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Hobbes. Vies d'un philosophe
Terrel Jean
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753506763
Vers le milieu de sa longue existence (près de 92 ans ! Hobbes devient philosophe. À peine née, sa philosophie subit l'épreuve de l'exil, de la guerre civile anglaise et de la crise de l'Europe chrétienne : de là une immense surprise, le Léviathan, le chef-d'?uvre qui coupe en deux la vie du penseur, de là la rencontre problématique entre l'esprit des Lumières, la confiance dans le progrès de tous les savoirs et les ténèbres de la politique et de la vie. Pour en rendre compte, il fallait donner la parole au philosophe, en traduisant du latin l'Autobiographie en prose à laquelle, immédiatement après sa mort, la plume amie de Blackburne ajoute un long Supplément et surtout le merveilleux poème autobiographique qui manifeste l'extraordinaire vitalité de son auteur, son amour de la vie, de la connaissance et de tous leurs combats.
Ce premier tome co-dirigé par Jean Saint-Martin et Thierry Terret, anciens doctorants de Pierre Arnaud et aujourd'hui respectivement Professeur des Universités en STAPS et Délégué ministériel auprès des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, regroupe pas moins de 13 auteurs et/ou co-auteurs et 5 témoignages d'acteurs et/ou auteurs ayant travaillé sur deux des six chantiers principaux de l'oeuvre de Pierre Arnaud. Ces contributions permettent de mieux discuter l'héritage de l'oeuvre de P. Arnaud quant aux thématiques de l'histoire de l'éducation physique et sportive, entendue ici au sens de discipline d'enseignement, mais aussi de prolonger et de discuter ses travaux relatifs à l'histoire du sport scolaire. L'ouvrage dresse un bilan des questionnements et des problématiques poursuivis parfois depuis plusieurs années. Enfin, la réimpression de l'article rédigé par P. Arnaud au mitan des années 1990 sur la méthode en histoire permet de mieux positionner et interroger son apport à un champ historiographique et épistémologique en plein essor depuis.
Résumé : La célébrité de Hobbes tient à quelques thèses provocatrices : ? Il n'existe que des corps, tout dans l'univers se fait par mouvements nécessaires. ? Les hommes sont par nature inaptes à une vie sociale pacifique. le droit naturel ne découle pas de notre appartenance à une même communauté humaine mais se réduit à la puissance dont use chaque corps humain pour se conserver. ? S'ils veulent vivre en paix et en sécurité, les hommes doivent accepter d'obéir à un souverain et lui reconnaître une autorité absolue ; cette autorité s'étend au domaine religieux et les Eglises doivent se soumettre sans condition au souverain civil. Hobbes a ses raisons qui font de lui un très grand philosophe et dont il s'agit ici de rendre compte. L'exposé est complété par quelques textes jamais traduits en français ou présentés dans une traduction originale.
Ensuite il a jeté à la mer toutes les horloges, ne pensant pas du tout perdre un temps précieux. Il effaçait le temps afin de se rendre propice un voyage contre le temps." Umberto Eco Le temps est immanent, pérenne. L'être humain a pensé le mesurer, le maîtriser en années, jours, heures et même nanosecondes. Il l'a contraint dans des sabliers, des horloges et jusque dans ses agendas. Mais le Temps reste le maître : c'est lui qui a toujours le dessus alors que nous lui restons soumis, dépendants. Dans cette nouvelle, l'écrivain aborde le Temps, le conteste, l'interroge. Et se réconcilie avec lui... A travers une discussion philosophique entre un homme et le Temps, Jean Sans Terre explore ainsi un thème universel - l'angoisse de l'homme confronté au temps qui passe – et entraîne les lecteurs dans sa réflexion.
Comment sommes-nous gouvernés? Quel est en nous le ressort caché de la servitude? Pouvons-nous être gouvernés et nous gouverner autrement? Rechercher et dire la vérité peut-il nous altérer et, avec nous, le monde auquel nous appartenons? En partant de ce laboratoire qu'ont été les cours au Collège de France, ce livre montre comment Foucault s'est déplacé d'une analyse des rapports de pouvoir et de gouvernement à la recherche d une philosophie immanente à la vie dont la politique est la pierre de touche.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?