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Ecrivains de plateau. Tome 6. Ariane Mnouchkine et le Théâtre du Soleil
Tackels Bruno
SOLITAIRES INT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782846813884
Dès ses premiers spectacles dans les années 1970, le Théâtre du soleil revendiquait une véritable «écriture de plateau», par le biais de «créations collectives» comme 1789 ou L'Age d'or, avant de la mettre à l'école des grands textes de Shakespeare ou d'Eschyle, qu'il a su ranimer et transfigurer. cette écriture de plateau confiée à la troupe, «en harmonie avec Hélène Cixous», trouve une nouvelle vigueur depuis une dizaine d'années, avec des spectacles véritablement écrits depuis la scène par ceux qui l'habitent, conduits par Ariane Mnouchkine, pour rendre compte de notre monde et le transformer.Avec ce sixième volume, Bruno Tackels poursuit la série consacrée aux «écrivains de plateau». Il invite le lecteur à partager le quotidien de la troupe du Soleil et revient sur l'histoire de ce théâtre, celle des combats menés au nom de valeurs et d'idéaux, celle de ses succès comme de ses déceptions.
Autour de Romeo Castellucci, de sa s?ur Claudia et de sa femme Chiara Guidi, est née la Societas Raffaello Sanzio, troupe italienne qui s'essaie depuis près de vingt ans à l'invention d'une véritable langue de la scène. En puisant dans tous les champs du savoir humain (art, science, philosophie), ce groupe parvient à créer des univers singuliers et des ?uvres innovantes où toute forme d'intelligence du monde est prétexte à une traduction scénique. C'est à partir de notes, chroniques et entretiens réalisés autour de plusieurs de leurs créations que Bruno Tackels pose ici le premier opuscule d'une série qu'il consacrera aux " écrivains de plateau ", ceux qui écrivent avec les mots " de " la scène, dans les " langues étrangères " de la scène.
Walter Benjamin, philosophe, auteur notamment des Passages, des Chroniques berlinoises, a passé sa vie à tenter de comprendre le monde en lisant. Il lisait tout, aussi bien les contes pour enfants que les textes de théâtre ou les écrits des philosophes. Il s'intéressait à tout: au devenir de l'image, à la technologie, mais aussi à la littérature. Si son oeuvre est fascinante, son existence l'est aussi: une vie amoureuse et amicale très dense, une trajectoire marquée par l'exil en France puis l'invasion allemande, l'internement dans un camp de transit, le repli à Marseille, la fuite manquée vers l'Espagne et la décision de se suicider. Mais il fallait, pour ne pas trahir Walter Benjamin, le raconter en partant de ses textes, et les expliquer par les circonstances de sa vie. Ainsi procède Bruno Tackels en retraçant la lente dérive de cet immense intellectuel qui ne peut vivre sans sa bibliothèque. Un livre-monument dédié à l'un des plus grands penseurs européens du XXe siècle, lecteur total, clochard céleste et homme blessé. Une vie qui se lit à travers ses textes.
Walter Benjamin (1892-1940), longtemps méconnu du public français, parce que desservi par la transmission de ses textes, ne cesse de nous surprendre par la force plurielle de sa pensée. Son impact dans le champ intellectuel contemporain ne cesse de progresser, avec insistance. Et cependant, il reste vrai que Benjamin n'est lu, le plus souvent, que de façon fragmentaire. D'où l'urgence d'une introduction qui fasse droit à l'ensemble de son œuvre et articule une pensée qui ménage une véritable entrée dans les textes, suffisamment polysémique pour ne pas les enfermer dans un système. Dans cet esprit le présent essai - qui n'est pas une biographie, encore moins une synthèse unifiante - se propose de montrer que tout le travail de Walter Benjamin est traversé par trois axes majeurs : la philosophie du langage, la réflexion sur l'art et la critique de l'histoire. Ces trois perspectives nous font pressentir que son œuvre n'a pas fini de questionner la pensée qui s'ouvre à nous.
Shakespeare William ; Bonnaud Irène ; Pauthe Célie
Quant à sa bonté, Elle ne connaissait pas d'hiver ; c'était un automne perpétuel ; Dont les fruits croissaient en mûrissant. Ses plaisirs ; Ressemblaient aux dauphins qui, en sautant, montrent leur dos ; Au-dessus de l'élément où ils vivent. Parmi ses domestiques ; Marchaient des rois, des princes ; îles, royaumes, Semblaient pièces d'argent tombées de sa poche.
Grande salle. Ils entrent. Il dit:STAN. - je voulais te voir pour te dire que ça s'arrêteça va pas continueron va pas continuerça va s'arrêter làon peut pas continuer à toujours tu comprendstoi évidemment toi c'est quelque chose pour toi bienévidemmentde pasde ne pascomment direquelque chose quinon très clairement si tu ne vois pas tu vas le voir onva le voir très viteon le voit déjàtout cela saute aux yeuxça saute aux yeuxévidemment toi c'est quelque chose que tumais ontu ne vas pas pouvoir repousser éternellementc'est le genre de truc qui ne se repousse pason ne repousse pasbien sûr tu as beau diretu peux te camper
Résumé : Quand un cri d'indignation traverse péniblement le brouhaha que le mal entretient, une meute d'experts s'empresse d'assourdir ce cri. Quand un citoyen met en évidence l'ignominie d'une pratique, on lui répond que cette pratique, bien qu'ignominieuse, est légale. Nous, les ligués, ne croyons pas que la loi justifie. Nous défendons une justice supérieure, et c'est l'oeil fixé sur les vérités éternelles que nous égorgeons un démon. C'est le coeur tranquille que nous poursuivons et punissons et purifions les cavaliers qui sèment la misère dans leur course effrénée. Après sept ans d'absence, Zarkariya de Sortes profite des funérailles de sa grand-mère pour revenir dans la maison de son enfance. Le jeune homme - membre d'une ligue religieuse meurtrière - fait son retour pour rétablir la justice au nom des innombrables victimes silencieuses du laboratoire pharmaceutique dont Adrien - son oncle, puis père adoptif - est l'actionnaire majoritaire.
Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.