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Déraison d'Etat
Tassel Fabrice
DENOEL
16,50 €
Épuisé
EAN :9782207113134
Homme de gauche au service d'un gouvernement de droite,Paul est un haut fonctionnaire atypique, très apprécié ausommet de l'Etat. Pourtant, depuis peu, il s'ennuie. Lespromotions, l'admiration des proches, l'argent ne lui suffisentplus. Ecoeuré par la vacuité du pouvoir, rattrapé par unvertigineux sentiment d'inutilité, il veut vibrer à nouveau.Quand sa fille se fait sermonner par un inconnu au jardind'enfants, Paul laisse exploser sa colère. Aussi surpris quefasciné par la sensation de puissance et de renaissance que luiprocure cette altercation, il se prend à tester les limites de sonimpunité. Peut-il vraiment tout se permettre? Jusqu'où allersans être inquiété? La violence, l'acte gratuit, le meurtre?Fabrice Tassel dresse le portrait glaçant d'un homme dontl'ascension professionnelle s'accompagne d'une descente auxenfers, et sonde les mécanismes d'un monde politique quidévore peu à peu ceux qui le servent.
Résumé : Il est marié et père de famille. Chef cuisinier aussi, un métier à sa mesure, lui qui aime tant partager autour d'une table, magnifier les goûts et les saveurs. Mais l'époque est rude. Le temps d'un été, peut-être d'un bilan, le narrateur doit retourner vivre chez sa mère. Seul. Il a quarante-deux ans. L'été passe, et l'homme ne repart pas. Au début, la mère est heureuse. Elle a retrouvé son fils bien-aimé, les discussions à bâtons rompus, les grands repas qu'elle affectionnait tant. Peu à peu, cependant, la joie cède le pas à l'inquiétude. Son enfant n'a plus d'ambition, il s'enlise, fait du sur-place. Alors que la neige recouvre la campagne, son fils est toujours là. La mère s'interroge. La nature de l'homme ne réside-t-elle pas dans le mouvement ? Sous forme de contre-Odyssée, ce roman subtil et d'une grande humanité explore la tentation du retour au ventre maternel et le passage difficile au monde adulte.
Ce volume réunit les actes du VIIe colloque international consacré à l'oeuvre d'Henri Bosco qui a été organisé à l'université de Nice-Sophia Antipolis, en mai 2011. Le triptyque des "Souvenirs" d'Henri Bosco Un Oubli moins profond (1961), Le Chemin de Monclar (1962), Le Jardin des trinitaires (1966), complété de manière problématique par Mon Compagnon de songes (1967) se présente comme une exploration de l'enfance de l'écrivain, par le biais d'une série de coupes opérées sur une période allant de la naissance à la douzième année.
Réunissant les communications présentées lors d'un colloque international organisé à l'Université de Nice - Sophia Antipolis, en septembre 2006, ce recueil nous plonge au coeur des années de formation du romancier, pour éclairer ensuite le processus de la création romanesque. Mettant l'analyse des récits de BOSCO en regard de ses réflexions sur le métier de romancier, ces études renouvellent notre approche de cet univers romanesque.
président de l'Alliance française pendant la deuxième moitié du XXe siècle, Marc Blancpain (1909-2001) contribua beaucoup au développement de cette institution chargée d'assurer le rayonnement de la langue et de la culture françaises à l'étranger. C'est à ce titre qu'il rencontra Henri Bosco, président du Comité de l'Alliance française marocaine de 1942 à 1952, avec qui il entretint de solides relations d'amitié. Cette correspondance croisée entre Henri Bosco et ses amis Marc et Denise Blancpain couvre un quart de siècle (1948-1975). Les 118 lettres de ce volume dévoilent la construction d'une amitié profonde. Ces "prestigieux feux d'artifice" ou ces "petits bouts de braise expirant sous la cendre", comme les nomme judicieusement Bosco, frappent par leur spontanéité comme par leur qualité littéraire. Ils révèlent plusieurs facettes de la personnalité de l'épistolier, comme sa passion pour la Provence, la Grèce ou l'Italie, sa faculté à dissiper la gravité du quotidien par le recours à une veine facétieuse, ou encore ses dispositions à la satire et à l'autodérision.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.
Résumé : Dans sa bourgade du Kentucky, où il vit une enfance difficile entre un père inexistant et une mère brutale, Harry Monroe rêve d'Hollywood. Depuis qu'il a vu le Nosferatu de Murnau, il n'a plus qu'une idée : travailler dans le cinéma. Il débarque à Los Angeles en 1929 dans l'espoir de devenir scénariste. La chance finit par lui sourire. Il est engagé à la MGM comme troisième assistant sur le tournage du prochain film du grand réalisateur Tod Browning : Freaks - La Monstrueuse Parade. Il comprend vite à quoi il doit cette opportunité : les postulants habituels, rebutés par la présence d'authentiques phénomènes de foire, ont tous refusé le job. Entre les caprices des Freaks, les humeurs d'Olga Baclanova, la star féminine, soumise à l'influence de Frank, son imprésario louche, les manoeuvres douteuses de Jack, le premier assistant, et les extravagances alcoolisées de Tod Browning, l'atmosphère du studio devient vite irrespirable. Ce film maudit semble rendre fous ses acteurs et ses créateurs. Sans parler du "spectre" qui hante le plateau, dont Harry s'imagine qu'il pourrait être celui de sa mère haïe. En charge des Freaks, il contient tant bien que mal les débordements de ses protégés. Certains, comme les soeurs siamoises, les pinheads Pip & Zip, Prince Randian l'homme-tronc, le cul-de-jatte Johnny Heck, les nains Harry et Daisy, lui témoignent une véritable affection. Il est vrai qu'avec sa main gauche atrophiée, il est un peu l'un des leurs...
Résumé : Jim Byrd a une vie normale, jusqu'au jour où il fait un arrêt cardiaque. Revenu à lui, il apprend qu'il est resté mort cinq minutes entières. Pourtant, il n'a vu ni lumière blanche accueillante ni choeur de séraphins, juste le vide, l'absence. Grâce à un réseau électrique installé autour de son coeur, il ne risque plus rien et peut même suivre les battements et les crises de son coeur sur une appli smartphone. Cette impression de tenir son propre coeur dans sa main le fait réfléchir, d'autant plus que, alors qu'il se trouve dans un restaurant, il découvre les preuves d'une existence surnaturelle, une voix qui appelle dans un escalier et plonge les vivants dans une tristesse profonde. Jim décide alors d'enquêter sur l'origine de cette voix : peut-être existe-t-il d'autres formes de vie après la mort que la lumière blanche au bout du tunnel ? Peut-être sa propre expérience lui donne-t-elle accès à quelque chose au-delà du monde des vivants ?