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Manifeste de l'élastogenèse
Texier Richard ; Bianu Zéno
FATA MORGANA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782377920303
Ce jour est historique ? : il vient vous annoncer l'avènement de l'élastogénèse dont le Manifeste précise la nature. Rien n'est trop grand pour Richard Texier. Rien, non plus, n'est trop petit. L'univers seul, toutes les échelles qu'il contient, peut donner la bonne mesure du travail de ce peintre-sculpteur né en 1955. Déjà, de Singapour à New-York, de Cordouan à Moscou, ses "ateliers nomades", devenus stables et solides au paysage, ? guraient autant de bornes géodésiques pour dresser du monde une carte nouvelle. Le Manifeste de l'elastogénèse en est maintenant la légende. A qui voudra ouvrir les yeux, le cosmos découvre un visage neuf tendu par une force élastique qui opère"comme une plasturgie des rêves"? : "le mou est plus fort que le dur" . Un entretien avec Zéno Bianu - qui donne également, sous forme d'abécedaire (Alphabet des éblouissements), les outils indispensables pour arpenter ces contrées au frais reliefs - vient ? xer les contours de la révolution.
Résumé : François de Clerq, jeune universitaire, vit un amour sans ombres avec Laure. Mais un jour, elle lui annonce qu'elle le quitte, laissant pour seule explication une carte postale reproduisant un tableau de Dali, Le Grand Masturbateur, qu'ils ont vu ensemble à Madrid et qui les a sidérés. François tente de comprendre. Peu à peu il s'aperçoit que cette oeuvre est en train de prendre le pouvoir sur leurs esprits. L'un et l'autre sont frappés d'hallucinations, comme possédés par le génie du peintre. C'est la raison de la fuite de Laure. Ils vont décider de se battre contre cette emprise. Richard Texier, en exprimant avec sensualité et intelligence son rapport à la peinture, tente de rendre compréhensible la genèse du geste artistique. Le Grand M, à la fois roman et confession d'un peintre amoureux de la vie, nous fait partager sa passion pour l'art et pour ses puissances.
Résumé : "La rêverie de Texier n'est pas seulement nourrie par la contemplation hantée des traités et des cartes du ciel, quelque chose d'autre l'anime et la soutient, une force incomparable qui ne vient pas simplement de l'être et des archives humaines. La rencontre des images et la fulguration des formes, au-delà d'une virtuosité, d'un métier magnifique, suppose une immersion constante dans une autre matière, dans le bain du monde et le chant du cosmos. Comme pour les grands aînés la cosmographie, la science, l'observation vigilante, le glanage des atlas et des cartes palimpsestes ne suffisent pas, il faut autre chose, une écoute, une symbiose, une entrée en résonance. Il faut soi-même avoir vu les astres s'allumer sur les courants de l'Atlantique, le bestiaire fabuleux se dessiner au bout des nuages et d'une obscurité d'encre pour qu'ensuite, dans un atelier transformé en creuset des germinations du ciel, toute une poésie du monde et de l'élément vienne habiter l'espace même de la vision."
Résumé : "Une pure beauté phénoménologique nous entoure. Elle déploie sa logique rayonnante, indifférente à notre fragilité. Des milliards de lampyres illuminent les fourrés de notre confusion. Sommes-nous l'ébauche d'une tentative, l'hypothèse d'un ver luisant scintillant dans la nuit cosmique ? " Richard Texier puise dans sa mémoire les éblouissements esthétiques qui ont nourri son travail d'artiste. Il croque avec malice et tendresse des personnages sortis de l'enfance chez lesquels on sent vibrer, comme en lui-même, un puissant amour de la vie et de ses surprises. L'auteur comme le peintre se sont assigné la même mission : restituer grâce à l'art les émerveillements fugaces afin de les soustraire à l'emprise du temps.
Jean-Luc Parant, inlassablement, d'une obsédante manière, tourne autour de ce qui le hante au plus profond ? : les yeux et la sphère-monde. Tout est contenu dans cet incessant va-et-vient entre les yeux et les boules sur lesquelles vient chanter sa voix. Chant singulier, inimitable transe où les mots s'imbriquent et roulent, dévalent la pente. Le Facteur Cheval, tout aussi fabuleux personnage, chuta au cours d'une des ses tournées et trouva une pierre à l'allure bizarre ? : il venait de sentir la clef de voûte de son Palais idéal. Les boules et les rêves font l'Histoire ? : une seule pierre, travaillée par la pluie et le vent, lie un artiste à un autre et nous invite vers les plus hauts sommets de l'imaginaire.