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André Tardieu. L'incompris
Tandonnet Maxime
TEMPUS PERRIN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782262107147
Héritier de Clemenceau et de Poincaré, précurseur du général de Gaulle et de la Ve République, trois fois président du Conseil mais aussi écrivain, André Tardieu (1876-1945) fut l'une des personnalités françaises les plus considérables de son époque. Personnage complexe et tourmenté, il eut pour ambition de rediriger la politique en faveur du bien commun et de participer à la modernisation du pays. Entraîné par ses intuitions visionnaires, notamment sur le danger hitlérien et l'urgence de réformer la République pour la rendre plus efficace, il fut cependant incompris, détesté et violemment rejeté par la classe politique française, autant à gauche qu'à droite. Accablé par les insultes, les trahisons et l'aveuglement pacifiste, Tardieu "le Mirobolant" choisit alors de se retirer de la vie publique après avoir dénoncé les dérives de la IIIe République dans des manifestes étincelants.
La deuxième édition de cet ouvrage, à jour des dernières évolutions réglementaires européennes, législatives (loi du 10 septembre 2018), et jurisprudentielles, a pour objectif de fournir une vision synthétique des aspects les plus essentiels et les plus actuels du droit des étrangers et de l'accès à la nationalité, sous un angle à la fois théorique et opérationnel, dans son environnement européen et international. Elle souligne la place décisive des textes fondamentaux dans l'affirmation du droit des étrangers : le Préambule de 1946, la Convention européenne des droits de l'homme de 1950, la Convention de Genève sur le droit d'asile de 1951. Elle rend compte de l'importance considérable prise depuis 20 ans, dans l'élaboration de ce droit, par l'essor des normes européennes, règlements et directives, et leur interprétation par la Cour de Justice de l'Union européenne. Elle met en évidence la quête difficile d'un point d'équilibre entre l'affirmation d'un droit supranational ou supra-législatif et les exigences des démocraties nationales. Ce manuel situe l'évolution du droit des étrangers et de l'accès à la nationalité dans son contexte historique et démographique, soulignant l'impact de la crise européenne des migrants en 2015 sur une construction juridique soudain confrontée aux soubresauts de l'événement. Il est destiné aux professionnels du droit des étrangers, avocats, magistrats, fonctionnaires, responsables associatifs, aux étudiants qui se destinent à ces carrières, mais aussi, à toute personne curieuse de ces sujets.
Résumé : Bien avant DSK et Cahuzac, les politiques défrayaient la chronique ! Que ce soit Albert de Broglie, Joseph Caillaux, Alexandre Millerand, André Tardieu, Jules Moch, Georges Bidault, Michel Poniatowski ou encore Edith Cresson, tous ont déchaîné les passions, tutoyé les sommets, avant de subir les affres de la chute. Ces personnalités ont pourtant servi au plus haut niveau de l'Etat et ont joué un rôle parfois décisif dans l'histoire de notre pays, avant d'être tour à tour trahies, abandonnées et diabolisées, à l'exemple de Jules Moch. Ce socialiste féru d'ordre, plusieurs fois ministre sous la IVe République, a compté parmi les quatre-vingts parlementaires qui refusèrent les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940, a pris une part active à la reconstruction et au refus du stalinisme, avant de sombrer en raison de sa gestion musclée des grèves de 1948. Intelligence, esprit visionnaire, force de caractère et sens du bien commun font souvent de ces incompris, bannis de l'Histoire, des personnages hors normes. Sans chercher à les réhabiliter, Maxime Tandonnet en dresse des portraits dont la force est de mêler vie intime et convictions publiques. Il mène également, à travers ces huit maudits, une réflexion sur le monde politique et s'interroge sur la notion d'homme d'Etat.
En France, l'immigration fait figure de sujet tabou. Les manipulations, dogmes, mensonges avérés sur les chiffres, interdisent tout débat sérieux et serein sur un thème essentiel pour l'avenir des Français. D'où ce livre sans parti pris, bien documenté, guidé par la seule ambition de la vérité. L'augmentation des flux migratoires sur la France s'accélère fortement depuis une décennie. L'aggravation du chaos planétaire, cause des grands mouvements de populations, donne à penser que ce phénomène n'en est qu'à ses débuts. Empêtré depuis quarante ans dans ses contradictions et ses renoncements - notamment au principe d'assimilation - l'État semble dépassé par les événements et rien ne prouve que les réformes courageuses mais bien insuffisantes entreprises en 2003 suffiront pour inverser la tendance. Le discours dominant qui prône l'ouverture des frontières à de grands mouvements de populations régénérateurs et la promotion d'une société multiculturelle, ou " plurielle ", se heurtent désormais à la réalité : celle d'une France fragmentée, communautarisée, en proie à la montée de la violence ethnico-religieuse, à l'islamisme, à un nouveau racisme " multiforme ", dont les 800 cités ghettos sont désormais le foyer. Hypothéquant son avenir, la France des années 2000 reproduit, en pire, les errements de quarante ans d'immigration mal gérée qui ont conduit à cette situation. L'auteur dresse un tableau réaliste du paysage français de l'immigration. Il présente les conséquences de la suppression des contrôles aux frontières nationales par le traité de Schengen. Il dénonce le transfert complet de la compétence politique à Bruxelles en matière d'immigration, imposé par les traités européen, scellé par le projet de Constitution européenne, qui condamne les gouvernements à l'immobilisme dans un contexte de plus en plus tourmenté et à la veille du nouveau défi migratoire que représenterait l'adhésion de la Turquie à l'Union. Il propose enfin de repenser les fondements de la politique française en se donnant les moyens de mettre fin aux entrées illégales, en organisant l'immigration sur la base de contingents qui seraient votés par la Nation à travers son Parlement, en restaurant le principe d'assimilation, et en plaçant la question des migrations au c?ur d'un nouveau dialogue Nord-Sud.
Depuis 40 ans, la France accueille chaque année des milliers de migrants, au titre du travail, du droit d'asile ou de l'immigration familiale, et ce sans toujours proposer le minimum nécessaire à leur intégration: un emploi et un logement. Les élites françaises et les milieux privilégiés encouragent cette ouverture au nom de la libre circulation et des droits de l'homme. N'est-il pas acquis, une fois pour toutes, que l'immigration est un facteur de modernité, de diversité culturelle? Or, dans le même temps, la "France d'en-haut" se voit préservée dans sa quiétude du fait de la ghettoïsation des migrants et de leurs descendants. Les bons sentiments, oui; la promiscuité, non... Le résultat est là: 630 cités sont aujourd'hui "sensibles" (elles étaient une centaine en 1990). Ce principe d'"ouverture excluante" installe peu à peu une sorte d'apartheid français, un climat de déchirement, dont les événements de l'automne 2005 n'ont été que les prémices. L'immigration qui aurait dû être "une chance pour la France" se referme sur elle comme un piège... Dans le même temps, une partie de la jeunesse des pays pauvres, poussée par la détresse, trompée par des filières criminelles, s'abandonne à l'illusion de l'émigration à tout prix. Comment sortir de ce chaos? Comment réconcilier la France avec son immigration? Ce livre repose sur la conviction que la fatalité n'existe pas. A condition d'affronter enfin les questions qui fâchent: existe-t-il un seuil au-delà duquel un pays ne parvient plus à intégrer de nouveaux arrivants? Quel avenir pour l'immigration "choisie"? Le co-développement, mythe ou réalité? Entre le dogme irrecevable de "l'immigration zéro" et l'ouverture générale des frontières, il y a place pour une troisième voie. Les années à venir seront cruciales.
Elle croyait à la destinée et elle avait raison ". Mme de Pompadour, cette bourgeoise, promue au rang de maîtresse royale par Louis XV, tient une place très particulière dans l'histoire des grandes favorites : c'est tout à la fois une amoureuse et une femme de pouvoir, dont "le règne" a duré vingt ans. Belle, intelligente, cultivée, douée d'une rare énergie, en dépit d'une santé chancelante, imprégnée de philosophie, amie des encyclopédistes, elle séduit un monarque profondément dépressif. Elle l'entoure d'une chaude tendresse, prévient le moindre de ses désirs et parvient toujours à l'arracher à sa mélancolie. Mais elle comprend très vite que, pour durer, son ascendant doit s'exercer sur l'esprit du monarque plutôt que sur ses sens. A mesure que s'éteint le désir, son influence politique ne cesse de grandir. Moins elle est traitée en amante, plus elle agit en souveraine : elle fait et défait les ministres, conseille les ambassadeurs, s'engage dans les tractations diplomatiques, correspond avec les généraux, exerce son discernement comme protectrice des arts, où elle tient, avant la lettre, le rôle de ministre de la Culture. En ce milieu de siècle où la prééminence mondiale de la France est en jeu, Mme de Pompadour, " l'amie nécessaire " de Louis XV, connaît le destin extraordinaire d'une maîtresse qui ferait office d'épouse, de ministre et de thérapeute.
Avec l'élection d'un pape français, Clément V, en 1305 et son installation hors de Rome et d'Italie, en Avignon, c'est le destin d'une ville et d'une région qui se trouve bouleversé pour près d'un siècle. Dominique Paladilhe raconte la vie quotidienne et les péripéties qui émaillèrent les règnes des sept papes "avignonnais", la querelle du Grand Schisme et la transformation d'Avignon en centre du monde chrétien. Biographie: Ancien élève de l'Ecole pratique des hautes études, Dominique Paladilhe s'est longtemps consacré à l'histoire médiévale, avec des ouvrages comme Simon de Montfort et La Bataille d'Azincourt.
Le second Empire, après avoir eu mauvaise presse, est aujourd'hui réhabilité car on reconnaît, sous les cendres de la défaite de Sedan, la France d'aujourd'hui. Avec Napoléon III, travaillent les équipes qui tracent les lignes de chemin de fer, agrandissent les ports, façonnent les grandes villes actuelles, qu'il s'agisse de Paris, Bordeaux, Marseille, Lyon, Le Havre. Le prix de cette modernisation: l'abandon, qu'on croit définitif, d'un régime libéral, le mépris envers un Parlement ramené au niveau d'un conseil général, la toute-puissance de l'administration, le gonflement des effectifs de la police et de l'armée qui doivent mouler la nouvelle société dans un corset d'acier, les classes populaires rassemblées en lisière des villes et la corruption installée au c?ur de l'Etat! La plume de Pierre Miquel donne à ce bilan contrasté le souffle d'une aventure.
Résumé : Sans Joséphine, Napoléon ne serait pas tout à fait Napoléon. Initiatrice qui lui révèle l'amour, restauratrice du goût au sortir de la Révolution, elle fut une souveraine accomplie, la plus aimée des Français, la plus marquante des trois impératrices. Née en 1763 à la Martinique au sein de la vieille société créole, devenue vicomtesse de Beauharnais, Joséphine subit de plein fouet la terreur révolutionnaire. En épousant le général Bonaparte, elle connaît une fabuleuse élévation. Couronnée et sacrée à Notre-Dame en 1804, elle rayonne au-delà du divorce pour nécessité dynastique. Quant elle meurt à la Malmaison, en 1815, l'Europe entière est à ses pieds. Figure emblématique, Joséphine, par son élégance, sa finesse politique, sa bienveillance et son urbanité, a non seulement humanisé le règne, mais l'a rehaussé. Ce portrait soigné et inédit la révèle dans sa véritable dimension.