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Israël ancien. Les origines des prêtres Yahoud et la naissance du judaïsme
Teiga Marcus Boni
COMPLICITES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782351202944
De même que la brillante et extraordinaire civilisation de l'Egypte antique n'est pas née ex nihilo, le Judaïsme n'est pas le fait d'une génération spontanée, inhérente à la sortie des Hébreux d'Egypte. Il porte en lui un héritage ancestral propre à la Vallée du Nil dont les racines lointaines et profondes se trouvent dans ce que j'appelle la Civilisation de la Calebasse, la première Civilisation de la Vallée du Nil. Celle-là même à laquelle l'Egypte prédynastique tout comme l'Inde yogique doivent les fondements de leur spiritualité bien avant la naissance de l'Egypte pharaonique. En tout cas, les mots et concepts religieux tels qu'ils sont déclinés aussi bien dans les Mdw Ntr ou Medou Netjer (la langue sacrée) par les Prêtres Ouab ou autres de l'Egypte antique que dans le Judaïsme par les Prêtres Yahoud plus tard en Judée, apparaissent comme l'oeuvre exclusive de cette première civilisation pourtant sinon totalement du moins largement méconnue.
L'histoire des origines proches et lointaines des Moose est bien plus complexe qu'elle n'y paraît a priori. Le Burkina Faso où leurs royaumes ont émergé n'est que le point d'orgue d'une longue et périlleuse entreprise de conquête partie de la Vallée du Nil et plus précisément de Napata en Nubie. Si l'on sait très peu de choses en l'état actuel de la documentation et des connaissances concernant les motivations de ces migrants et conquérants maîtrisant l'art équestre, en revanche une étude croisée des sources orales et écrites permet dorénavant de mieux retracer leurs parcours. Après avoir écumé toute la Vallée du Niger, se métissant continument au gré de leurs migrations et conquêtes, les derniers descendants des Proto-Moose s'établissent définitivement dans le Nord du Ghana qui est le berceau originel des Moose et de bien d'autres peuples apparentés du Burkina Faso.
Résumé : L'histoire de l'Egypte antique est indissociable de celle des peuples de la Vallée du Nil et en particulier ceux de la Nubie. Cet essai tourne et retourne les pages de l'histoire de l'Afrique antique pour inscrire la naissance de la brillante et extraordinaire civilisation pharaonique dans le prolongement des pionniers de la Nubie. Faisant appel à toutes les sciences et connaissances disponibles, l'auteur aborde, avec méthode et argumentation, le sujet tout aussi passionnant que polémique de l'origine des Egyptiens anciens. En apportant au surplus à ce débat vieux de plusieurs siècles et qui a la vie dure, des éléments nouveaux tant du point de vue linguistique que philologique. Et de conclure, comme par le passé sans laisser de doute possible, à l'origine franchement négro-africaine des Egyptiens anciens.
Marcus Boni Teiga a depuis toujours été fasciné par le Tchad, à travers la diversité du Pays et de ses Gens. Les soupçons des origines tchadiennes de ses lointains Ancêtres, les Peuples de la Migration Kissira dont le transit par le Lac Tchad ne fait l'ombre d'aucun doute, vont transformer cette fascination en passion. Et, en poursuivant ses recherches, il va finir par faire une étonnante découverte, à savoir que la signification du nom des Sao - les plus anciens peuples connus du Lac Tchad -, est exactement la même qu'en Nateni, la langue des Natemba qui font partie intégrante des Peuples de la Migration Kissira. En s'arc-boutant sur cette langue, il a ainsi réexaminé point par point la documentation accumulée par de nombreux chercheurs sur les Sao pour enfin apporter dans cet ouvrage les preuves que le procès fait par certains linguistes ou égyptologues à Cheikh Anta Diop à propos de sa comparaison entre l'Egyptien ancien et les Langues Négro-africaines n'est qu'un mauvais procès. Mieux, il confirme cette affirmation du Savant sénégalais que les Sao étaient déjà bel et bien installés au Lac Tchad, au moins 2 300 ans avant Jésus-Christ.
Comment l'homme d'affaires Patrice Talon classé en 2015 et en 2019 comme la quinzième fortune d'Afrique francophone par Forbes Afrique a-t-il construit sa fortune ? Comment est-il devenu le bras financier du régime de l'ancien Président Boni Yayi avant d'être contraint de fuir le Bénin pour se réfugier à Paris et à s'engager dans un activisme sans précédent, devenant ainsi le "Télécommandeur" des acteurs sociopolitiques du Bénin ? Comment a-t-il réussi à se faire élire Président de la République face au Franco-Béninois et banquier d'affaires Lionel Zinsou ? Par quel stratagème le Président Patrice Talon a-t-il transformé progressivement les institutions de la République en institutions à son propre service ? Comment Patrice Talon a-t-il signé l'acte de décès du "Renouveau démocratique" pour faire du "Laboratoire de la démocratie en Afrique" un "Laboratoire de la dictature" à nouveau ? Ce sont, entre autres, des questions auxquelles l'auteur apporte des réponses.
La télévision était en noir et blanc et venait tout juste de s'offrir le luxe d'une seconde chaîne. En coulisse des chercheurs peaufinaient leurs études et finalisaient leurs travaux accompagnés par des industriels très intéressés par ce projet qui se préparaient au lancement en fabrication et à la mise sur le marché de postes en couleur... Le présentateur pose "la" question à un invité au cours de la traditionnelle messe télévisuelle du journal de vingt heures : - Qu'est-ce, pour vous, qu'un philosophe ? Réponse de l'intellectuel : Un philosophe est une personne qui réfléchit pour les autres qui n'ont pas les moyens intellectuels ni le temps matériel de réfléchir aux problèmes posés à l'être humain au cours de sa vie...
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.
Résumé : Hermès, dans la mythologie grecque, est le dieu des voyageurs, des marchands et des voleurs. Hermès évoque aussi une entreprise familiale de six générations, un géant du luxe mondialement connu, réputé entre autres pour sa maroquinerie exclusive et ses iconiques carrés de soie. Une entreprise attachant une grande importance à la tradition et soucieuse d'une éthique protestante. Ce sont souvent des " petites gens ", des artisans d'origine modeste, qui fondent les grandes dynasties avant de tomber dans les oubliettes de l'histoire. En 1821, Thierry Hermes, plus tard Hermès, un jeune sellier allemand né à Krefeld en 1801 et protestant réformé, prend son courage à deux mains, et comme tant d'autres, " monte à Paris " dans l'espoir de réussir. C'est l'aventure de cet audacieux émigrant, fondateur en 1837 de l'entreprise Hermès, et aussi celle de ses ancêtres, que nous souhaitons retracer dans une monographie basée sur des sources généalogiques originelles et plusieurs témoignages oculaires. Rendre hommage à l'artisanat et faire revivre toute une époque en Allemagne et en France, de 1712 dans la région du Rhin inférieur à 1878, l'année du décès de Thierry Hermès à Neuilly-sur-Seine, telle est notre intention.