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Prince, le cygne noir. Une biographie
Tain Alexis
LA DECOUVERTE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782707194626
Près de quarante albums, 100 millions de disques vendus, près de 2 000 titres restés inédits... Prince, le musicien le plus prolifique de sa génération, a animé un chapitre glorieux de l'histoire de la pop, jusqu'à sa mort brutale le 21 avril 2016. Fin 2015, le musicien rompt brusquement avec son travail en cours et écarte son entourage. Muni seulement d'un piano et d'un micro, il part tourner en Océanie, puis aux Etats-Unis. A travers cette ultime et éreintante tournée, Alexis Tain nous entraîne dans la vie fascinante de ce Mozart de la pop. Viscéralement libre et indépendant, il s'est affranchi des maisons de disques et s'est battu pour les droits des artistes. Pionnier du numérique, il n'a cessé d'innover, tant dans la manière de produire sa musique que de la vendre. Un et multiple, entouré de musiciens talentueux, il a créé de nombreux groupes qui lui ont permis de mettre en scène toute la mesure de son génie. Le 21 avril 2016, Prince est retrouvé sans vie dans l'ascenseur qui conduit à ses appartements, victime d'une overdose d'un de ces médicaments opiacés qu'il avalait pour calmer son corps perclus de douleurs. Prince se savait malade, se pensait-il condamné ? Sans l'infirmer, le récit de cette tournée-testament forme le point de départ d'une traversée de la vie et de la carrière de cet artiste hors normes qu'une mort précoce et mystérieuse achève de transformer en mythe.
Résumé : Au coeur de l'actualité du XXIe siècle, les nouvelles techniques reproductives, appui majeur pour l'émancipation des femmes au XXe siècle, bousculent les certitudes, ouvrent de nouvelles interrogations, suscitent la controverse. La reproduction humaine n'est pas seulement une branche de la biomédecine. C'est aussi un théâtre social que Laurence Tain explore méthodiquement, sans oublier les coulisses. Elle distingue quatre scènes où se confrontent et s'affrontent les différents acteurs. La société globale, avec ses circuits transnationaux et ses inégalités géopolitiques, est le cadre des transactions et des assemblages corporels. Le genre, avec ses contraintes hétéronormées et ses ambivalences, est l'arène par excellence où se joue la fabrication de l'enfant. L'institution biomédicale, avec ses tensions entre professionnels et profanes, a désormais pris le relais de l'Eglise comme instance normative. Enfin la hiérarchie sociale demeure un facteur déterminant et discriminant de l'usage de ces pratiques. Illustré de nombreux extraits d'entretiens et se fondant sur l'étude de dossiers médicaux, l'ouvrage apporte une contribution décisive pour comprendre les enjeux de la procréation médicalement assistée.
Résumé : Olivier Messiaen (1908-1992) a été organiste titulaire à l'église de la Trinité à partir de 1931, à sa sortie du Conservatoire. Dès le début de sa carrière, le jeu pendant l'office fut comme un complément exploratoire à son travail de compositeur. Ses improvisations devinrent vite célèbres, il prit soin d'exploiter au maximum les ressources de son instrument. Les discussions avec son organier-assistant Olivier Glandaz révèlent l'inquiétude créatrice qui animait ce travail durant 60 ans. Le corps-à-corps avec l'instrument et la science des mixtures sont le laboratoire de sa musique. Messiaen est donc amené à expliciter ses choix esthétiques pour que son organier les accorde à l'instrument. Ils évoquent aussi l'héritage musical du compositeur, sa poétique " colorée " et son art de l'improvisation. Messiaen a longtemps médité sur son art et ses conclusions restent ouvertes. Son seul impératif est la liberté de l'interprète. La facture d'orgue, la mécanique, doivent rester des moyens au service de la création. Le regard qu'il jette sur la tradition est reconnaissant sans nostalgie. Jusqu'au bout, Messiaen est soucieux des artistes et artisans contemporains et futurs. L'orgue est un instrument total. Messiaen peut y exprimer sa foi par la richesse des timbres et la résonance du lieu. L'orgue lui permet d'innover à travers le rituel, de renouveler la musique contemporaine au cour du sacré. Ce rare témoignage d'un organiste, qui fut aussi l'un des plus grands compositeurs du XXe siècle, paraît trente ans après le Livre du Saint Sacrement (Leduc, 1984). Cet immense recueil d'oeuvres pour orgue édité à la fin de sa vie prouve s'il en est besoin que les recherches de Messiaen sur les couleurs et le rythme n'ont jamais été indépendantes de ses expérimentations à l'orgue. On verra dans ces propos quelle fut l'unité de sa démarche créatrice. Olivier Messiaen a eu une immense influence comme compositeur et comme professeur. Les plus grands créateurs de la musique contemporaine sont passés par sa classe au Conservatoire (Boulez, Xenakis). Son oeuvre est jalonnée par des pièces emblématiques. Le Quatuor pour la fin du temps fut écrit et joué au stalag en 1940. Ses oeuvres pour orgue courent des premières compositions de 1928 au Livre du Saint Sacrement de 1984. Son grand opéra, le Saint François d'Assise fut créé en 1983. Messiaen voulait exprimer dans son oeuvre sa foi, son amour pour la nature, les oiseaux et les paysages. Au service de cette ambition, il a élaboré un langage musical et rythmique contemporain, s'inspirant autant de la modernité occidentale que de sources grecques ou indiennes. Olivier Glandaz a appris le métier de facteur d'orgue dans la grande maison Beuchet-Debierre. Messiaen lui a confié l'entretien de son orgue à la Trinité en 1981, le début d'une longue relation de confiance et d'amitié. Il y travaille encore et s'est penché sur les plus grands orgues parisiens. Jean Tain étudie la philosophie à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et à l'Ecole Normale Supérieure (Ulm). Il est depuis longtemps familier du monde de l'orgue, en particulier à travers l'instrument de Souvigny.
Philip Cap'tain ; Yvetot Pascale ; Edition Traboul
Dans une petite ville d'ordinaire plutôt paisible de la côte varoise, une rixe à la sortie d'une boîte de nuit vire au drame. Gilou, l'entraîneur de l'équipe de rugby locale, qui accompagnait plusieurs de ses joueurs pour la soirée, se trouve impliqué dans l'enquête. Tout en racontant comment il a lui-même vécu cette soirée, les évènements tragique de la nuit et des jours suivant, puis les suites judiciaires de l'affaire, il relate les grappes de souvenirs que ce traumatisme fait surgir, jour après jour...
Tout comme le féminin, le masculin peut s'envisager comme le résultat d'une construction historique et culturelle, envisagée ici à partir des divers champs des sciences humaines. Distinct du neutre et de l'universel (homo et vir ne sont pas le même homme), face au continent noir du féminin, il a aussi son histoire et ses énigmes. Parce qu'elle conduit à repenser les notions d'humanité et d'universalité, l'interrogation sur le masculin concerne hommes et femmes dans leurs relations comme dans leur devenir individuel et social.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.