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Multiculturalisme. Différence et démocratie
Taylor Charles
AUBIER
14,00 €
Épuisé
EAN :9782700733471
Une société démocratique doit traiter tous ses membres comme des égaux. Mais jusqu'où peut-elle aller dans la reconnaissance de leur spécificité culturelle, jusqu'à quel point peut-elle admettre leur différence pour permettre à leur identité de s'exercer librement et de s'épanouir ? Doit-elle veiller à garantir et à maintenir cette spécificité, Cette reconnaissance politique est-elle nécessaire à la dignité des individus ? Telles sont quelques-unes des questions qui sont au c?ur de la controverse sur le multiculturalisme ; Débat qui fait rage aux Etats-Unis, mais qui n'épargne pas - dramatiquement- l'Europe, et que toutes nos sociétés démocratiques vont devoir mesurer et affronter. Charles Taylor nous propose, en termes simples, une réflexion historique et une perspective philosophique concernant l'enjeu fondamental de la demande de reconnaissance par tous les groupes " ethniques " -communautés religieuses, associations féministes, minorités politiques et culturelles, etc.... - qui coexistent au sein d'une même communauté étatique. La démocratie doit garantir les droits et le bien-être de ses citoyens. Doit-elle privilégier une culture, celle qui la fonde peut-être, ou s'accommoder de toutes ? Le débat est crucial, il y va de l'avenir même de la démocratie.
Résumé : "Raison instrumentale", "désenchantement du monde", "narcissisme contemporain" : le philosophe Charles Taylor reprend ces trois thèmes dominants du malaise de la modernité. A l'écart des redondances de la mode et des facilités de la critique, il montre pourquoi l'éthique de la réalisation de soi, noyau consistant de l'individualisme, recèle une aspiration dont les présupposés bien compris seraient en fait incompatibles avec l'instrumentalisme et l'égoïsme possessif.
Artiste et intellectuel, esprit bohème et critique, Jean-Philippe Trottier a passé quelques années dans l'indifférence à l'égard du christianisme. Il a redécouvert la foi chrétienne de manière très intime, en deçà des discours officiels, "par le bas". Promenade à travers des thèmes aussi concrets que le corps et aussi cruciaux que la liberté, cet essai démasque brillamment les malentendus qui aboutissent à une religion déracinée de la vie. Il évoque le Dieu familier auquel il croit, le Dieu de l'Incarnation qui ne se laisse vraiment rencontrer que dans l'épaisseur de la vie humaine.
Rosa Hartmut ; Taylor Charles ; Plato Isis von ; J
Résumé : Partout en Europe, et indépendamment des scandales qui les traversent, les Eglises chrétiennes font face à des difficultés majeures et voient de plus en plus de fidèles déserter leurs rangs. On pourrait sans doute s'en réjouir. Après tout, la religion peut être perçue comme une force obscurantiste et réactionnaire, voire archaïque, un obstacle dressé face aux choix rationnels et aux élans émancipateurs de la modernité. Le célèbre sociologue Hartmut Rosa, lui, suggère une tout autre analyse et s'inquiète des effets de cette crise : que se passe-t-il quand la religion dans son ensemble n'a plus d'écho dans les sociétés démocratiques ? Que perd la société quand la religion n'y joue plus aucun rôle ? Quel est l'avenir d'une démocratie sans religion ? Est-il vraiment sage de renoncer au riche trésor du religieux ? Avec son acuité habituelle, Hartmut Rosa nous montre que cette situation de crise aiguë coïncide avec le triomphe d'un rapport instrumental au monde né à l'aube de la modernité capitaliste. Ainsi, ce que nous perdrions avec l'effacement de la religion, ce ne sont pas seulement une série d'histoires, de croyances ou de rituels, mais avant tout une capacité à entrer en résonance avec le monde, à le laisser venir à nous et à lui permettre de guérir des traumas que nous lui avons infligés.
Une société démocratique doit traiter tous ses membres comme des égaux. Mais doit-elle admettre leurs différences pour permettre à leurs identités de s'exercer librement et de s'épanouir ? Jusqu'où peut-elle aller dans la reconnaissance de leurs spécificités ? Cette légitimation est-elle nécessaire à la dignité des individus ? Ces interrogations sont au coeur de la controverse sur le multiculturalisme. La réflexion historique et philosophique de Charles Taylor permet de mieux penser l'enjeu fondamental qu'est la demande de reconnaissance exprimée par tous les groupes ? communautés religieuses, associations féministes, minorités culturelles, etc. ? coexistant au sein d'un même Etat. Ce texte devenu classique pose une question cruciale : la démocratie, soucieuse de garantir les droits et le bien-être de ses citoyens, doit-elle privilégier une culture, celle qui la fonde, ou s'accommoder de toutes ?
L'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.
Petits dialogues familiers, naturels, presque à bâtons rompus - on les dirait parfois tenus au coin du feu : ces entretiens d'hier et d'aujourd'hui sont ceux de Gitta avec son Ange. Pour la première fois, celle qui fut le scribe des quatre Messagers avoue une intimité qu'elle n'avait jamais révélée jusqu'ici ; après avoir voulu, pendant des années, transmettre l'Enseignement d'une façon aussi rigoureuse et structurée que possible, elle nous raconte enfin à visage découvert comment elle vit, quotidiennement, la présence de son Maître intérieur. Ici se joue une pièce à deux personnages, où il n'est question que de l'essentiel ; tragique par moment, mais avec des pauses, des moments de repos souriant, des face à face tranquilles : " Je lis justement un article scientifique, et je te sens prêt à entamer une petite conversation à ce sujet... " Les grands thèmes des Entretiens s'y retrouvent, bien sûr : l'amour et la joie, la culpabilité et la peur, la naissance de l'homme de demain, la nécessité vitale du don de soi ; mais sous un éclairage différent, qui nous permet d'aller plus loin, d'y découvrir une autre nourriture. Gitta n'a jamais prétendu avoir tout saisi consciemment des paroles de vie qu'elle avait entendues : même si elle sait les Dialogues par c?ur, elle n'en comprend, comme tous les lecteurs, que ce qu'elle est capable d'intégrer, de faire sien. Avec ce nouveau livre, elle vient aujourd'hui nous faire partager ses dernières découvertes.