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Show Business
Tharoor Shashi ; Besse Christiane
POINTS
7,60 €
Épuisé
EAN :9782757803035
After his highly regarded debut with The Great Indian Novel ( LJ 3/1/90), London-born, New York-resident Tharoor takes on the Bombay film industry, or "Bellywood," in this tale of a minor government official's son who rises from bit parts to Indian superstardom, then moves on to meet his downfall in the similar if more dangerous game of politics. Ashok's amoral adventures will sound familiar to readers of Hollywood novels--apparently the movie biz is juicily venal no matter what its country of origin--but idiosyncratic cultural differences add a few twists to the parade of cliches. (There's a glossary to help with the unfamiliar vocabulary.) The novel's structure, juxtaposing scripts and character monologs, remains interesting throughout, although much of the writing seems surprisingly precious, especially the humor. The tragic climax works well, even though Tharoor fails to make his self-serving protagonist anything like a sympathetic hero--which may well be his pessimistic point. For popular fiction collections.-David Bartholomew, NYPLCopyright 1992 Reed Business Information, Inc.
Tharoor Shashi ; Ferranti Ferrante ; Turle Bernard
Comment aborder un pays de sommets enneigés et de forêts tropicales, un pays aux vingt-trois langues principales et aux vingt-deux mille dialectes, un pays peuplé, en cette aube du XXIe siècle, par un milliard d'individus issus de toutes Les ethnies connues sur terre? Des grandes métropoles - Bombay, Calcutta, New Delhi - à la "terre des dieux" du Kerala; de l'usage du sari chez la femme contemporaine au foisonnement des jeux dans les rues; des scènes religieuses ancestrales sur les bords du Gange aux exubérances colorées de Bollywood; des vestiges bouddhistes d'Ajanta aux ateliers high-tech de Bangalore: voici une Inde vivante dont Shashi Tharoor et Ferrante Ferranti ont voulu révéler l'incroyable énergie. Un voyage à la rencontre de ce qui fait la mystérieuse unité de l'Inde. Biographie de l'auteur Shashi Tharoor est [auteur de plusieurs ouvrages dont Le Grand Roman indien (1993), Show Business (1995), L'émeute (2002), Le sourire à cinq dollars (2005) et Nehru, l'invention de l'Inde (2008, tous parus au Seuil). Ferrante Ferranti, architecte diplômé avec une étude sur la scénographie baroque, exerce aujourd'hui la profession de photographe. Il a publié une vingtaine de livres dont Rome, Les Pierres vivantes et Mont Athos (Philippe Rey, 2004, 2005 et 2007).
Contraint à la retraite, le plus âgé des politiciens indiens, le vénérable et irascible Ved Vyas dicte avec vigueur et opiniâtreté à son scribe Ganapathi de bien singuliers mémoires... Le Grand Roman indien s'inspire de l'épopée du Mahabharata, Maha signifiant « grand », Bharata désignant le clan qui conquit et peupla l'Inde du Nord. L'idée de parodier ce texte fabuleux pour retracer l'évolution de l'Inde moderne exigeait une maîtrise parfaite de l'épopée originale et de l'histoire politique indienne des cent dernières années. L'auteur réussit le prodigieux coup de force d'allier cette maîtrise à une écriture d'une élégante allégresse, à un ton d'une délicieuse impertinence. Il nous donne ainsi un des livres les plus drôles et les plus instructifs de la décennie.
Poutine, Erdogan, Trump, Bolsonaro... Le populisme mondial a autant de visages qu'il y a de situations nationales singulières. L'Inde n'y a pas échappé : l'incarnation – l'avatar, dirait-on ici – du national-populisme a ici le visage de Narendra Modi, Premier ministre de " la plus grande démocratie du monde ". Mais la métamorphose en cours de ce pays de 1,3 milliard d'habitants reste largement méconnue des Français. Avec L'Inde selon Modi, Shashi Tharoor vient combler cette lacune. On y apprend d'abord comment un petit chai-wallah (vendeur de thé dans la rue) devenu militant du BJP, parti d'extrême droite hindou, a réussi à se hisser jusqu'au sommet du pouvoir. L'auteur se penche ensuite sur les transformations culturelles et sociétales à l'oeuvre en Inde : vaches sacrées, violences sexistes, liberté d'expression, Taj Mahal, Islam, réfugiés... le nationalisme hindou s'est emparé de tous les sujets et c'est finalement l'Inde laïque, pluraliste et égalitaire imaginée par Gandhi et Nehru qui disparaît inexorablement. Posant un diagnostic sans concession, l'ouvrage de Shashi Tharoor sonne comme un avertissement à tous les citoyens des nations démocratiques qui seraient tentés de céder, à leur tour, aux sirènes du national-populisme.
Résumé : Le vieux et vénérable politicien Ved Vyas qui a tout vu et tout connu de l'Inde, entreprend de dicter ses mémoires, avec une certaine fantaisie... Son singulier récit, inspiré du Mahabharata, revient avec humour et tendresse sur l'histoire de son pays, depuis la domination des colons anglais jusqu'à l'assassinat d'Indira Gandhi. Un roman d'aventures aussi éclairé qu'impertinent. Né en 1956 à Londres, Shashi Tharoor a grandi en Inde. Diplomate, il a été secrétaire adjoint à l'Organisation des Nations unies. Il est également l'auteur d'un essai, L'Inde, d'un millénaire à l'autre, et des romans L'Emeute et Show Business, disponibles en Points. " Roman alerte dont les rebondissements ne nous cachent rien des mille et un drames de l'Inde moderne. " Lire Traduit de l'anglais (Inde) par Christiane Besse
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.