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Nouvelle histoire de Toulouse
Taillefer Michel
PRIVAT
28,50 €
Épuisé
EAN :9782708983311
Toulouse, le "païs" de Nougaro, la patrie des violettes et du rugby... Mais que sait-on vraiment de son passé ? D'abord ville romaine, elle devient capitale du royaume wisigothique, puis de celui d'Aquitaine... Si la croisade albigeoise marque un période difficile, la Ville rose affirme, dès 1152, son originalité avec la place que tiennent en son sein les "Capitouls". Entre les XVI e et XVII e siècles, la cité connaît un vrai "siècle d'or" grâce à l'exportation du pastel. Plus tard, la forte industrialisation au lendemain de la Première Guerre mondiale donnera naissance à l'une des métropoles les plus dynamiques aujourd'hui en Europe. Cet ouvrage retrace ainsi l'histoire mouvementée d'une ville riche en personnages et événements avec, comme symboles de sa réussite, ses universités, l'aéronautique et l'aérospatiale. Livre de référence, écrit par des historiens de renom, la Nouvelle Histoire de Toulouse vous propose un voyage inédit dans le temps, des origines à nos jours.
Le livre, Vivre à Toulouse sous l'Ancien Régime, fut publié en 2000 et resta indisponible durant plusieurs années. Nous avons choisi de respecter à la lettre la première édition de cet ouvrage, qui demeure indispensable à la connaissance de la capitale du Languedoc, et par extension de l'Histoire de la France. Par ce tableau d'ensemble, Michel Taillefer nous donne la plus brillante synthèse sur l'histoire de Toulouse du l'I° siècle à la fin du xVIIIe. Après une ample description du paysage urbain, un rappel de l'organisation des institutions municipales et une analyse des structures démographiques et sociales, l'auteur évoque les diverses facettes de l'existence quotidienne : la naissance, la maladie et la mort, le logement, l'alimentation, l'hygiène et le vêtement, les activités économiques et le monde des métiers, les loisirs et les divertissements, les fêtes et les cérémonies, les formes de la sociabilité, les réactions face à l'insécurité engendrée par la violence des hommes et celle des éléments naturels. Les derniers chapitres sont consacrés aux aspects religieux et intellectuels, caractéristiques d'une ville qui avait alors la réputation d'être à la fois< sainte" et "savante". A la fin des années 1990, alors qu'il enseignait à l'Université du Mirail, Michel Taillefer fonda ses travaux sur les acquis les plus dynamiques de la recherche historique, et l'écriture de ce livre s'enrichit de nombreux travaux universitaires inédits. Disparu prématurément en 2011, l'historien, spécialiste de l'" ère moderne">, eut toujours le souci de mettre la précision et la clarté de ses recherches à la disposition d'un public large, au-delà des limites de la spécialité, au-delà des limites régionales. Cette vocation universaliste est particulièrement en lumière dans ce livre vêtu d'habits nouveaux pour l'occasion de sa réédition.
Quatrième de couverture Comme le donnaient déjà à penser le Journal 1946-1949 et le Journal 1966-1971, Montauk apporte l'évidence que Max Frisch poursuit depuis quelques années une tentative bien précise : elle consiste à donner au texte autobiographique, au «journal» comme forme littéraire, la dimension de l'imaginaire, la portée du roman. Sur une plage de l'État de New York, Montauk, en mai 1974, le narrateur, bientôt soixante-trois ans, écrivain venu donner des conférences aux U.S.A., passe un week-end en compagnie d'une jeune Américaine, Lynn, la trentaine, employée de l'agence de relations publiques qui a pris en charge le conférencier. La discrétion propre aux brèves rencontres, leur pathétique, qui tient sans doute au fait que toute dramatisation en est exclue, dictent au récit tout entier son ton et son style. L'auteur-narrateur ne peut manquer d'en venir à explorer sa vie passée. Sans que soit jamais perdu de vue le présent : Lynn, grâce au contraire à cette présence, sont évoquées ainsi la première fiancée juive de l'auteur, la mère de ses enfants, sa compagne des années soixante, la poétesse Ingeborg Bachmann, Marianne enfin, sa jeune épouse. C'est un roman d'amour - et d'abord une déclaration d'amour à la Femme qui va lui échapper - que le moraliste est ainsi conduit à écrire.
Avec la collection "Guides eurocodes", le CSTB offre aux professionnels du bâtiment des outils pratiques relatifs aux méthodes de conception et de calcul figurant dans les normes Eurocodes. L'objectif de cette collection, dirigée par le CSTB, est de présenter de manière synthétique de nombreux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d'application pratique, du fait de leur nouveauté ou de leur relative complexité. Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs présentent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en citant systématiquement l'article, ou les articles, concerné(s) de l'eurocode. Cette méthode a pour but d'éclairer le projeteur sur l'objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l'approche de tout ce qui pourrait présenter des difficultés d'interprétation. Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles de calculs Excel, la possibilité d'un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu'il juge la plus adaptée au cas particulier à traiter et aux moyens dont il dispose. Ce guide, élaboré par le CSTB, s'inscrit dans ce programme général. Il est destiné à permettre l'application, pour des cas courants, des techniques de calculs permettant d'envisager le fonctionnement conjoint, vis-à-vis des actions sismiques, des éléments existants et des renforcements qui y sont rapportés. Les outils et méthodes de calcul proposés permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans la norme NF EN 1998-3 (Eurocode 8, partie 3).
Pouillart Philippe ; Krakowski Ivan ; La Pontais A
Bien manger pour mieux se soigner... Oui, une alimentation bien choisie peut aider les patients à renforcer les effets des traitements de façon optimale. Oui, l'alimentation peut aussi rester plaisante malgré les risques de déviance du goût et la cohorte d'effets secondaires parfois difficiles à supporter. Avec plus de 100 pages de conseils pratiques faciles à suivre, ce guide est un outil inédit pour accompagner le malade pendant son traitement et comprendre les enjeux de la nutrition, du respect des règles hygiéno-diététiques aux moyens d'éviter la dénutrition. Fruit d'un travail collectif, il est le résultat d'une étude qui a intégré 197 personnes en phase active de cancer. Une équipe de recherche s'est construite autour d'elles et avec elles, pour aujourd'hui faire partager leur expérience et leurs connaissances. Complété par une étude rigoureuse de la littérature médicale de référence, cet ouvrage apporte des réponses nutritionnelles concrètes, que chacun s'appropriera en fonction de sa situation et des symptômes ressentis. Retrouvez plus de 100 suggestions de recettes à télécharger au fil de la lecture pour mettre ces conseils en pratique... Suivez le guide !Notes Biographiques : Philippe Pouillart est docteur en immunopharmacologie. Il est titulaire d'un CAP de cuisine et d'un certificat en éducation thérapeutique du patient. Il est membre de l'Institut nutrition (IN), de la Société francophone de nutrition clinique et métabolisme (SFNCM), de l'Association francophone des soins oncologiques de support (AFSOS), de l'Association culinaire des établissements hospitaliers de France, et de l'Association des toques françaises. Il est également administrateur au comité de l'Oise de la Ligue contre le cancer. Ses travaux de recherche sur la biologie du cancer et ses traitements ont commencé à l'université de Picardie Jules-Verne et se sont poursuivis à l'INSERM, au CNRS, puis à la société VACSYN. Il est aujourd'hui enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé à l'Institut polytechnique UniLaSalle à Beauvais, dans lequel il est à l'origine de la formation d'ingénieur en alimentation et santé. Il y dirige le programme de recherche en oncologie « NEODIA - Vite fait bienfaits ». Conférencier, il est l'auteur et le coauteur de nombreuses publications scientifiques, d'un référentiel national en oncologie, d'ouvrages de vulgarisation et de guides pratiques en alimentation.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.
Cépage emblématique du Languedoc et du Roussillon, connu depuis l'Antiquité en Méditerranée, le muscat à petits grains a été porté par son produit phare, le vin doux naturel. Cet ouvrage évoque ce vin historique, issu d'un territoire illustre entre Sète et Montpellier, et d'une si grande notoriété qu'il entraîne dans son sillage les autres productions du Languedoc. A l'heure de la mondialisation, le cépage aux grappes d'or, précoces et fragiles, aux arômes puissants emprunte de nouvelles voies. L'introduction de techniques pointues ou d'une culture biologique, voire naturelle, ouvre à de nouveaux goûts, de nouvelles sensations. Elles insufflent un air régénérant sur ce patrimoine viticole hors normes, qui se dévoile ici dans toute sa superbe : doux, sec, moelleux, rosé, effervescent... un cépage aux racines millénaires ancré dans les enjeux contemporains.