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Conciles et synodes
Tanner Norman
CERF
26,40 €
Épuisé
EAN :9782204062770
La réunion de conciles ?cuméniques ou généraux, de synodes provinciaux, diocésains ou, depuis Vatican II, d'un certain nombre d'évêques concernés par des régions ou des problèmes particuliers, est une des manifestations les plus remarquables de l'Église. Instrument de concertation, de dialogue et de rencontre, le concile est aussi un organe de la Révélation continuée par le caractère normatif de la doctrine qu'il peut déclarer ou expliciter. Cet ouvrage tient le pari de la synthèse en se concentrant sur les vingt et un conciles dits ?cuméniques ou généraux depuis Nicée en 325 jusqu'à Vatican II qui s'achève en 1965. Le Père Norman Tanner en montre les grandeurs, les faiblesses et aussi les difficultés qui apparaissent souvent comme des signes de contradiction. Au-delà du conciliarisme qui a tant marqué l'histoire de l'Église romaine, nous devons être attentifs à la dimension ?cuménique de l'activité synodale, tant dans l'orthodoxie que dans les Églises issues de la Réforme. Guy BEDOUELLE, directeur de la collection.
Résumé : Au terme d'une carrière marquée par une vingtaine de films dont quelques-uns sont devenus mythiques (La Salamandre, Jouas qui aura vingt-cinq ans en l'an 2000, Dans la ville blanche), Alain Tanner livre des réflexions sur son expérience, mais plus généralement sur le cinéma et son évolution dans les quarante dernières années. II le fait sous la forme d'un abécédaire, avec distance et humour, mais aussi porté par l'énergie d'un créateur engagé qui a toujours misé avant tout sur l'intelligence du spectateur. Il en ressort une vision à la fois politique et morale du 7e art, par un cinéaste conscient toutefois qu'au moment de tourner, il faut oublier la théorie pour se livrer à l'instinct.
Tanner Lee ; Hentoff Nat ; Hel-Guedj Johan-Frédéri
Toute une génération de photographes a été inspirée par les nombreux musiciens de jazz qu'a produits l'Amérique depuis le milieu du XXe siècle. Jazz Image : Les grands photographes de jazz leur rend hommage ainsi qu'aux photographes qui ont si bien su les mettre à l'honneur. De Louis Armstrong à Duke Ellington, de John Coltrane à Miles Davis, cette collection de près de 150 photographies retrace 60 ans de jazz, sur scène ou en coulisses : Billie Holiday enregistrant " Strange Fruit ", Thelonious Monk se reposant pendant une séance d'enregistrement, Ella Fitzgerald au Festival de jazz de Newport, ou encore Charlie Parker écoutant Dizzy Gillespie dans un club de la 52e Rue à New York. Lee Tanner, figure respectée de la photographie de jazz, a rassemblé dans cet ouvrage des oeuvres de Herman Leonard, Bob Willoughby, Guy Le Querrec et William Claxton, qui portent un regard à la fois candide, intimiste et admiratif sur le jazz, la photographie et les Etats-Unis des années 1930 à 1990.
Et si les chrétiens étaient restés à l'état de secte ?" Ernest Renan affirmait que selon cette hypothèse le monde serait mithriaste.À partir de cette supposition, Rachel Tanner construit un formidable roman, mêlant qualité de l'intrigue et solides connaissances historiques. Au VIIIe siècle après J. -C., l'Empire romain voit Mithra s'imposer comme dieu unique. Alors que la religion veut étendre son influence et que Rome, en proie à la corruption et aux complots, cherche à retrouver sa splendeur passée, l'autorité de l'Empire est contestée en Germanie, en Helvétie et en Armorique. La guerre paraît inévitable. Judith de Braffort, fille d'un duc d'Armorique, voit son destin étroitement mêlé aux événements qui s'annoncent...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.