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La mesure du temps
Sans Terre Jean
AMALTHEE
10,95 €
Épuisé
EAN :9782310054959
Ensuite il a jeté à la mer toutes les horloges, ne pensant pas du tout perdre un temps précieux. Il effaçait le temps afin de se rendre propice un voyage contre le temps." Umberto Eco Le temps est immanent, pérenne. L'être humain a pensé le mesurer, le maîtriser en années, jours, heures et même nanosecondes. Il l'a contraint dans des sabliers, des horloges et jusque dans ses agendas. Mais le Temps reste le maître : c'est lui qui a toujours le dessus alors que nous lui restons soumis, dépendants. Dans cette nouvelle, l'écrivain aborde le Temps, le conteste, l'interroge. Et se réconcilie avec lui... A travers une discussion philosophique entre un homme et le Temps, Jean Sans Terre explore ainsi un thème universel - l'angoisse de l'homme confronté au temps qui passe – et entraîne les lecteurs dans sa réflexion.
Amadieu Patrice ; Rivet Jean-Jacques ; Santerre Ma
Patrice Amadieu est une référence de l'entraînement en France : entraîneur sur le Tour Européen (Raphaël Jacquelin et Jean Van de Velde notamment) et de l'Equipe de France Amateur (Wolff, Dubuisson, Guerrier, Herbert, Keleka...), head coach des académies Leadbetter, il est aujourd'hui le Directeur du Coaching à la Fédération Française. Spécialiste incontournable de la technique, il a durant toute sa carrière réalisé l'analyse vidéo des swings des plus grands joueurs mondiaux afin d'isoler et de transmettre ce qui fait leur réussite. C'est ce qu'il vous propose de découvrir dans ce livre inédit où la technique est traitée comme nulle part ailleurs. Bien qu'il n'y ait pas deux swings identiques et qu'il ne s'agisse pas d'enfermer le joueur dans un swing stéréotypé, Patrice vous détaille les repères incontournables que l'on retrouve dans les swings des champions. Pour chaque repère, il vous présente les points clés grâce à des photos commentées, les erreurs les plus fréquemment constatées et des exercices pour vous aider à les corriger. Vous apprécierez également les photos prises spécialement avec certains des meilleurs joueurs professionnels et amateurs français, les analyses réalisées par des experts de la biomécanique et des datas, ainsi que les anecdotes que vous livre Patrice Amadieu sur ses rencontres les plus marquantes. Ou quand le haut niveau se met au service de tous les golfeurs.
Résumé : Noces fait un devoir à l'homme d'être heureux, d'atteindre cet état d'union avec le monde qui lui permettra de prendre véritablement sa mesure. De 1936 à 1938, Camus a composé quatre essais pour dire la beauté, celle des paysages de l'Algérie natale, celle des hommes qui ont tout donné au corps, mais une beauté cruelle car elle révèle du même coup la finitude de notre condition. Le bonheur ne s'acquiert qu'au prix d'une lucidité douloureuse qui refuse tous les mensonges. Jean-Paul Santerre, professeur en classes préparatoires scientifiques, analyse dans cet ouvrage l'itinéraire d'un écrivain pour qui les renoncements constituaient la plus grande faute à commettre contre l'homme.
Résumé : Je dirai tout, affirme Rousseau, mais avouer n'est pas chose aisée et à cette tâche il a donné dans les Confessions une dimension neuve et originale. A-t-il pour autant comblé l'attente que sa promesse de dire toute la vérité sur lui-même fait naître dès la première page de son ouvrage ? Comment a-t-il mené à bien cette entreprise si nouvelle de l'autobiographie ? Ne nous a-t-il pas donné à lire le fabuleux roman d'une enfance reconstruite par sa mémoire et les grâces de son écriture ? A travers huit dissertations qui s'appuient sur les quatre premiers livres des Confessions, Jean-Paul Santerre propose quelques réponses à ces questions que suscite toujours cette ?uvre unique.
Résumé : Les survivants des camps nazis, dans leur grande majorité, n'ont été ni lus ni écoutés à l'époque de leur retour. Or de la centaine de récits de témoignage parus en France et en Italie au sortir de la Seconde Guerre mondiale, ceux que l'on connaît aujourd'hui se comptent probablement sur les doigts d'une main. Cet ouvrage nous replonge dans la période de l'immédiat après-guerre pour redonner une voix à ces rescapés qui ont écrit leurs souvenirs à chaud sous le coup d'une irrépressible pulsion de témoigner. Allant au-delà d'une simple constatation de l'indicible apparenté trop souvent à l' "impossibilité de dire" , l'on découvre ainsi une multiplicité remarquable de techniques linguistiques et littéraires mises en oeuvre par les survivants pour transmettre une part de leur vécu concentrationnaire à leur lecteur. Il s'agit d'une étude indispensable sur les divers moyens d'expression d'une expérience de l'extrême, alors que nous entrons, au XXIe siècle, dans une nouvelle ère de bouleversements politiques.
Les idioties telles que l'origine ethnique, la couleur de peau, la religion, la langue, qui sévissaient et divisaient les humains sur terre n'avaient plus cours ici. L'égalité dans la mort était une réalité tangible. Nous ressentions par ailleurs les uns pour les autres un amour et un respect immenses. [...] — Ce serait une bonne idée, je crois, si chacun de nous pouvait raconter les circonstances de sa mort sur terre." Existe-t-il une vie après la mort ? Chacun a sa réponse. Dans le respect de toutes les croyances, loin des polémiques et des provocations, l'auteur met en scène dans une fiction douce-amère une réponse parmi tant d'autres. Sereine, douce et tranquille, la vision de l'existence après le trépas apparaît ici bien meilleure ! C'est aussi l'occasion de jeter un regard sur notre propre société et de découvrir les merveilles et les tourments restés cachés de notre vivant. Un voyage allègre au pays des morts, plein d'humour et de tendresse.
Résumé : Il aurait voulu qu'elle lui donne des détails sur son passé comme il l'avait fait et qu'elle passe en revue les membres de sa famille mais elle resta muette, se cloîtrant dans un silence énigmatique. La seule chose qu'elle consentit à lui dire, ce fut son prénom : " Fantine ". Ils étaient maintenant arrivés en vue du village. Il lui demanda : " Nos routes se croiseront-elles à nouveau, un jour ? " Elle lui répondit : " Dans trois jours, au coucher du soleil, je serai dans la sapinière, à l'endroit où votre chien avait voulu me mordre. Vous aurez à ce moment-là, la réponse à toutes vos questions. " Il trouva ces paroles singulières, d'autant plus que lorsqu'elle les prononça, un gigantesque écho les accompagna telle une haute vague qui semblait vouloir le submerger. Extrait de : " Quand le soleil se couchera... " Edith Marck est Alsacienne. Fille de professeur, elle écrit depuis sa jeunesse et forge son style à travers ses lectures. Licenciée de Lettres modernes, elle consacre son temps libre à l'écriture.
Les médias s'étaient rapidement emparés de l'affaire. On n'osait plus parler de faits divers, pour ce genre de disparition. Le conducteur, des passagers et le chauffeur de taxi qui avait entrevu les jeunes filles, passèrent en boucle sur toutes les chaînes de télévision. La Belgique avait une réputation". Au coeur de la Grande Guerre, Henri-François s'est trouvé spolié de sa part d'héritage par ses frères qui ont voulu croire qu'il n'en reviendrait jamais vivant. Réprouvé, il transmettra sa rancoeur comme un gène, de génération en génération. Près d'un siècle plus tard, radicalisé par le désir de sa mère, Steven part en croisade : il doit venger son aïeul. Mais est-il rationnel qu'une personne consacre sa vie à cicatriser les blessures de son ancêtre ? Les questionnements sur sa généalogie éclairent alors des motifs souterrains, au gré des rebondissements d'une enquête sur la disparition de jeunes filles.
Résumé : "Pendant quinze jours je ne pourrai pas manger de chocolat, pleurnicha Gaspard. C'est mon péché mignon le chocolat. C'est injuste ! Je ne peux pas vivre sans chocolat. J'en viens même à bénir celui qui a inventé cette douceur. Ils ne comprennent pas que ce qu'ils font revient à empêcher un écrivain d'écrire ou une chanteuse de chanter. Le chocolat m'apporte beaucoup de plaisir. La vie serait terne sans chocolat. Si celui-ci venait à disparaître, je pense que je serais englouti par un flot de mélancolie. Tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ? - On n'en fait jamais assez. C'est comme le chocolat, on n'en a jamais assez, nous les enfants. Les parents nous restreignent trop. Figure-toi, mon petit, que je connais un royaume où tu ne manqueras jamais de cet or marron. On en trouve à profusion et gratuitement".