Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le défi de l'immigration. La vérité - Les solutions
Tandonnet Maxime
F X DE GUIBERT
22,80 €
Épuisé
EAN :9782868399755
En France, l'immigration fait figure de sujet tabou. Les manipulations, dogmes, mensonges avérés sur les chiffres, interdisent tout débat sérieux et serein sur un thème essentiel pour l'avenir des Français. D'où ce livre sans parti pris, bien documenté, guidé par la seule ambition de la vérité. L'augmentation des flux migratoires sur la France s'accélère fortement depuis une décennie. L'aggravation du chaos planétaire, cause des grands mouvements de populations, donne à penser que ce phénomène n'en est qu'à ses débuts. Empêtré depuis quarante ans dans ses contradictions et ses renoncements - notamment au principe d'assimilation - l'État semble dépassé par les événements et rien ne prouve que les réformes courageuses mais bien insuffisantes entreprises en 2003 suffiront pour inverser la tendance. Le discours dominant qui prône l'ouverture des frontières à de grands mouvements de populations régénérateurs et la promotion d'une société multiculturelle, ou " plurielle ", se heurtent désormais à la réalité : celle d'une France fragmentée, communautarisée, en proie à la montée de la violence ethnico-religieuse, à l'islamisme, à un nouveau racisme " multiforme ", dont les 800 cités ghettos sont désormais le foyer. Hypothéquant son avenir, la France des années 2000 reproduit, en pire, les errements de quarante ans d'immigration mal gérée qui ont conduit à cette situation. L'auteur dresse un tableau réaliste du paysage français de l'immigration. Il présente les conséquences de la suppression des contrôles aux frontières nationales par le traité de Schengen. Il dénonce le transfert complet de la compétence politique à Bruxelles en matière d'immigration, imposé par les traités européen, scellé par le projet de Constitution européenne, qui condamne les gouvernements à l'immobilisme dans un contexte de plus en plus tourmenté et à la veille du nouveau défi migratoire que représenterait l'adhésion de la Turquie à l'Union. Il propose enfin de repenser les fondements de la politique française en se donnant les moyens de mettre fin aux entrées illégales, en organisant l'immigration sur la base de contingents qui seraient votés par la Nation à travers son Parlement, en restaurant le principe d'assimilation, et en plaçant la question des migrations au c?ur d'un nouveau dialogue Nord-Sud.
Résumé : Cet ouvrage de droit des étrangers est un manuel de cours au sens où il est une exposition du droit positif à l'intention des étudiants et praticiens du droit. Il est organisé sur la base d'une logique chronologique, partant de l'entrée et du séjour des étrangers qui peut déboucher sur l'acquisition de la nationalité française.
Depuis 40 ans, la France accueille chaque année des milliers de migrants, au titre du travail, du droit d'asile ou de l'immigration familiale, et ce sans toujours proposer le minimum nécessaire à leur intégration: un emploi et un logement. Les élites françaises et les milieux privilégiés encouragent cette ouverture au nom de la libre circulation et des droits de l'homme. N'est-il pas acquis, une fois pour toutes, que l'immigration est un facteur de modernité, de diversité culturelle? Or, dans le même temps, la "France d'en-haut" se voit préservée dans sa quiétude du fait de la ghettoïsation des migrants et de leurs descendants. Les bons sentiments, oui; la promiscuité, non... Le résultat est là: 630 cités sont aujourd'hui "sensibles" (elles étaient une centaine en 1990). Ce principe d'"ouverture excluante" installe peu à peu une sorte d'apartheid français, un climat de déchirement, dont les événements de l'automne 2005 n'ont été que les prémices. L'immigration qui aurait dû être "une chance pour la France" se referme sur elle comme un piège... Dans le même temps, une partie de la jeunesse des pays pauvres, poussée par la détresse, trompée par des filières criminelles, s'abandonne à l'illusion de l'émigration à tout prix. Comment sortir de ce chaos? Comment réconcilier la France avec son immigration? Ce livre repose sur la conviction que la fatalité n'existe pas. A condition d'affronter enfin les questions qui fâchent: existe-t-il un seuil au-delà duquel un pays ne parvient plus à intégrer de nouveaux arrivants? Quel avenir pour l'immigration "choisie"? Le co-développement, mythe ou réalité? Entre le dogme irrecevable de "l'immigration zéro" et l'ouverture générale des frontières, il y a place pour une troisième voie. Les années à venir seront cruciales.
Les premières années du XXIe siècle sont marquées par une nouvelle vague de migrations, qui résulte des déséquilibres de la société internationale et de l'instabilité planétaire croissante. Les jeunes générations des pays en développement semblent aujourd'hui constituer un vivier inépuisable de candidats à l'émigration. Cette poussée massive du " rêve d'Europe ou d'Amérique ", alors que les Etats occidentaux mettent en place des politiques d'accueil sélectives, se traduit par une augmentation spectaculaire de l'immigration illégale. Incontrôlés, mal gérés, les phénomènes migratoires qui pourraient, sous certaines conditions, représenter une chance pour les pays développés et le dialogue Nord-Sud, deviennent au contraire un facteur d'incompréhension et de tension entre les nations et les peuples. Le pillage des élites des pays en développement entraîne une saignée profonde et entrave durablement leur modernisation. En outre, les migrations, mal maîtrisées, mal comprises, dans un environnement mondial conflictuel, dominé par l'idée du " choc des civilisations ", favorisent l'essor des haines ethniques et la crise de l'intégration. Le malaise européen sur l'immigration, particulièrement vif, aggravé par des choix institutionnels inadaptés, appelle aujourd'hui un changement profond de politique.
Conséquence directe de la globalisation, l'augmentation fulgurante et multiforme des flux migratoires dans le monde se traduit par l'essor des sociétés multiculturelles. Dans le contexte idéologique issu du 11 septembre 2001, dominé par l'idée de "choc des civilisations., comment gérer au mieux cette diversité croissante, à laquelle n'échappe aucun pays, tout en évitant le risque de la tribalisation et du repli identitaire? Alors que l'ONU recommande la libéralisation croissante des mouvements de populations et un glissement résolu vers le communautarisme, il est bien au contraire essentiel et urgent de réaffirmer d'une part la pleine souveraineté des États sur les flux migratoires, notamment leur volume, d'autre part la légitimité du contrôle des frontières face à l'immigration illégale et le devoir d'intégration, voire d'assimilation, des populations migrantes. Biographie de l'auteur Maxime Tandonnet haut fonctionnaire, est un spécialiste reconnu des questions d'immigration et d'intégration. Il a publié de nombreux ouvrages sur ces sujets, dont Immigration, sortir du chaos aux éditions Flammarion."
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.
J'ai 23 ans, je suis née avec le "droit à la contraception" . On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions : - Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ? - A quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ? - Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ? Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux "pannes" de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement. Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.
Résumé : Essai " Le racisme s'est imposé dans le langage courant pour désigner des opinions, des comportements, des doctrines et des politiques, voire n'importe quelle forme d'hostilité, de tensions ou de rivalités entre les divers groupes sociaux. S'appliquant à toutes les situations et toutes les opinions, même les plus mesurées ou les plus légitimes, le mot a perdu tout sens. En même temps, il est devenu l'injure suprême qui sert à délégitimer l'adversaire dans les débats intellectuels et politiques. L'extension du sens du mot et la passion dont il est chargé rendent difficile la compréhension du phénomène. " Anthologie Trois temps pour mettre en perspective les comportements racistes. Connaître : les idées qui ont jalonné l'histoire du racisme - Comprendre : pourquoi de telles thèses ? - Combattre : les armes de la citoyenneté. Des textes variés, du XVIIIe au XXe siècle, extraits d'essais, de romans ou d'articles.
Un bureau de préfecture, une file d'attente, un espoir - obtenir des papiers. Désormais banale, cette image de l'immigration occulte l'essentiel: ce qui se joue de l'autre côté du guichet. Là, des fonctionnaires examinent les dossiers, jaugent les candidats, statuent sur leur sort. C'est à eux que l'État délègue la mise en ?uvre de sa politique d"" immigration choisie". Mais qui sont ces hommes et ces femmes qui décident d'attribuer des papiers ou, au contraire, de reconduire à la frontière? Comment tranchent-ils? De quelle latitude disposent-ils dans l'interprétation des règlements? Au terme de plusieurs années d'enquêtes dans les coulisses des consulats, des préfectures et des services de la main-d'?uvre étrangère, Alexis Spire dévoile la face cachée de cette machine à trier les étrangers. Ceux qu'on éloigne, et ceux qui rejoignent la main-d'?uvre bon marché réclamée par les employeurs. Situés au bas de l'échelle administrative, les personnels chargés de l'immigration sont sommés de" faire du chiffre "et de" traquer les fraudeurs ". Cobayes de la" modernisation de l'Etat ", ils s'enrôlent dans cette croisade en croyant défendre le modèle social français."
On parle aujourd'hui de l'intégration des immigrés comme s'il s'agissait d'une nouveauté menaçante pour l'intégrité nationale. Ce n'en est une que dans la mesure où la France, vieille terre d'immigration qui s'ignore, a entretenu sa cécité sur les apports étrangers de sa population jusque dans ses observatoires scientifiques. La spécificité de l'immigration récente et des problèmes qu'elle pose appelle une double réflexion sociologique : sur le procès de la modernisation depuis les Trente Glorieuses d'une part, sur la formation et l'évolution de l'idéologie nationale depuis le XIX ? siècle d'autre part. Tant que la France se donnait pour ambition explicite d'"assimiler" tout immigré, ni la réalité sociale ni la politique des gouvernements n'étaient différentes. Aujourd'hui encore comme il y a un siècle, du temps de Renan, la nation à la française ne se définit que comme une machine à intégrer des populations diverses autour d'un projet politique commun. L'intégration reste à la fois un fait, une valeur et une nécessité. C'est la modernité qui, en privilégiant l'activité économique et le modèle marchand des relations sociales, est venue menacer la réalité et la tradition nationales, tout particulièrement en France. Si les démocraties modernes perdent tout principe religieux, dynastique et même national, n'est-ce pas le lien social qui risque de s'affaiblir jusqu'à se dissoudre ?