
Fragments d'un théâtre amoureux
Tackels Bruno
SOLITAIRES INT
13,00 €
Épuisé
EAN :
9782846810067
L'attention du spectateur, c'est d'être surpris et ramené à des espaces qui lui sont proches, des sensations intimes qui lui parlent directement et profondément, sans la médiation d'une signification commune. C'est bien quelque chose qui part de l'indicible, et qui trouve forme sur la scène pour revenir, indicible à nouveau, dans l'imaginaire de chacun. [...] Il est des paroles, des présences, difficilement qualifiables ni programmables, comme des étoiles qui fulgurent, elles sont rares, incernables, elles ne laissent de traces, inattendues, que dans le noir éclairé de nos mémoires vacillantes.
| Nombre de pages | 140 |
|---|---|
| Date de parution | 22/10/2001 |
| Poids | 174g |
| Largeur | 125mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782846810067 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782846810067 |
|---|---|
| Titre | Fragments d'un théâtre amoureux |
| Auteur | Tackels Bruno |
| Editeur | SOLITAIRES INT |
| Largeur | 125 |
| Poids | 174 |
| Date de parution | 20011022 |
| Nombre de pages | 140,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Petite introduction à Walter Benjamin
Tackels BrunoWalter Benjamin (1892-1940), longtemps méconnu du public français, parce que desservi par la transmission de ses textes, ne cesse de nous surprendre par la force plurielle de sa pensée. Son impact dans le champ intellectuel contemporain ne cesse de progresser, avec insistance. Et cependant, il reste vrai que Benjamin n'est lu, le plus souvent, que de façon fragmentaire. D'où l'urgence d'une introduction qui fasse droit à l'ensemble de son œuvre et articule une pensée qui ménage une véritable entrée dans les textes, suffisamment polysémique pour ne pas les enfermer dans un système. Dans cet esprit le présent essai - qui n'est pas une biographie, encore moins une synthèse unifiante - se propose de montrer que tout le travail de Walter Benjamin est traversé par trois axes majeurs : la philosophie du langage, la réflexion sur l'art et la critique de l'histoire. Ces trois perspectives nous font pressentir que son œuvre n'a pas fini de questionner la pensée qui s'ouvre à nous.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -

Ecrivains de plateau. Tome 4, Rodrigo Garcia
Tackels BrunoECRIVAINS DE PLATEAU Le lecteur de ce livre tient entre ses mains le quatrième volume d'une «série» d'ouvrages consacrés à des artistes de la scène. Cette série assume ouvertement que ses composantes partagent un vocable commun, sans pour autant affirmer une posture esthétique englobante. Avec l'écriture de plateau, elle propose, par hypothèse, une notion qui se décline en chacun de ses membres, et permet d'en éclairer la démarche. Chez des artistes aussi différents que Romeo Castellucci, François Tanguy, Anatoli Vassiliev, ou aujourd'hui Rodrigo Garcia, il y a bien comme un fil traversant, une manière d'être et de pratiquer l'art théâtral qui leur est commune, et qui autorise que l'on dise, d'eux, aussi différents, voire antagonistes qu'ils puissent être, que dans leur travail et leur démarche, ils se comportent en «écrivains de plateau». Ecrivains de plateau. La formule a suscité quelques malentendus, et je voudrais, par cette introduction, tenter d'en lever quelques-uns. Une manière de préciser ce que recouvre précisément cette notion. Dire de certains artistes qu'ils apparaissent comme «écrivains de plateau» ne revient à produire aucune école, aucune chapelle, encore moins un courant esthétique. Les écrivains de plateau n'ont rien à voir avec un regroupement volontaire, comme «le Nouveau Roman» en littérature, ou la revue Tel Quel dans la critique littéraire. Aucune doctrine ni dogme identifiant, aucun point commun sur le plan des contenus esthétiques. Juste une manière d'être (et pas simplement de produire) au plateau - manière qui consiste en un rapport étroit entre le poème et l'acteur, entre l'écriture et la scène. Notre tradition française, particulièrement «texto-centrée», avait en effet largement occulté la manière très singulière dont le texte travaille au théâtre. On a longtemps considéré que le texte précède la scène, et qu'il n'y arrive qu'en un second temps. Or l'écriture de plateau nous rappelle que les choses à l'origine se passent de manière exactement inverse: le texte théâtral ne se féconde que dans l'étroite proximité du plateau, et de ceux qui le peuplent. La scène est première et engendre une matière protéiforme, qui devient notamment le texte de théâtre, dont on peut recueillir les traces et envisager ensuite qu'il devienne un livre - une pièce cristallisée dans un livre. Mais il ne faut jamais oublier que dans l'histoire du théâtre la scène prime le livre, et non l'inverse. C'est ce qui explique que parmi les artistes écrivains de plateau, certains apparaissent d'emblée comme des auteurs (Rodrigo Garcia), et d'autres davantage comme des plasticiens de la scène (Castellucci, Tanguy). Mais sont tout autant écrivains de plateau des artistes comme Vassiliev (ou Matthias Langhoff) qui montent les textes d'autres écrivains! Maintenant que la série commence à s'étoffer, il devient de plus en plus clair que les écrivains de plateau ne se regroupent absolument pas autour de l'une ou l'autre discipline artistique. Il ne s'agit pas de faire passer le théâtre dans la danse, ou de gommer les différences de disciplines dans la formule rassurante du «spectacle». L'enjeu est plutôt d'affirmer et d'assumer la coexistence des formes et des pratiques, dont on peut dire qu'en s'enrichissant mutuellement, elles passent et se déploient dans l'espace du théâtre. Oui, c'est bien le théâtre qui accueille l'altérité, et en sort grandi, régénéré. Fort d'une intuition puissante de ce que peut dire cet espace théâtral matriciel, le travail de ces artistes émane très concrètement du plateau, et de son contexte collectif - et non de la solitude d'un bureau. Il est vrai que le XXe siècle n'a pas donné beaucoup d'importance à cette posture d'écriture de plateau. C'est le moins que l'on puisse dire. Au point que l'écrivain de théâtre (rabattu sous le terme pour le moins restrictif d'«auteur dramatique») semble devoir se constituer dans la solitude de sa table de travail. Certains vont plus loin encore, allant jusqu'à penser que le théâtre peut exister et se lire dans le seul espace du fauteuil!ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

L'OEUVRE D'ART A L'EPOQUE DE W. BENJAMIN : HISTOIRE D'AURA
Tackels BrunoL'importance de l'uvre de Benjamin dans le champ de la pensée esthétique et politique du vingtième siècle n'est plus à démontrer. Dans ce livre, Bruno Tackels tente de reconstituer la genèse de cette " histoire d'aura ", en s'appuyant sur les multiples versions du texte, ainsi que sur des fragments inédits, essentiels pour retrouver la cohérence profonde de la pensée benjaminienne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -

Les écritures de plateau. Etat des lieux
Tackels BrunoCet essai est une tentative de description des grandes mutations qui affectent la scène contemporaine depuis les années 1990. Il ne prétend pas faire le tour des textes et des poètes qui écrivent aujourd'hui pour la scène. Il se limite à décrire un certain type d'écriture, celle qui part du plateau, sous toutes ses formes, textuelle, visuelle, plastique, sonore. De nombreux artisans du plateau cherchent et inventent aujourd'hui de nouvelles relations à l'écriture. Leur enjeu n'est plus d'opposer texte et spectacle, pièce et mise en scène. Ce livre tente de saisir comment les artistes d'aujourd'hui, en ce début de XXIe siècle, rebattent les cartes de la création, et par l'écriture du plateau, déconstruisent les catégories du siècle précédent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-
Ecrits sur le théâtre
Artaud Antonin ; Borie MoniqueRésumé : La fécondité véritable d'Artaud est celle d'un discours qui porte en lui la force d'une pensée sur le théâtre visant à briser les frontières de ce qui est. Comme le rappelait Grotowski : " Artaud est un poète du théâtre, c'est-à-dire un poète des possibilités" . C'est cette ouverture des possibles qu'il faut chercher dans les textes d'Artaud, en n'oubliant pas de se rappeler sa vision de la force des mots, habités par une énergie capable de rejoindre la force des gestes. De cette fusion de moyens d'expression chargés de force naîtra, pour le théâtre, un pouvoir d'efficacité comparable à une authentique action magique. Une efficacité capable d'atteindre le spectateur dans son esprit mais aussi dans son corps. Peut-être pourrait-il en être ainsi pour certains lecteurs ... La beauté mais aussi la difficulté des textes d'Artaud vient aussi de l'importance de leur dimension poétique, de l'énergie d'une parole qui s'avance par métaphores et se charge de visions. Mais de visions dessinant pour le théâtre un horizon limite vers lequel se diriger, traçant ainsi un chemin vers la quête de réponses concrètes. En effet la pensée du théâtre qu'il propose n'en porte pas moins en elle, dans sa radicalité, l'ouverture aux enjeux concrets de la mise en scène dans son travail sur le langage, sur l'espace, sur le jeu de l'acteur, sur la relation au spectateur. Artaud n'ignore rien de la matérialité scénique, mais il la charge d'une signification qui doit dépasser cette simple matérialité. Les textes d'Artaud tracent le chemin vers un modèle rituel que les grandes expériences des années soixante (Brook, Grotowski, le Living theatre, Barba) se sont réapproprié et qui habite encore certaines expériences contemporaines comme celle de Romeo Castellucci.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Les Forteresses
Shaheman GurshadRésumé : C'est ce jour-là, Devant ce nuage noir Que j'ai compris que tout était perdu C'en était fini de nous La démocratie était vaincue Tout Tous nos efforts Tout ce sang versé Toute cette fougue Cette jeunesse Nos espoirs Tout nous était volé. Dans une géographie éclatée entre l'Europe et l'Iran, Les Forteresses déroule le récit de trois destins hors du commun, à la fois conjoints et séparés, exemplaires et universels, où l'intime et le politique sont inextricablement mêlés. Des histoires de femmes, des portraits sous forme de miniatures persanes, qui font la grande histoire de l'humanité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Antigonon, une brigade héroïque. Suivi de Ces affaires ne sont pas mes affaires et de Tiens tes enfa
Orizondo Rogelio ; Vasserot ChristillaAntigonon, une brigade héroïque : Cette pièce est un patchwork-cabaret qui pose un regard satirique, ironique et poétique sur les mythes et les héros de l'histoire de Cuba, de son indépendance à nos jours. La pièce se clôt sur une scène autour de laquelle les personnages s'appliquent à déconstruire un texte de José Martí : Abdala (1869), poème dramatique mettant en scène un jeune héros qui, contre l'avis de sa mère, décide de partir combattre pour défendre sa patrie face à une invasion étrangère. Réflexion sur l'histoire nationale mais aussi sur la façon dont elle est enseignée à Cuba. Ces affaires ne sont pas mes affaires : Cette pièce nous plonge au coeur de la " période spéciale " : la crise économique dans laquelle Cuba plongea à la suite de l'effondrement de l'Union soviétique. Les conséquences furent immédiatement visibles : magasin d'Etat vidés, pénuries d'essence, coupures d'électricité massives et à répétition. Une partie de la population cubaine choisit l'exil. Sur l'île, on cherche des solutions : pour parer au manque d'électricité, la population est sommée d'échanger ses vieux appareils électrodomestiques par d'autres, plus économiques. Les ampoules à incandescence, trop gourmandes en énergie, deviennent des pièces de musée. Tiens tes enfants à l'écart de l'alcool : Ce monologue a pour point de départ la mort du père, première étape d'une plongée dans un monde en putréfaction. De la merde, du sang, de la sueur, du sperme et des larmes, des descriptions glaçantes, une rage que rien n'apaise, cela serait vite irrespirable si ce n'était, aussi, formidablement drôle, grotesque, incongru comme ce poème en forme de chanson satirique sur les dangers d'une fellation en voiture... Ce jeu de massacre, où le fils fouille dans les entrailles du père agonisant pour en arracher la merde, a bien sûr valeur métaphorique : entre naufrage de la révolution et survie sordide.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €




