".
Thérèse d'Avila est née en 1515, il y a juste 500 ans. Pour célébrer cet anniversaire de la fondatrice du Carmel, bien des manifestations seront organisées dans tous les pays d'Europe où le Carmel a essaimé. Mais comment aborder l'ensemble impressionnant d'ouvrages qu'elle nous a laissés ? Parmi eux, il y a certes son autobiographie, La Vie, d'un style assez romanesque, mais d'autres textes sont plus difficiles et, malgré les merveilles qu'ils recèlent, beaucoup moins lus comme Le Chemin de perfection, Le Château intérieur, Les Exclamations, Les Constitutions ou Les Fondations. Les Editions Arfuyen ont publié de nombreux livres consacrés à la a spiritualité du Carmel -de Madame Acarie à Thérèse de Lisieux, de Jean de la Croix à Marie-Aimée de Jésus. De Thérèse d'Avila, Arfuyen a donné en 1999 une traduction nouvelle des poèmes par Silvia Baron Supervielle. Mais comment faire découvrir au plus grand nombre, en ce 500e anniversaire, l'extraordinaire personnalité de la Madre, si étonnante de simplicité et d'énergie ? C'est en réfléchissant à cette question que s'est imposée à nous l'idée de cette nouvelle collection, Ainsi parlait, dont elle constitue pour cela le numéro 1. Le présent volume présente un choix de près de 400 citations clefs de Thérèse en castillan du XVIe siècle et dans une traduction française nouvelle. Ces traductions, dues à Bernard Sesé, grand hispaniste et spécialiste du Carmel, ont pour objet de permettre au lecteur de bénéficier pleinement de l'original castillan et de retrouver la voix de la Madre.
Résumé : Comment doivent-ils commencer ? (ceux qui veulent suivre ce chemin jusqu'à parvenir à la source même, la sainteté) ? Il est pour eux d'une importance extrême, et même capitale, de prendre la résolution ferme et énergique de ne pas s'arrêter tant qu'ils ne sont pas arrivés à cette source. Qu'ils avancent malgré toutes les difficultés, malgré tous les obstacles, malgré tous les travaux et malgré toutes les médisances. Que leur ambition soit d'atteindre le but. Qu'ils meurent sur le chemin qui y conduit, plutôt que de manquer de courage pour supporter les épreuves de la route, dût le monde entier s'abîmer sur eux !
Résumé : Ce qui a toujours motivé Thérèse, dans sa vie personnelle comme dans ses entreprises, c'est le refus de la médiocrité, de la frilosité, de la fatalité. Elle ne pouvait accepter ou supporter les demi-mesures. Dans la vie spirituelle aussi, dans la quête de Dieu, qui inclut, pour cette grande "active", les décisions et les travaux de tous les jours, elle ne peut envisager que le "chemin de la perfection". Y a-t-il un secret de la "perfection" ? Dans ce petit livre, ce librillo, qui lui a été arraché comme la plupart de ses autres écrits, Thérèse ne cesse de répéter aux "âmes généreuses et royales", sous les formes les plus diverses, ce qui est au fond le secret de tout amour: se déprendre de soi, de son "point d'honneur", pour laisser toute la place à Dieu et au prochain. Le Chemin de la perfection, présenté modestement comme "quelques pensées sur l'oraison", apprend en réalité à tout chrétien qui le désire "l'art de traiter avec Dieu" et de vivre avec le prochain. Et Thérèse y a mis tout son génie, toute sa vivacité, toute son intelligence.
Résumé : C'est grâce à l'insistance de la communauté du monastère Saint-Joseph d'Avila que nous devons Le chemin de la perfection. Désireuses de profiter de l'expérience spirituelle de leur mère Thérèse, les soeurs lui demandèrent de leur parler de l'oraison. Thérèse avait rédigé en 1565 le récit de sa vie, mais celui-ci, jugé trop personnel par son confesseur, ne fut pas divulgué. Elle entreprend donc en 1566 un nouvel ouvrage plus bref, où elle s'exprime dans un style simple et familier, comme en dialogue avec ses soeurs. Elle y dévoile le secret de la "perfection" pour le chrétien : laisser toute la place à Dieu et à son prochain. Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582) est une carmélite espagnole. Profondément mystique, elle laisse des écrits sur son expérience spirituelle et devient une figure majeure de la spiritualité chrétienne. Elle a été proclamée docteur de l'Eglise par le pape Paul VI en 1970.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.