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Mani le Bouddha de Lumière
Tajadod Nahal
CERF
45,00 €
Épuisé
EAN :9782204040648
Rédigé sur ordre de l'empereur chinois par un évêque manichéen le 16 juillet 731, le Compendium précède de onze mois l'édit impérial de 732 par lequel la liberté de culte est accordée au manichéisme dans l'empire du Milieu.Le but poursuivi par l'adaptateur manichéen a été de parer sa doctrine de couleurs telles qu'elle pût être plus aisément comprise, voire respectée ou suivie, par une population qu'avaient imprégnée taoïsme ou bouddhisme. A cette fin, non content d'user d'un vocabulaire tiré de la pensée et de la théologie bouddhiques, il s'est efforcé avec succès de faire de Mani le dernier avatar des fondateurs antérieurs de ces grandes religions, n'hésitant pas à extraire de telle oeuvre taoïque ou de tel sutra bouddhique, afin de mettre à jour la filiation naturelle qui unissait sa propre doctrine à celles du Bouddha et de Laozi, les prédications pouvant servir de pont entre la foi nouvelle et les précédentes.Le texte montre aussi comment cette religion, bien qu'elle eût, à des fins d'expansion, adopté certains traits du bouddhisme et du taoïsme, sut, lorsqu'elle eut à se confronter aux religions établies, conserver ses origines iraniennes: on la connut en effet sous le nom de « Religion de la Lumière ».Cette « lumière », qu'elle soit symbolisée par Mithra ou qu'elle devienne l'emblème d'Ahura Mazda, est effectivement le principe-pivot de toutes les théogonies iraniennes.
Résumé : Deux femmes se parlent. Deux Iraniennes. La première, jeune comédienne au succès grandissant, est née après la révolution de 1979, et n'a connu que le régime islamique. La seconde, écrivain reconnu, a grandi dans l'Iran du Shah. Nous les suivons pas à pas dans leur vie quotidienne. La première raconte son enfance, sa découverte de l'amour, ses engagements politiques, ses démêlés avec la censure, son exil. La seconde, installée à Paris depuis trente ans, se souvient de l'Iran de sa jeunesse où elle pouvait se promener sans foulard et en minijupe. Un roman à deux voix, drôle, pathétique, violent, doux parfois, qui raconte la vie des femmes dans l'Iran d'aujourd'hui.De ces deux voix vibrantes naît un Iran de beautés, de contradictions. Nahal Tajadod nous brosse ici un portrait magistral, bouleversant, de son pays, avec une grande poésie, d'infinies nuances, de l'humour, un sens profond du tragique.
Obtenir le renouvellement de son passeport, en Iran, relève du parcours du combattant! Et c'est l'expérience qu'a vécue l'auteur de ce livre, une aventure qui mobilise tout le petit peuple de Téhéran, prétexte à une galerie de portraits irrésistibles: deux photographes spécialistes de portraits islamiques, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... À l'encontre des idées reçues, Nahal Tajadod décrit un Iran généreux, drôle, où la débrouillardise est le maître mot de la vie quotidienne, un pays qu'elle aime passionnément.
Ils sont trois dont les chemins ne cessent de se croiser dans les grands fracas du xx siècle en Iran. Fereydoun, réalisateur de télévision fantasque, dévoué et séducteur. Monsieur V., conseiller du shah et biographe de Victor Hugo, féru de poésie soufie, d'alcool et de chaussettes de luxe. Et surtout, il y a Ensiyeh, héritière d'une dynastie de guerriers kurdes, devenue comé-dienne. Elle est de ceux qui ne se soumettent pas et ne renoncent jamais.Ils croient tous pouvoir se faufiler dans les méandres de l'Histoire, parce qu'ils sont riches et cultivés. Mais il y a un autre Iran qui va basculer avec la révolution islamique, à l'image du jeune Massoud, l'électricien fan de cinéma, qu'ils surnommaient Edison.Une saga iranienne fougueuse, émouvante et drôle.4e de couverture : Ils sont trois dont les chemins ne cessent de se croiser dans les grands fracas du xx siècle en Iran. Fereydoun, réalisateur de télévision fantasque, dévoué et séducteur. Monsieur V., conseiller du shah et biographe de Victor Hugo, féru de poésie soufie, d'alcool et de chaussettes de luxe. Et surtout, il y a Ensiyeh, héritière d'une dynastie de guerriers kurdes, devenue comé-dienne. Elle est de ceux qui ne se soumettent pas et ne renoncent jamais.Ils croient tous pouvoir se faufiler dans les méandres de l'Histoire, parce qu'ils sont riches et cultivés. Mais il y a un autre Iran qui va basculer avec la révolution islamique, à l'image du jeune Massoud, l'électricien fan de cinéma, qu'ils surnommaient Edison.Une saga iranienne fougueuse, émouvante et drôle.Nahal Tajadod est née en 1960 à Téhéran. Elle a reçu la Grande Médaille de la Francophonie pour l'ensemble de son ?uvre.
Les paroles persanes sont parmi les plus anciennes du monde. La Perse, qui fut une province de l'empire iranien, lequel s'étendait, avant l?invasion arabe, de l'Inde à l'Egypte, offre une superposition multicolore de cultures, de pensées, de sentiments, avec une constante, qui se retrouve de nos jours: la passion de la poésie. Les tombes des grands poètes sont toujours vénérées (celles de Saadi et de Hafez à Shiraz, celle de Roumi à Konya, en Turquie), et leurs vers sont récités en toutes circonstances et servent à des exercices de divination. Leçons de vie, réponses aux questions existentielles, les poèmes anciens accompagnent tous les gestes de la vie. Pour l'essentiel, les textes de ce recueil relèvent de ce que nous appelons le "soufisme", sans trop bien savoir ce que ce mot veut dire. Du XIIe au XIVe siècle, ravagé par les invasions mongoles, l'Iran a connu une explosion poétique rare, intellectuelle autant que populaire. Allégresse et tristesse de la vie, élévation de l'âme à la recherche d'elle-même, et surtout un amour du vivant, irrésistible, universel, qui entraîne vers les plus hauts sommets, sont les thèmes les plus fréquemment évoqués.