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Petite introduction à Walter Benjamin
Tackels Bruno
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782747500340
Walter Benjamin (1892-1940), longtemps méconnu du public français, parce que desservi par la transmission de ses textes, ne cesse de nous surprendre par la force plurielle de sa pensée. Son impact dans le champ intellectuel contemporain ne cesse de progresser, avec insistance. Et cependant, il reste vrai que Benjamin n'est lu, le plus souvent, que de façon fragmentaire. D'où l'urgence d'une introduction qui fasse droit à l'ensemble de son œuvre et articule une pensée qui ménage une véritable entrée dans les textes, suffisamment polysémique pour ne pas les enfermer dans un système. Dans cet esprit le présent essai - qui n'est pas une biographie, encore moins une synthèse unifiante - se propose de montrer que tout le travail de Walter Benjamin est traversé par trois axes majeurs : la philosophie du langage, la réflexion sur l'art et la critique de l'histoire. Ces trois perspectives nous font pressentir que son œuvre n'a pas fini de questionner la pensée qui s'ouvre à nous.
Autour de Romeo Castellucci, de sa s?ur Claudia et de sa femme Chiara Guidi, est née la Societas Raffaello Sanzio, troupe italienne qui s'essaie depuis près de vingt ans à l'invention d'une véritable langue de la scène. En puisant dans tous les champs du savoir humain (art, science, philosophie), ce groupe parvient à créer des univers singuliers et des ?uvres innovantes où toute forme d'intelligence du monde est prétexte à une traduction scénique. C'est à partir de notes, chroniques et entretiens réalisés autour de plusieurs de leurs créations que Bruno Tackels pose ici le premier opuscule d'une série qu'il consacrera aux " écrivains de plateau ", ceux qui écrivent avec les mots " de " la scène, dans les " langues étrangères " de la scène.
Cet essai est une tentative de description des grandes mutations qui affectent la scène contemporaine depuis les années 1990. Il ne prétend pas faire le tour des textes et des poètes qui écrivent aujourd'hui pour la scène. Il se limite à décrire un certain type d'écriture, celle qui part du plateau, sous toutes ses formes, textuelle, visuelle, plastique, sonore. De nombreux artisans du plateau cherchent et inventent aujourd'hui de nouvelles relations à l'écriture. Leur enjeu n'est plus d'opposer texte et spectacle, pièce et mise en scène. Ce livre tente de saisir comment les artistes d'aujourd'hui, en ce début de XXIe siècle, rebattent les cartes de la création, et par l'écriture du plateau, déconstruisent les catégories du siècle précédent.
Dès ses premiers spectacles dans les années 1970, le Théâtre du soleil revendiquait une véritable «écriture de plateau», par le biais de «créations collectives» comme 1789 ou L'Age d'or, avant de la mettre à l'école des grands textes de Shakespeare ou d'Eschyle, qu'il a su ranimer et transfigurer. cette écriture de plateau confiée à la troupe, «en harmonie avec Hélène Cixous», trouve une nouvelle vigueur depuis une dizaine d'années, avec des spectacles véritablement écrits depuis la scène par ceux qui l'habitent, conduits par Ariane Mnouchkine, pour rendre compte de notre monde et le transformer.Avec ce sixième volume, Bruno Tackels poursuit la série consacrée aux «écrivains de plateau». Il invite le lecteur à partager le quotidien de la troupe du Soleil et revient sur l'histoire de ce théâtre, celle des combats menés au nom de valeurs et d'idéaux, celle de ses succès comme de ses déceptions.
L'importance de l'uvre de Benjamin dans le champ de la pensée esthétique et politique du vingtième siècle n'est plus à démontrer. Dans ce livre, Bruno Tackels tente de reconstituer la genèse de cette " histoire d'aura ", en s'appuyant sur les multiples versions du texte, ainsi que sur des fragments inédits, essentiels pour retrouver la cohérence profonde de la pensée benjaminienne.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.