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Ziryab. Esclave noir affranchi et génie d'exception de l'Europe du Moyen Age
Teiga Marcus Boni
COMPLICITES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782386471230
Esclave noir affranchi, originaire d'Irak, Ziryab fut le plus grand génie de toute l'Europe du Moyen Age. Certains diraient qu'il fut le Léonard de Vinci de son époque, bien avant que le génie italien Léonard de Vinci lui-même ne soit né. Et, comme ce dernier bien plus tard, les inventions de Ziryab sont tout aussi universelles que variées. Si l'on admet que Léonard de Vinci est le symbole de l'esprit universel de la Renaissance, Ziryab est alors le symbole de l'esprit universel du mouvement précurseur et fondateur de cette Renaissance dans la Péninsule ibérique. A la fois surdoué et polyvalent, Ziryab était notamment poète, géographe, astronome, en un mot un savant, grâce à ses compétences et innovations. Ziryab fut à l'origine un musicien d'exception. Il est unanimement reconnu depuis longtemps qu'il demeure l'inventeur de la cinquième corde du luth, de la suite musicale en trois mouvements (nawba), le créateur du premier conservatoire de musique en Europe, l'inspirateur de techniques vocales révolutionnaires, etc. L'album du célèbre musicien français d'origine espagnole, Juan Carmona, intitulé " Zyriab 6.7 ", compte parmi les plus beaux hommages rendus au génie de Ziryab. Bien qu'un peu oublié par nos contemporains, il reste une figure d'exception dont les contributions influencent encore notre quotidien.
Est-elle l’une des conséquences des crises sociopolitiques de l’époque dans la Vallée du Nil ou plutôt en Mésopotamie ? Ou encore, faudrait-il l’associer au Dernier grand réchauffement climatique qui a impacté le Sahara et changé le cours de l’Histoire du continent noir il y a environ 2100 avant Jésus-Christ ? La Migration Kissira est l’une des plus importantes migrations dont parlent plusieurs peuples d’Afrique. Non seulement en raison du fait qu’elle est à l’origine de nombreux et retentissants bouleversements sociaux, culturels, politiques et économiques ; mais aussi et surtout à cause de son importance fondatrice de bien des peuples actuels particulièrement en Afrique du Centre et de l’Ouest. Pourtant, dans leur mémoire collective, les uns et les autres n’en gardent pas grand-chose en guise de souvenirs, exception faite de quelques bribes. Outre la foisonnante littérature orale que Marcus Boni Teiga invoque à ce propos, l’auteur s’arc-boute aussi sur des écrits d’explorateurs et d’historiens de métier et de renom. Et il ne se contente pas seulement d’accréditer la Migration Kissira : il y décortique et analyse également les contextes historiques, les chronologies, les différents mouvements migratoires, les sources orales pour mettre en exergue les liens de parenté évidents entre les langues et coutumes des peuples de la Migration Kissira et celles de la Vallée du Nil de l’époque pré-pharaonique ou prédynastique. Un fascinant voyage au coeur de l’oralité africaine jusque dans les temps les plus reculés, voire immémoriaux.
Résumé : Dans les temps anciens, en Afrique Noire tout comme un peu partout dans le monde, le nom d'un enfant n'était jamais attribué au hasard. Pas plus que celui que l'on donne à un souverain ou qu'il se donne lui-même. Alors que certains égyptologues et autres spécialistes, occidentaux pour la plupart, continuent d'épiloguer et de nier que la brillante civilisation de l'Egypte antique fut bâtie par des Noirs ? et ce en dépit des preuves accumulées pour la plupart par de nombreux égyptologues occidentaux de renom ?, Marcus Boni Teiga met en exergue dans ce Dictionnaire des noms ancestraux de l'Egypte antique à travers les noms de A à Z des Pharaons, des Reines, des Princesses et Princes, des Nobles et autres ; les preuves manifestes qu'avant les différentes invasions étrangères des Perses, des Grecs et des Romains, les Egyptiens anciens étaient bel et bien des Noirs, et originellement de la Nubie antique.
De même que la brillante et extraordinaire civilisation de l'Egypte antique n'est pas née ex nihilo, le Judaïsme n'est pas le fait d'une génération spontanée, inhérente à la sortie des Hébreux d'Egypte. Il porte en lui un héritage ancestral propre à la Vallée du Nil dont les racines lointaines et profondes se trouvent dans ce que j'appelle la Civilisation de la Calebasse, la première Civilisation de la Vallée du Nil. Celle-là même à laquelle l'Egypte prédynastique tout comme l'Inde yogique doivent les fondements de leur spiritualité bien avant la naissance de l'Egypte pharaonique. En tout cas, les mots et concepts religieux tels qu'ils sont déclinés aussi bien dans les Mdw Ntr ou Medou Netjer (la langue sacrée) par les Prêtres Ouab ou autres de l'Egypte antique que dans le Judaïsme par les Prêtres Yahoud plus tard en Judée, apparaissent comme l'oeuvre exclusive de cette première civilisation pourtant sinon totalement du moins largement méconnue.
Au nord-ouest du Bénin, les Natemba constituent encore la preuve vivante de cette culture du Paléolithique dont la langue bien préservée permet aujourd'hui encore de décrypter, de lire et de comprendre le lexique de l'égyptien ancien. Tout comme la langue liturgique du Yoga qui est celle de la civilisation de l'Inde la plus ancienne et des ancêtres des Dravidiens du Sud. Même si l'on n'en sait pas grand-chose encore, plusieurs sources concordantes indiquent que de grands bouleversements sociopolitiques ont eu lieu dans la Vallée du Nil autour de 10 000 ans avant Jésus-Christ. Conséquence : des vagues de migrations en sont parties pour occuper d'autres endroits du même genre, en l'occurrence la Vallée de l'Euphrate, la Vallée de l'Indus et la Vallée du Lac Tchad. Le plus étonnant dans cette extraordinaire aventure humaine, c'est que la Nubie antique (Pré-Kerma) et l'Egypte antique (Prédynastique) ont hérité successivement de la même langue liturgique que parlaient ces groupes d'humains dont certains sont allés s'établir dans ces nouvelles et lointaines contrées.
Résumé : Dans le village d'Auvers-sur-Oise, où le peintre Vincent van Gogh trouva la mort, Céleste vit seule dans la maison de sa mère. Grosse et laide, jardinière dans l'âme, elle mène une vie recluse, tandis que sa soeur jumelle est mannequin à Paris. Un jeune homme, un jour, la voit se baigner nue dans l'Oise. Il en tombe amoureux fou. Une idylle romantique naît. Lorsque reparaît la belle Anna? Les deux soeurs, que tout oppose, vont alors se livrer une sourde guerre. En résonnance avec la correspondance des frères Van Gogh, ce huis-clos étouffant conduira chacune des jumelles vers la vérité? Le Bal des Canotiers est le drame de la jalousie et du mal être au féminin. Un style envoûtant, pour une magnifique peinture de moeurs.
La télévision était en noir et blanc et venait tout juste de s'offrir le luxe d'une seconde chaîne. En coulisse des chercheurs peaufinaient leurs études et finalisaient leurs travaux accompagnés par des industriels très intéressés par ce projet qui se préparaient au lancement en fabrication et à la mise sur le marché de postes en couleur... Le présentateur pose "la" question à un invité au cours de la traditionnelle messe télévisuelle du journal de vingt heures : - Qu'est-ce, pour vous, qu'un philosophe ? Réponse de l'intellectuel : Un philosophe est une personne qui réfléchit pour les autres qui n'ont pas les moyens intellectuels ni le temps matériel de réfléchir aux problèmes posés à l'être humain au cours de sa vie...
Résumé : Beyrouth, dans les années 1990. Ce sont les dernières années de la guerre civile. Hana, femme de ménage au lycée international est atterrée. Son fils Jad, treize ans, vient de poignarder un de ses camarades à l'aide d'un couteau à huîtres. Le récit est un flash-back. On remonte au début de l'année scolaire pour comprendre ce qui a bien pu motiver Jad. L'enfant est soumis à une pression constante de la part de sa famille, disloquée, et de son pays, meurtri par la guerre. La blessure de Jad entraîne un rapport particulier au monde : l'enfant s'échappe constamment dans ses rêves, il s'isole, il s'identifie aux êtres les plus fragiles : les victimes, les animaux... Son amitié avec son camarade de classe, Raphaël, et avec un vieux pêcheur et sa fille lui permettent de tenir le coup. L'enfant trouvera-t-il les ressources nécessaires pour ne pas sombrer définitivement dans la folie ?