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Napoléon aux 1001 visages
Tamisier-Vétois Isabelle ; Cause Élisabeth ; Carie
FATON
21,00 €
Épuisé
EAN :9782878443011
A l'occasion du bicentenaire de la mort de l'Empereur, le musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau fait découvrir grâce à une centaine d'oeuvres, les multiples visages de Napoléon Bonaparte. Aucune personnalité historique n'aura autant suscité la création de portraits, peints, dessinés ou sculptés, tant de son vivant qu'après sa mort. Au-delà de toutes ces images, quels étaient les véritables traits de Napoléon Bonaparte ? Est-ce le jeune homme fougueux aux traits émaciés du vainqueur de Marengo, le héros antiquisant à la plastique classique apparue sous le ciseau de Canova, le visage hiératique de l'Empereur ou le visage épaissi de l'exilé à Sainte-Hélène ? Une seule image, réaliste s'il en est, celle donnée par le masque mortuaire. Qu'ils soient réalistes, idéalisés ou inventés, tous ces portraits sont des images fortes de communication politique. Conservateurs, historiens d'art, historiens, médecin légiste allient leurs compétences afin de percer le mystère du véritable visage de Napoléon.
Résumé : Qui n'a jamais entendu parler des enfants surdoués, ces petits prodiges qui font forcément la fierté de leurs parents ? Et pour cause, leur réussite scolaire serait gagnée d'avance, et leur avenir assuré. En fait, ces clichés colportent une vision erronée des faits. Fondé sur de nombreux témoignages d'enfants surdoués, mais aussi de parents et d'enseignants, cet ouvrage appréhende la réalité de ce phénomène complexe. Cette enquête consacrée au surdouement intellectuel s'attache à mettre au jour les processus sociaux par lesquels "le don vient à l'enfant", dans un réseau de relations subtiles. Ces pages démontrent aussi que le "don" est presque immanquablement à l'origine de problèmes chez l'enfant, d'ordre psychologique, scolaire et familial. A ce titre, les "surdoués" nécessitent une prise en charge particulière, la plupart du temps défaillante ou insatisfaisante. Le devenir de ces enfants "hors normes" n'est pas aussi enviable qu'on pourrait le penser. Ils s'avèrent même stigmatisés par les institutions et le regard des autres, car porteurs d'une "différence". Loin des approches psychologisantes traditionnellement consacrées aux surdoués, ce livre inscrit ce phénomène dans une perspective sociologique originale, ouvrant la question à sa foisonnante complexité.
Une maison modeste. Lisa, la mère, la trentaine, s'enferme peu à peu dans le mutisme. Pour se protéger de quoi? D'une vie difficile? De Franck, son mari un peu perdu qui abuse de la bouteille? Heureusement, la communauté familiale est tenue par Lucie, leur fille, adolescente énergique et lumineuse, mûre avant l'heure. Elle ne rêve rien tant que d'entendre parler sa mère. Enfin. Sad Lisa est un texte sur le silence, la tension, la violence rentrée, la douleur pudique. Sabine Tamisier cisèle l'épure pour créer une atmosphère pesante: on est chez les taiseux. La parole n'est pas facile pour ceux dépouillés de tout. Loin de tout misérabilisme, grâce à une langue belle et concise, l'auteur conserve pour ses personnages une tendresse non feinte, porteuse d'espoir. Pendant qu'un vieux disque de Cat Stevens joue Sad Lisa...
Cacher, protéger, ranger, tels sont, parmi d'autres, les services qu'un meuble peut rendre. A l'occasion de l'achèvement de la restauration d'un secrétaire à secrets de Martin Guillaume Biennais, le Musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau fait découvrir, autour de ce meuble unique à travers les salles d'exposition permanente, une quarantaine de meubles et objets à secrets. S'il est un meuble des plus appropriés à soustraire aux yeux indiscrets papiers, billets galants ou argent, c'est bien le meuble à la mode dans les demeures du XVIIIe siècle le secrétaire, dont le nom même indique la principale fonction tenir au secret.
Les textes rassemblés ici étudient quelques situations où l'opinion et l'information se renouvellent mutuellement. Elles se relaient, puisque l'une reprend l'autre, et se critiquent pourtant, dans la mesure où cette reprise n'est jamais mécanique, bête comme une rumeur. Des images de l'actualité politique française, sur le web, dans la presse ou par les photographies officielles, jusqu'aux possibles imaginaires qu'ouvrent les pratiques artistiques, en passant par les ex-voto mexicains, le théâtre de Shakespeare ou l'exigence d'une philosophie de l'Histoire contre les terreurs, ces analyses montrent comment travaillent, de manière chaque fois particulière, les ressorts de la propagation de l'opinion, sans propagande.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.